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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 15:22

"Je suis une femme de 58 ans et depuis cinq ans, je frappe mon mari.
"Aujourd'hui, il est encore parti de la maison, "pour se mettre en sécurité dans le garage" mais nous séparer n'est pas facile car nous habitons dans notre maison secondaire en Charente Maritime.
"Nous vivons ensemble depuis huit ans, et nous nous sommes mariés il y a 6 ans.
"Je ne sais pas ce qu'il me prend lorsque je le frappe. il s'agit toujours de disputes pendant lesquelles il ne dit rien ... il ne répond jamais à mes insultes et à mes coups ... cela m'énerve au plus haut point.
"C'est un sentiment de déception de voir qu'on se dispute, mais je veux lui faire payer son infidélité car je suis sûre qu'il m'a trompée quand il était en maison de convalescence avec une petite blonde. C'est elle qui me l'a dit, au téléphone !
"C'est comme avec mon premier mari qui est déjà parti à Nantes pour suivre une petite blonde, aussi. Je ne sais pas pourquoi, ils en veulent tous aux blondes ... alors qu'elles n'ont pas de cervelle !
"J'ai beaucoup souffert lorsque mon premier mari est parti, car j'aimais mon mari, mais depuis, j'ai rencontré mon conjoint actuel qui est une mine de douceur et de gentillesse et que j'aime énormément car il m'apporte tout ce que je peux espérer dans un couple et dans ma vie.
"J'ai été suivie un an par une psychiatre quand mes crises de violence ont commencé, elle m'a donné des antidépresseurs et ça a été mieux, mais quand elle a commencé à les diminuer, j'ai refrappé... Je ne vais plus la voir car elle ne m'a rien apporté en un an.
"Aujourdh'ui mon mari veut que je me soigne, mais c'est lui qui est malade de m'avoir trompée.
"Je n'ai pas envie d'une thérapie qui va durer des années ...

"En fait, la cause de nos disputes est toujours la même : mon mari ne m'écoute pas ! Je ne veux plus vivre dans la maison de ses parents. Je ne supporte plus sa mère qui ne parle que d'elle.

"Il va sans arrêt la voir ... jusqu'à trois, quatre fois par jour ...

"Je m'ennuie, je ne sais pas quoi faire !

"J'ai bien peint des tableaux, il y a quelques années ... mais maintenant, j'en ai plus envie...

"Je vais voir mes copines qui me conseillent de m'en aller, de divorcer ... je les écoute ...

"Lorsque cela me pèse trop, une bêtise finit toujours par provoquer une "dispute" et il a la fâcheuse tendance à ne pas vouloir communiquer dans ces cas là.
"Il dit qu'il préfère ne pas parler "à vif" et dire des choses qu'il pourrait regretter par la suite, mais qu'il préfère au contraire se taire et prendre la peine d'y réfléchir.
Ce qui fait qu'il ne réagit pas et qu'à la limite, je me dispute quasiment seule puisque je n'arrive pas à le faire réagir. Le fait qu'il ne réagisse pas me met encore plus en colère, et même lorsque parfois je le frappe, il ne réagit pas non plus.
"Jamais il ne m'a rendu un seul coup. Il se protège juste comme il peut et essaye de m'échapper, mais jamais il ne réagit, ce qui aussi n'est pas fait pour me calmer.

"Il me prend les mains ... puis dans ses bras ... il essaie de me calmer... ça va un moment mais je recommence

"La dernière crise a vraiment été très violente et il a pris extrêmement peur et a téléphoné aux gendarmes qui n'ont pas voulu se déplacer. Il dit maintenant qu'il a peur pour sa sécurité, et il va se réfugier dans le garage où il se barricade. J'ai essayé d'aller le dissuader de rester mais il n'a pas voulu revenir. Je l'ai menacé de tout dire à ses enfants mais il m'a répondu "Je m'en fous !"

"Comme il fait très froid, il revient le matin tout transi et se chauffe les pieds sur le convecteur de la salle à manger ... (Signé "JESS"

Lundi 14 janvier 2005

(à suivre in "Le Harcèlement moral" de Marc-Robert CONSTANT

 


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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 06:34

Mercredi 18 août : 22h50

 

Au téléphone, JOSÉPHINE se dit fatiguée car elle a dû résoudre des problèmes :

- odeurs nauséabondes qui provenaient de la canalisation centrale de la rue (la CDU a fait le nécessaire ; cela lui a pris une heure)

- le frigo a des craquements ; elle fait venir le SAV de Conforama. L’ingénieur du froid argumente en disant que c’est normal, mais elle insiste et finalement, il découvre une fissure dans le bac des fruits et légumes ; cela lui a pris une à deux heures (voilà un employé bien incompétent ... qui voulait rester avec elle !). Le SAV interviendra pour un échange du frigo, mais Conforama doit avertir Wirlpool, le fournisseur.

- elle veut nettoyer la mousse du cheneau du toit afin d’éviter la gouttelette qui tombe lorsqu’il pleut.

- elle doit réparer la porte d’entrée qui n'est pas étanche ; lorsqu’il pleut, il rentre une véritable torrent d’eau. Elle veut remplacer la barre de bois qui est pourrie.

- elle a rencontré la voisine qui est venue se faire payer un whisky ; les voisins font une cagnotte pour la fille de Monsieur F. qui se marie le 29 juillet ; en tant qu’invitée au vin d’honneur, elle me dit avoir donné 20 euros. En réalité, plus tard, elle me demandera de la rembourser sur la base de 25 euros. Un comble de la part d'une personne qui accuse son conjoint de pingrerie et tricherie ... de plus, c'est elle qui a bu et j'étais à 800 km de la réception ! !

Mais je n’ai toujours pas de nouvelles de mon courrier du 11 août suite à sa demande d'achat d'une voiture. Je lui demandais le remboursement de sa dette en contrepartie. Sa manière de revendiquer a certainement un rapport avec mon exigence de ne plus me laisser manipuler.

Vendredi 20 août : 22h50

« Je suis fatiguée, je n’ai plus d’énergie. »

« Je dois encore m’occuper du bas de la porte. Ça fait 5 ans qu’on a rien fait, elle est toute pourrie. » La vie de JOSÉPHINE semble être parfois un vrai calvaire, elle qui se repose dans cette belle maison au bord de la mer dans une région magnifique.

Si une habitation nécessite, effectivement, d’être entretenue, ma compagne, lorsqu’elle a décidé que des réparations devaient êtres faites, les exige rapidement, quitte, pour me convaincre, à exagérer les désagréments. Pour justifier les interventions des professionnels par rapport à mes doutes quant au bien fondé de certains travaux, elle me répond de façon impérative et catégorique : « De toute façon, c’est mieux qu’avant ! » Que puis-je répondre à cela ?

« De toute façon » est son expression favorite. Elle clôt ainsi le débat. Donne une évidence à ses dires. Il n’y a plus rien à dire. Silence !

(à suivre)                   (in "Le harcèlement moral" de Marc-Robert CONSTANT)
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 08:47

Mercredi 25 novembre, François Fillon a annoncé la création d'un «délit de violences psychologiques au sein du couple» avant fin 2010. Un fléau déclaré «grande cause nationale».

Laure Daussy (lefigaro.fr) écrit le jeudi 26 novembre 2009:

" A l'occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, François Fillon a annoncé mercredi une série de mesures pour lutter contre ce fléau, alors qu'en 2008, 157 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur conjoint. Parmi ces annonces, la création d'un délit de «violences psychologiques au sein du couple». Objectif : «Prendre en compte les situations les plus sournoises, qui ne laissent pas de traces à l'œil nu, mais qui mutilent l'être intérieur des victimes », a expliqué le premier ministre. Le texte devrait être mis en place avant fin 2010.

 

Ces violences psychologiques constituent la majorité des violences conjugales. 80 % des personnes qui appellent au 39 19 (numéro d'appel national destiné aux victimes de violences conjugales, ndlr)* en font état, selon la Fédération nationale solidarité femmes. La création de ce délit vient palier un «vide juridique», estime Yael Mellul, avocate au barreau de Paris, spécialisée dans ce type de violence. «La notion de harcèlement moral déjà existente ne permettait pas de répondre à ce type de violence spécifique».

 

La FNSF est cependant plus nuancée. «Notre crainte est que ce délit ne se retourne contre les femmes», explique sa secrétaire générale, Françoise Brié.

«Les hommes risquent de justifier leur violence envers leur compagne par ce délit de violence psychologique.»

La FNSF aurait préféré la création d'un délit plus large, de «violence conjugale», qui engloberait à la fois la violence psychologique, mais aussi d'autres violences, comme la confiscation des revenus et des papiers» explique Françoise Brié."

Lire la suite...
Commentaires :
Sans vouloir justifier la violence physique masculine, il est indéniable que la violence psychologique féminine est beaucoup plus importante que la FNSF veut le laisser entendre. Sournoise, insidieuse, cette violence féminine est pratiquée couramment voire quotidiennement.
Je cite un internaute :
"C'est curieux ce tropisme féministe généralisé qui veut que l'homme serait toujours coupable de toutes les violences dans le couple ! La femme ne serait-elle pas soupçonnable de violences psychologiques par définition pour nos belles âmes politiquement correctes ? Coups pour provoquer une réaction du plus fort physiquement, menaces de "faire ce qu'il faut" pour pouvoir porter plainte contre l'homme pour violences physiques, chantages divers ("je vais te ruiner si tu divorces", "je vais payer quelqu'un pour te tuer", "je vais t'accuser d'inceste", "tu ne verras plus ton enfant" ou "ton enfant ne voudra plus te voir quand je lui aurai bien parlé de toi" ou "j'emmènerai ton enfant dans mon pays d'origine"...), nombre de pères divorcés ont vécu de telles expériences et gardé leur sang-froid." (Ala3206)

TOUTE VIOLENCE CONJUGALE EST PUNISSABLE !!!
La loi doit interdire toute violence, verbale, physique, psychologique ... !
Ainsi, la police et la gendarmerie feront de la prévention, comme en matière automobile, et ne se contenteront pas de répondre : "Si elle vous insulte, allez-vous en ! Prenez un appartement ! Divorcez !"
Mais cela ne rapportant rien aux caisses de l'Etat, nos politiques s'en désintéressent.
Elisabeth Badinter :
"... Que les hommes aient été dans l'Histoire les grands responsables de la violence physique est une évidence. Ils sont, depuis des millénaires, les détenteurs de tous les pouvoirs - économiques, religieux, militaires, politiques et familiaux, c'est-à-dire les maîtres des femmes. Mais, dès lors que l'on assiste au partage des pouvoirs qu'appelle la démocratie, il est inévitable que de plus en plus de femmes, en position de domination, tendent à en abuser, c'est-à-dire à être violentes à leur tour..." [in "La Vérité sur les violences conjugales" - 20 juin 2005]
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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 16:34

« On ne plaisante pas avec les gifles »

Même pour une paire de chaussures !

Ce spot réveillait leur côté « Femme libérée » et nous offrait une séance de gym brachiale et faciale gratuite (flexion-extension des biceps-triceps et zigomatiques)... sauf que l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) qui a un côté « Libération de la femme-Oui-mais dans le respect ! » très prononcé), n'a pas aimé la plaisanterie. Elle a exigé la suppression de la gifle, jugeant qu'elle portait atteinte à « l'image de la personne humaine et plus particulièrement aux dispositions relatives à la violence ».

Le spot a donc été modifié. Sans perdre de sa puissance comique, mais gagnant considérablement en respect mutuel – La femme n'a pas à se libérer au détriment de l'homme ! - , il a gagné aussi en notoriété sur le web, où les deux versions – avant et après modification – sont largement visionnées. Faut-il choquer pour être reconnu !

« Sarenza fait courir les filles en escarpins » est quand même plus valorisant pour tous. Merci Sarenza d'y réfléchir, vous qui n'avez pas connu ce genre de situation, dans la réalité quotidienne !

http://www.dailymotion.com/video/xaab2e_la-gifle-pub-sarenza-version-exclus_fun

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 08:12

 

Plusieurs auteurs estiment que le divorce, motivé de plus en plus par des raisons égoïstes (voir, par exemple, Dallaire, p. 141) a un impact psychologique plus lourd pour les hommes que pour les femmes qui, dans la majorité des cas, en sont les instigatrices. 

[...]

Témoignage vivant :« Marie* a mis à profit le temps passé par son mari à soigner une jambe prothésée en centre de rééducation fonctionnelle durant 11 mois, pour mettre au point une stratégie, avec l'aide de copines célibataires et homosexuelles, destinée à expulser son mari de leur maison : coups répétés, manipulations systématiques, contraintes successives, insultes à répétition, pour terminer par des dépôts de plainte pour coups et blessures qu'elle a elle-même provoqués. » (R.M.M. Février 2005 – Procédure de divorce)

 

Cette situation déjà difficile serait aggravée par les injustices que les hommes subissent au moment des divorces. À ce propos, Dupuy (2000) affirme que les femmes peuvent maintenant obtenir facilement la garde des enfants et s'approprier les biens du couple en faisant de fausses allégations de violence conjugale.

Il n'est pas clair dans les propos de l'auteur si cette tactique est le fait de quelques femmes « qui exploitent à leur avantage un système vicié » (p. 11) ou si le « coup monté, préparé et soigneusement orchestré » est typique des situations où des accusations de violence conjugale sont portées (p. 18).

[...]

Témoignage vivant : « Marie* a déposé plainte, le 15 janvier, pour coup et blessure, puis à nouveau, le 25 janvier, pour le même motif. Ayant elle-même provoqué les coups en agressant son mari, elle ne se doutait pas que celui-ci aurait également des traces de ses propres violences. N'ayant pas eu la présence d'esprit d'attendre quelques jours avant de le faire (une faille dans sa stratégie !), elle a contraint son mari à aller témoigner dès le lendemain. Il a ainsi pu présenter lui aussi deux certificats de coups et blessures (dont l'un datait du 22 décembre précédent pour un coup violent qui lui avait occasionné des douleurs insupportables et des insomnies soignées durant trois semaines et ayant donné lieu à des visites médicales successives). Madame la déléguée du procureur n'a pas été dupe de la supercherie puisqu'elle a convoqué l'épouse à quatre reprises, mais celle-ci ne s'est jamais présentée, prétextant n'avoir pas écouté les communications téléphoniques ni reçu les courriers. M. le procureur a ainsi classé "sans suite" les deux plaintes de Mme, mettant ainsi un terme à son "coup monté". (R.M.M. Avril 2005 – Maison du droit de La Rochelle)

* Prénom changé

 

Bibliographie :

« Coupable d'être un homme : violence conjugale et délire institutionnel » par Georges Dupuy (2000),

« Homme et fier de l'être » d’Yvon Dallaire (2001)

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 16:50

                       L’emprise se met en place progressivement

Au début, tout est parfait, presque trop, tout va pour le mieux, les soirées sont agréables, elle tisse sa toile, tranquillement. Lorsqu’elle a réussi à vous séduire, que vous êtes déjà affectivement son prisonnier, elle peut vous maintenir dans une relation de dépendance.

Progressivement elle va mettre en place sa propre façon de penser qui ne sera plus la vôtre. Elle va installer ses contraintes auxquelles vous allez d'abord adhérer, pensant que votre avis n'est peut-être pas le bon. Petit à petit vous allez vous rendre compte qu'elle est très souvent d'un avis contraire, trop souvent.

Elle impose son emprise pour retenir l’autre, mais elle craint que l’autre ne soit trop proche, ne vienne l’envahir. Le message non dit est « je ne t’aime pas » mais il est occulté ... pour que l’autre ne parte pas ... et elle agit de façon indirecte. Le partenaire doit rester là, à disposition, pour être frustré en permanence ; il faut en même temps l’empêcher de penser afin qu’il ne prenne pas conscience du processus, le paralyser en le mettant en position de flou et d’incertitude. C'est ainsi qu'il va passer des nuits blanches, à répondre à ses remarques, toujours les mêmes, créant un enfermement total.

Cela lui évite de s’engager dans une relation de couple qui lui fait peur. Par ce processus, elle maintient l’autre à distance, dans des limites qui ne lui paraissent pas dangereuses. Elle ne veut pas être envahi par l’autre, amis elle lui fait subir pourtant ce qu’elle ne veut pas subir elle-même, en l’étouffant et en le maintenant à disposition.

C’est une coque vide qui n’a pas d’existence propre. Elle ne vit que par son auditoire ; elle cherche à faire illusion pour masquer son vide. N’ayant pas de substance, elle va se brancher sur l’autre, comme une sangsue, essayer d’aspirer sa vie, profiter au maximum de son apport personnel, argent, parents, appartement. Etant incapable de relation véritable, elle ne peut le faire que dans un registre pervers, de malignité destructrice. Incontestablement, elle ressent une jouissance extrême, vitale, à la souffrance de l’autre et à ses doutes, comme elle prend plaisir à asservir l’autre et à l’humilier.

Cliquez ici pour dévoiler le texte caché

Témoignage vivant :

"Mon médecin traitant lui est venu en aide pour une expertise mais n'a pas pu obtenir gain de cause. Aussi, elle va chercher à lui nuire en le dénonçant au conseil de l'ordre comme n'étant pas ce qu'il prétend être. Elle écrit le 6 avril 2005 : "Le docteur N. n'est pas son médecin traitant mais un ami de longue date" Elle renouvelle, le 14 avril, son affirmation : "Le docteur N. n'est pas le médecin traitant de mon mari (sauf depuis peut-être le 16 février ) mais un ami de longue date".

Ce faux témoignage a obligé mon médecin à engager une longue procédure pour justifier son certificat médical : récupérer les justificatifs nécessaires - j'avais conservé toutes les ordonnances -, passer de longues heures à monter le dossier de défense, aller à Lyon témoigner personnellement, prendre un défenseur. Outre les longues heures de perte d'énergie inutile, cela lui a occasionné deux demi-journées supplémentaires de perte de salaire. Quant à la dénonciatrice, exécrable paranoïaque et délatrice, elle s'en tire à bon compte puisque la procédure de dénonciation n'implique pas de frais d'avocat, de sa part." (R.M.M. - avril 2005)

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 23:00
Il faut poser aux femmes et aux hommes les mêmes questions sur les tensions qui peuvent exister au sein de leur couple. Car les «violences conjugales» ne sont pas l'apanage des seuls hommes. Cela constituerait une rupture avec le discours dominant, et cela permettrait ainsi de constater qu'hommes et femmes se plaignent à peu près également l'un de l'autre et, même, que les hommes subissent deux fois plus d'insultes que les femmes.
Malmenés physiquement et psychiquement par leur épouse, certains d'entre eux ont choisi de rompre le silence.

[...]

  • Selon une brochure d'Amnesty International (parue en 2004) : «Partout dans le monde, des femmes subissent des actes ou des menaces de violence. C'est une épreuve partagée, au-delà des frontières, de la fortune, de la race ou de la culture. A la maison et dans le milieu où elles vivent, en temps de guerre comme en temps de paix, des femmes sont battues, violées, mutilées en toute impunité.»

"Temps Présent" a recueilli les témoignages d'hommes battus, insultés, martyrisés, souvent poignants. Des femmes responsables de ces violences se sont aussi exprimées longuement, expliquant comment elles en sont arrivées là C'est dans le domicile privé, dans la maison, dans l'intimité du foyer, à l'abri des regards, des témoins, que l'on compte le plus grand nombre d'homicides et d'agressions graves.

Dans l'esprit général, "violences conjugales" rime souvent avec femmes battues. Pourtant des hommes sont aussi les cibles de leur compagne.
Ecrasés par le tabou, les hommes victimes de violence conjugale ne savent souvent pas où s'adresser pour trouver de l'aide. La gendarmerie fait la plupart du temps la sourde oreille ou prend fait et cause pour la femme. Sur le terrain, il n'existe pratiquement rien pour porter assistance aux hommes. Battus physiquement, malmenés psychiquement par leur épouse, souvent isolés après des divorces difficiles, beaucoup sombrent dans la dépression.
[...]
Certains ont décidé
de briser le mur du silence.

 

Vidéo sur : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8762712

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Antoine Plantevin

Image : Pierre-Alain Jaussi

Son : Philippe Combes Montage : Jeanine Weber

 

Publié sur: 

« Hommes d’Aujourd’hui » Les défenseurs des droits des hommes et la violence conjugale

http://laviedeperes.over-blog.com/50-comments-16967115.html

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:14
Y-a-t-il une personne manipulatrice dans votre couple ?

"Les personnes manipulatrices n'hésitent pas à jouer les termites dans une relation amoureuse, exerçant des pressions financières ou sexuelles, affichant parfois une gentillesse exagérée... Pour saper vos fondations, plusieurs scénarios sont possibles. Apprenez à les reconnaître !...

La gentillesse : une manoeuvre calculée
...
Souvent imperméables aux critiques ou aux remises en cause, ils sont capables de faire un effort seulement sur un court terme, pour servir leurs intérêts
Que faire ? Surtout résistez à leur injonction et restez en contact avec vos besoins et vos demandes de changement... Il y a de grandes chances que le masque de gentillesse saute, vous rappelant très vite votre désir de prendre vos jambes à votre cou.

L'argent : une pression permanente
... Les signes de la manipulation : "Les manipulateurs arrivent fréquemment à faire vivre leur victime dans une pénurie financière artificielle"... Quel que soit le montant de vos revenus, vous avez toujours la sensation diffuse d'être une gourde côté budget. D'ailleurs, vous flirtez plus souvent qu'avant avec des découverts. "En réalité la manipulation financière est réelle...
Que faire ? Cet aspect financier joue souvent en votre défaveur. Au risque de passer pour une chipoteuse, faites les comptes de qui paie quoi, et ajustez ! S'il refuse, vous serez fixée sur sa mauvaise foi, et la décision à prendre.

La sexualité : une exigence déplacée
... Les signes de la manipulation : Explorer de nouvelles contrées en matière de sexualité est toujours possible, à condition de se sentir particulièrement en confiance et respectée...
Que faire ? Dépasser vos limites pour "avoir la paix" ne changera rien. La personne manipulatrice fera une "fixette" sur autre chose. Apprenez à vous connaître et à vous respecter, de manière à formuler un vrai non, s'il le faut.


La communication : une grande complexité
... Les manipulateurs cherchent à embrouiller plus qu'à clarifier. Ils sautent du coq à l'âne, utilisent des informations ambiguës, assènent des demi-vérités. En réalité, il vous embrouille, crée des digressions et termine ces phrases par un "Tu vois ce que je veux dire". Mais pourquoi ? "Brouiller les pistes, ne pas prendre la responsabilité de leurs propos, sont autant de moyens que les manipulateurs mettent en oeuvre pour garder le contrôle au sein du couple"..
Que faire ? Ne vous laissez pas impressionner. Derrière la fausse complexité de leur communication rappelez-vous qu'ils sont souvent immatures, et intellectuellement paresseux, leur vocabulaire est limité."

Publié le 30/11/2008 à 12:00 par entraideapn
extraits de http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/dossiers/manipulation/articles/12699-personne-manipulatrice-couple.htm
de Catherine Maillard, le 2 octobre 2008

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 17:03

[...]

Selon Sophie Torrent, une des formes de violence psychologique les plus insidieuses consiste à manipuler l'homme en l'incitant à la violence physique. Si l'homme passe à l'acte, la loi se retourne contre lui. La femme violente possède là un atout décisif : la société la croit fondamentalement victime, qu'elle le soit réellement ou non. Et elle peut, sans trop d'ingéniosité, faire croire à son entourage que c'est son conjoint qui est violent.

[...]

L’homme met aussi en place des stratégies d’adaptation. Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il se dépasse en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle. Reste que l’inévitable finit par se produire. Six des sept hommes violentés interrogés se sont heureusement séparés de leur persécutrice. Pour sortir de l’engrenage, "l’homme doit avant tout prendre conscience qu’il est battu"

[...]

A la suite de ces agressions visant à éveiller sa violence, l'homme a avant tout peur de sa propre violence. Si l'homme frappe, la femme acquiert son statut de femme battue tout en pouvant continuer à violenter psychologiquement son conjoint qui, quant à lui, n'a pas d'armes juridiques immédiates pour être protégé de cette violence psychologique. La présence de ce potentiel de violence met l'homme dans une position de tension quotidienne. Il sait qu'un seul manque de maîtrise peut avoir des conséquence très lourdes. S'il est stigmatisé comme homme violent, il n'a notamment plus aucune chance d'obtenir la garde de ses enfants. Ce mécanisme est des plus violents car il fait de l'homme victime de la violence de sa compagne son propre ennemi. Il se met à craindre ses propres comportements et ses moyens de défense s'inhibent. "Je suis le plus fort, je dois me maîtriser".


[...]

Selon Sophie Torrent - mai 2003
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 08:18

...

Ils représentent 3 % de la population et détruisent 90 % de leur entourage. Eux, ce sont les manipulateurs pervers. Ou vampires affectifs.

Allez-y : levez les yeux au ciel, grimacez, soupirez !

Parler des manipulateurs, c’est comme parler des petits hommes verts… on vous rit au nez, on vous conseille de changer de littérature ou d’aller voir un psy. Et pourtant, ils sont bien réels. Le manipulateur pervers repère sa proie, l’observe, l’aborde, la séduit [sous des apparences trompeuses], l’envoûte, la possède, la contrôle,... Ce n’est qu’une fois qu’elle est sous son emprise, sous sa domination, qu’il se dévoile et montre son vrai visage. Celui d’un illusionniste de haut vol, colérique, malveillant, narcissique, cruel et destructeur. Malheureusement, il est déjà trop tard. La proie, envoûtée, ne se rend compte de rien. Le processus de dépendance a commencé. Le calvaire aussi […]

[…]

Le manipulateur pervers  ou la manipulatrice perverse est avant tout un narcissique, au sens psychiatrique du terme. Il entre donc dans la catégorie des personnalités pathologiques, au même titre que les paranoïaques, les schizoïdes ou les psychopathes. Comme tout bon narcissique qui se respecte, le manipulateur pervers s’aime et n’émet aucun doute quant à sa valeur supérieure, hors du commun. Il se prétend différent, unique. Pense faire partie de l’élite, des "survivants". Pour cet être égocentrique, se remettre en cause est tout simplement impensable. L’empathie ? Impossible pour un narcissique. L’autre, quel qu’il soit, n’a aucune valeur. Il/Elle n’existe pas. Sauf, bien entendu, comme ‘faire-valoir’ […]

[…]

Existe-t-il une prédisposition, une sorte de propension innée à rencontrer un manipulateur pervers ? La réponse est "oui". Rappelons-le, le manipulateur pervers est avant tout un vampire affectif qui se nourrit d’énergie vitale. Il aime donc les femmes joviales, tolérant es, patientes et généreuses. Elle aime les hommes enjoués, bienveillants, persévérants et altruistes. Pleins de vie. Prêts à tout donner par amour (dépendance ?), sans jamais rien recevoir en retour. Naïfs, aussi, de préférence. Cela lui évite de trop se fatiguer. Le manipulateur observe longuement sa proie avant de l’approcher. Elle se sent seule, elle a envie de tomber amoureuse et… elle en profite ! Les femmes qui la font fuir ? Les "sûres d’elles", les "exubérantes", les "dominantes". Les hommes qui la font fuir ? Les "vrais dépressifs" aussi. A quoi bon, elle ne pourrait rien en retirer de toute façon. La proie idéale ? Un homme souriant, ayant une propension à la culpabilité, à la dépendance amoureuse et au manque de confiance en soi… encore sous le coup d’une rupture, d’un décès ou d’un autre événement traumatisant. Du pain béni pour notre manipulatrice perverse qui, arborant son plus beau (faux) sourire, viendra à la rescousse du malheureux. Elle pensera aussi avoir rencontré LE prince charmant pour mieux le circonvenir. Car la manipulatrice perverse est une bon actrice. Une très très bonne actrice !!! […]

[…]

D'après Scott Peck - 07-06-2004

 

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Présentation

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  • : Activité littéraire de l'auteur. Activité des collectionneurs philatélistes, timbrés, cartophiles, génalogistes,... des Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges (Haute-Savoie). Le contenu de ce site est protégé par un droit d'auteur. Cependant il est autorisé de réaliser des copies pour votre usage personnel en y joignant un lien et après autorisation préalable de l'auteur.
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Profil

  • Pajani Bernard-Marie
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges. Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.

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