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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 08:50

La femme abusive

 

Se confronter à une femme abusive peut être dangereux. Il faut être conscient des risques, ne pas ne mettre soi-même en situation de se faire harceler.

Mais une femme abusive ne se reconnaît pas toujours comme femme abusive ou violente envers son compagnon ou ses enfants car elle ne veut pas toujours changer.

Si la femme femme abusive accepte de vouloir changer, voilà ce qu'on peut lui dire :

1- Le comportement abusif est un comportement appris : personne ne naît abusif, le choix d'un comportement d'abus est un choix que la personne a appris soit seule, soit au travers de ses lectures (Le harcèlement moral de M.F. Hirigoyen) soit à l'aide de ses amies elles-mêmes ayant une tendance à avoir un comportement abusif, telles que des célibataires endurcies, des divorcées, des femmes seules... qui refusent le contact avec l'homme.

2- Quelque soit la situation, les circonstances, le comportement violent ou abusif est un choix personnel de comportement. Il est possible de changer en apprenant à se comporter différemment avec de l'aide. La femme qui décide de faire le choix de mettre fin à son comportement violent, doit s'engager à le faire et s'y tenir.

3- Les comportements violents ne sont pas dus à son compagnon, ni en raison des problèmes financiers, ni par des problèmes de santé, ni pour une quelconque cause. La femme abusive a fait le choix d'humilier, de dominer, de contrôler son conjoint. Elle est la seule responsable de ses actes.

4- La personne abusive a besoin de comprendre qu'elle peut faire le « bond » mental de mettre un terme à ses comportements violents.

Site : www.soshommesbattus.over-blog.com

adresse courriel soshommesbattus@yahoo.fr

d'après Sylvianne Spitzer

livre : « Halte au harcèlement conjugal » de Marc-R. Constant

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 05:15
  • La violence verbale, comme son nom l'indique, peut s’entendre. Si certaines femmes violentes vont élever le ton, pour intimider leurs compagnons, d’autres, au contraire, vont prendre une voix plus suave, la victime reconnaîtra bientôt cette tonalité dangereuse. Une autre gardera son timbre habituel, mais abreuvera d’injures, de menaces, de sarcasmes son compagnon.

Témoignage vivant :

Mercredi 15 décembre

Pour passer l'après-midi, je propose à JESS d’aller au Bazar Sans Frontière d'Annecy mais elle préfère se reposer. Inactive et allongée sur son divan, elle dit :

«  Vraiment, il faut que j’ai une distraction … je m’encroûte ici … je ne fais rien …"

Ce n’est pas faute de lui répéter de faire quelque chose, d'occuper son temps … mais elle préfère ne pas s’investir … par flemme … par souci de ne pas avoir une attache à Sevrier ni en Savoie … Depuis quelques temps déjà, elle a vidé sa chambre et ses étagères - lors d'un voyage en Charente Maritime -, les lieux sont vides … elle ne fait que ranger ses dossiers de retraite.

Elle me raconte qu’elle veut trier ses affaires et rapporter sa brocante qui concerne la Savoie … mais alors pourquoi n’avoir pas fait l’inverse … la trier avant de l’emporter en Charente Maritime … ?

Elle cherche à me mener en bateau … je pense qu’elle veut s’approprier la maison du bord de mer en y mettant tous ses meubles … puis en m’accusant de ne pas participer … de ne rien installer ... de ne pas participer à la décoration … Forcément, car elle a tout investi, on ne peut déjà pas y circuler ... c'est un véritable débarras, dans chaque pièce !

Tous ces arguments s’appliquent aussi à elle pour notre maison à F. … où il n’y a plus aucune décoration … elle a tout enlevé … il n'y a plus aucun tableau … moi-même je n’ai pas remis les miens … les murs sont vides ! Il ne reste que les quatre lampadaires, deux au plafond et au mur dans la grande chambre, un autre au plafond dans les deux petites pièces. Elle a enlevé tout le reste, ainsi la deuxième lampe sur le lit n’y est plus, elle se plaint de ne pas pouvoir lire… etc … elle argumente en fonction de ce qu’elle défait … elle se met constamment dans une situation intenable !

Je m’installe à ma généalogie. Mme s'approche de mon bureau et découvre les deux paquets que j’ai préparés, l’un pour mon petit-fils Oswald avec les statuettes égyptiennes et l’autre pour l'anniversaire de mon frère …

Madame veut savoir pour qui sont les paquets … ce qu’il y a dedans … Mais je ne lui dis rien car, chaque fois que je réponds à ses demandes, elle trouve une critique à faire, un commentaire toujours déplacé … Aussitôt, voilà Mme repartie dans ses "délires" … et ses fausses argumentations ...

« Je ne suis que la bonniche …

« Tu vois toujours les cadeaux que je fais à mes enfants, mais moi, je n’ai pas le droit de voir les tiens …

« Je n’irai pas voir ton petit-fils, t’as qu’à y aller tout seul …

« Je ne vois pas pourquoi je ferai des km pour aller voir tes enfants alors que tu ne veux pas voir les miens …

« T’as qu’à aller voir tes enfants à Noël … moi j’irai avec les miens …

C’est vraiment une vie infernale qu’elle nous fait mener, avec ses récriminations incessantes…!! Mais je suis las de ses commentaires … de ses critiques incessantes sur tout … sur mes enfants … sur ma mère … sur la télé … sur la maison … sur l’ambiance … sur le fait qu’elle s’ennuie … qu’elle n’a rien à faire …

Il faudrait qu’elle sorte … qu’elle aille se promener … ! Mais comme elle ne bouge pas, je descends au Club me libérer et je la laisse seule … Il est 17h 15 !

(in "Halte au harcèlement moral" de M.R. Constant)

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 16:25

2010-05-13_Elle-aurait-tue-sa-fille.jpg

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 07:45

La Poste s'en mêle et communique.

Connaissez-vous le tamier commun (dioscorea communis L.) de l'ordre des dioscaréacées ? C'est sous le nom d' « herbe aux femmes battues » que cette plante grimpante aux fleurs verdâtres, en forme de clochettes groupées en grappes, est plus connue, dont le gros rhizome a souvent été utilisé contre les contusions. Les jeunes pousses du "reponchon" (photo) sont consommées comme des asperges.Reponchon_Tamier.jpg

 

Au même titre que le harcèlement moral dans le monde professionnel, le délit de violence psychologique au sein du couple sera pénalement réprimé : « les mots peuvent être terriblement nocifs, parce qu'ils demeurent et détruisent par un lent travail de sape. »

Seront considérées comme violences psychologiques au sein du couple « les agissements ou les paroles répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de vie de la victime, susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité ou entraîner une altération de sa santé psychique ou mentale. »

La création de ce délit « va permettre de prendre en compte les situations les plus sournoises, ces situations qui ne laissent pas de traces à l'oeil nu, mais qui mutilent l'être intérieur des victimes. »

Les peines prévues sont sévères : trois ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende.

 

La Poste a émis, le 3 mai 2010, un carnet de 12 images autocollantes consacrées aux "violences faites aux femmes". Aurait-elle prévu d'en faire autant aux violences psychologiques de tous ordres ? Tel que le définiront le Parlement et le Sénat, cet automne ?

 

Témoignage vivant :

Lundi 17 janvier 2005, il est 9h 30, nous nous levons et déjeunons puis discutons de notre matinée : je vais à la Poste puis à la déchèterie.

Pour la Poste, je lui demande si elle a fait le chèque d’approvisionnement mensuel du 15 ; cela déclenche chez Mme ses délires habituels alors que nous sommes le 17, qu’elle aurait dû approvisionner le compte depuis au moins six jours, elle n’a encore rien fait … et s’offusque de ma question … ! ! ! ! !

Son rapport avec l’argent est désastreux … dès qu’on lui parle du compte joint, c’est comme si on lui déchirait le cœur … Elle est d’une radinerie qui devient proverbiale.

A nouveau j’assiste au plus beau déballage de purin qu’une femme peut déballer : Un DISJONCTAGE complet !

Sans doute de tous les siècles à venir ... avec des insultes ignobles envers mes parents et ma fille.

Elle devient de plus en plus "folle", elle se met hors d’elle toute seule.

Cela dure de 9h30 à 22h. Une demi-journée d'insultes ! Il faut avoir des capacités immenses pour débiter un tel ramassis d'ordures, de façon si discontinue. De ma part, ma capacité à supporter l'est encore plus ... car je "surnage" sur une "eau croupissante d'immondices", pendant que Mme s'enfonce dans son ignominie ! 

A 12h30, j’ai le temps de noter, devant elle, les exemples de ses paroles infectes, dotées du plus abject concept de pourriture : Elle est devenue une véritable FOSSE A MERDE, FOSSE A PURIN qu’elle déverse à volonté.

Son premier mari disait d’elle qu’elle était bonne à mettre au VIDE-ORDURES.

« Ta mère est une garce et une salope ! » ...

... ... ... ... ... Les insultes pleuvent sans discontinuer ... ... ... ... ...

----------------------------------------------------------------------------------------------

Elle est incapable de se prendre en charge. Depuis trois années, elle n’a rien fait de ses dix doigts. Au début de notre vie à F., en 1999 – 2000 et 2001, elle a réalisé 82 tableaux mais depuis plus rien. Elle s’est elle-même mise dans cette situation de ne rien faire.

Elle argumente en disant qu’elle est en invalidité, mais ce n’est qu’une façade pour ne rien faire.

Elle argumente qu’elle est fonctionnaire en invalidité et qu’elle ne voudrait pas que l’administration lui reproche de faire quand même des tableaux mais encore une fois, ce n’est que pour excuser son envie de ne rien faire.

Elle argumente en disant qu’à F., elle n’est pas bien, qu’elle ne peut pas peindre ; mais, là aussi, c’est inexact puisque ses seuls 82 tableaux ont été réalisés à F..

« Tu m’as protégée ? moi ? pendant toute l’année 2004 ? »

De quelle protection parle-t-elle ? alors que j'étais en fauteuil roulant ... à

Elle me reproche même de m’être fait opéré intentionnellement, pour devenir invalide … Elle débloque complètement.

Pendant que j’étais en fauteuil roulant, elle trouvait encore le moyen de se plaindre, d’accuser mes parents de la surveiller, de la « fliquer » …

J’aurais dû, à son avis, engueuler mes parents et leur dire de la laisser tranquille … Pendant cette année-là, Mme ne s’est pas gênée pour faire 14000 km pour elle toute seule (en plus des 8090 km pour venir me voir seulement 28 jours sur 335 soit même pas un dixième de son temps). Alors, elle n’a pas à se plaindre.

Elle a mené sa petite vie comme elle l’a voulue, en allant trois fois à M., en ramenant la quasi totalité de mes affaires, surtout celles de décorations, les coupes, les livres sur les BD... ; c’est donc bien elle qui a organisé mon départ de la maison de M., pendant que j’étais en fauteuil roulant. Elle ne s’est pas demandée, à ce moment-là, si elle avait besoin de moi ; elle s’est bien débrouillée toute seule.

- « De toute façon, tout le monde le dit … tu es sous-jacent ! »

Ceci est son argument principal d’appeler à sa rescousse « tout le monde ». Ainsi, elle n’est plus seule, « on » la soutient, « tout le monde » est avec elle pour asséner ses propres dires. Mais, je connais son manège qui consiste à faire parler les autres pour elle, pour avoir plus de poids, croit-elle, dans son argumentation. Parfois, elle avance « Mon avocat m’a dit … «  ou bien « Mon conseiller juridique m’a dit … «  ou bien encore « Mon notaire est contre toi, tes arguments ne tiennent pas … » Etc … etc …

- « Qu’est-ce que tu fous encore à F., à 57 ans ? »

- « Tu me sacrifies à ta mère, j’en ai ras le bol … »

- « Sale connard de putain de merde … »

- « Sale trou du cul … »

- « Vas enculer ta mère … »

- « Vas enculer ta fille ! … » ... ...

A 12h45, je ne tiens plus d’entendre toutes ces insanités ; aussi, ployant sous les insultes, je téléphone aux gendarmes pour leur communiquer le comportement odieux de Mme. Ils ne trouvent qu’une solution, comme me le disaient déjà ceux de F. : SE SEPARER et DIVORCER.

Est-ce la peine de la supporter … pour qu’elle ne disjoncte pas complètement alors qu’elle le fait tous les jours ?

Aussi, si elle fout sa vie en l’air, tant pis pour elle.

Depuis 1996, elle ne m’a pas remboursé un seul centime de sa dette «d’honneur», sur papier blanc, admis par le notaire mais qu’elle refuse (sans doute pour s’amuser ?)

Finalement, la discussion avance, elle dit vouloir me donner 4000 euros en mars pour que je puisse me véhiculer si elle va vivre à M. car il n’est pas question que j’y vive à temps plein ou que je vive à F. sans voiture. Le restant sera remboursé lors de la vente de la maison, soit au plus tôt en janvier 2007.

J’ai passé toute la matinée à tenter de la faire taire, je n’ai finalement trouvé qu’une méthode, celle d’ouvrir la porte fenêtre quand Mme « hurle ses insanités » pour que les voisins l’entendent. Ainsi, enfin, elle se tait, elle se réfugie dans le couloir ou dans sa chambre et ne dit plus rien.

Quand je rentre du garage pour la énième fois, car à chaque fois je suis obligé de repartir sous ses injures ... elle se lance à nouveau dans ses délires dans lesquels je ne veux pas tomber et dans lesquels je ne tomberai jamais.

Finalement, à 20h, elle mange seule.

Je rentre pour manger mais comme je ne peux pas avoir la paix, je suis obligé de prendre de la nourriture et d’aller manger dans le cellier pour avoir un peu de calme.

Elle me dit :

  - « Tu m’as fait disjoncter ! … »

Rép. de MRC : Tu disjonctes toute seule, tu n’as pas besoin de moi. Je ne te laisse aucune emprise sur moi.

Elle-même me rétorque mes propres arguments :

- « Tu n’auras aucune emprise sur moi … Je conserve mon intégrité physique et mentale … Tu ne m’auras pas … »

Pas de réponse de ma part, cette remarque est sans intérêt pour moi …

Il est bien clair que je ne resterai pas constamment avec cette femme qui déverse un peu trop souvent ses propos orduriers sur moi et ma famille …

C’est bien qu’elle veuille aller habiter à M. … ou L.-R. … ou bien là où elle veut … mais pas à F.. Mais qu’elle s’assume par conséquent … c’est elle qui a organisé sa vie dans ce sens-là …

Pour éviter les frais et pertes d’argent, je ne veux pas divorcer une deuxième fois. On se séparera et … c’est tout.

J’irai habiter à F. … et elle, là où elle voudra.

(in « Halte au harcèlement conjugal » de Marc Robert CONSTANT) 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 12:00

400 000 personnes victimes de violences conjugales en 2009

2010-05-03_400-000-victimes.jpg

La grande cause nationale 2010 s'adresse à tous

Définie, dans un premier temps pour défendre toutes les formes d'agression que les membres du couple peuvent subir, une certaine catégorie d'intervenants communique uniquement sur « Les violences contre les femmes ».

Le CNIDFF (Centre national d'information sur les droits des femmes et des familles) et vingt-cinq associations féministes sont réunis dans un collectif afin de défendre cette Grande cause nationale 2010 et de la déclarer uniquement contre les violences faites aux femmes.

S'il n'est pas étonnant de constater que les associations féministes ne déploient leurs arguments que pour défendre les femmes, il est par contre stupéfiant que le CNIDFF oublie l'autre composante du couple familial, l'homme.

Ce Collectif a préparé depuis un an cet événement, en élaborant une Charte qui définit les violences et les inscrit dans le système de la domination masculine qui les produit ; toute association se réclamant « Grande cause » est tenue de la signer. Cette charte cite « la violence physique, sexuelle et psychologique exercée au sein de la société, y compris le viol, les sévices sexuels, le harcèlement sexuel sur le lieu du travail, dans les établissements d’enseignement et ailleurs... »

Le Collectif déclare « viser une prise de conscience permettant de reconnaître que les violences ne sont pas isolées mais le produit d’un système patriarcal et historique, instituant la domination des femmes par les hommes et des rapports sociaux de sexes inégalitaires. »

Le Collectif projette « des actions de prévention et de sensibilisation pour une prise de conscience de tout-e-s face aux violences perpétuées à l’encontre des femmes, en s’appuyant sur le rejet de toute justification culturelle, religieuse, coutumière ou traditionnelle pour la promotion de la liberté, l’égalité et la laïcité. »

...

La violence conjugale demeure un grave problème de société et de santé publique et ne doit pas être l'apanage des seules associations féministes qui ne voient que leurs problèmes - et ils existent - mais ignorent totalement les problèmes des hommes qui subissent les violences des femmes.

...

Michèle Alliot-Marie a entrepris de combattre les violences conjugales qu'elle déclare « indissociables des valeurs de notre société démocratique. »

Le premier ministre François Fillon estime que, sur le plan judiciaire, « la problématique spécifique des violences consiste à mettre en place des dispositifs de réponse pénale systématique contre les auteurs et de prise en charge des victimes des violences» Les parlementaires se sont saisis de ce sujet afin de rendre ces mesures cohérentes sur le plan national. Une loi reprendra les principales propositions de la commission parlementaire présidée par Daniel Bousquet.

3919 est à l'écoute des personnes victimes de violences conjugales.

Une 60ne de structures intervenant auprès des personnes auteurs ou victimes de violences ont été inventoriées par le gouvernement. Il est difficile de traiter les unes sans traiter les autres. Le gouvernement doit s'y employer et traiter l'ensemble du sujet.


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Témoignage vivant :

JESS a toujours eu une relation violente avec ses relations, qu'elles soient professionnelles ou amoureuses.

Elle n'accepte jamais d'avoir tort. Elle est capable de maintenir éveillé son conjoint jusqu'à 3 à 4 heures du matin, ne cessant d'argumenter, de dénigrer autrui, de se valoriser, ... tentant indéfiniment - mais sans résultat - de se rehausser dans l'opinion de son interlocuteur qu'elle cherche systématiquement à prendre en défaut.

Lorsque, argumentairement, elle ne peut atteindre son but, ce sont ses mains qui prennent le relais ... et les giffles parlent à leur tour... 

Il faut alors l'enfermer sur le balcon ou ouvrir les fenêtres ... car, ce qu'elle craint par dessus tout, ce sont les témoins !

 

(in « L'Astrolabe » de Marc R. Constant)

 

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 05:01

Suspectée d'être une veuve noire

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Son premier mari a sombré dans le coma en 1983 après avoir ingurgité une forte dose de Temesta ... mais a toujours nié avoir voulu se suicider. Non lieu !

En 1984, son nouvel amoureux s'est trouvé aussi dans le coma dans des circonstances analogues mais en a réchappé. Ouf !

En 1986, son nouveau compagnon a été retrouvé asphyxié par des gaz d'échappements. Suicide ! 

En 1991, son amant périt dans les flammes d'un cagibi en feu. Accident !

Enfin, en 2008, Daniel Cano, 58 ans, son nouveau mari, est retrouvé carbonisé sur la banquette arrière de sa voiture, comme son chien dans le coffre arrière. Son corps présentait une forte dose de Temesta, à l'identique du premier mari. Probable suicide !

Est-ce le fruit de la même femme ?

Cinq meurtres ou tentatives de meurtre ?

Ne préjugeons pas !

Laissons la police judiciaire faire son travail et la justice faire son oeuvre !


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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 06:00
"Les violences conjugales faites aux hommes restent un sujet tabou en France.

Les études américaines et canadiennes nous démontrent que la prévalence des violences conjugales faites aux hommes est égale à celles faites aux femmes. Mais les hommes victimes sont peu pris en compte car ils ne déposent pas plainte. La honte sociale, le regard méprisant des accueillants, la non reconnaissance par le système judiciaire... Tous ces phénomènes laissent la place à une communication orientée uniquement sur les femmes victimes..
. ...

Nous regrettons l'absence de communication officielle sur les violences conjugales exercées par les femmes. Amnesty International se positionne en relais des actions gouvernementales sans jamais dénoncer les aspects dicriminatoires et sexistes des actions aujourd'hui menées.

Au sein de SOS Hommes Battus, nous constatons tous les jours le désarroi des hommes victimes : pourquoi la femme violente n'est-elle quasiment jamais gardée à vue ? Pourquoi, lorsque la violence est constatée, la femme violente n'a pas à quitter le domicile alors qu'un homme violent le doit ?... Nous pourrions étendre la liste des discriminations comportementales et juridiques... La violence féminine aurait-elle moins d'impact sur le compagnon, sur les enfants et sur l'entourage proche ?

En vertu de la Constitution Française et tout particulièrement de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, SOS Hommes Battus demande :
- que cessent les communications à orientation sexiste,
- exige que les mêmes mesures de prévention et de sanction en situation de violences conjugales soient appliquées aux hommes et aux femmes violentes,
- demande que soit mise en place une prise en charge officielle des femmes reconnues violentes dans leurs relations conjugales."

"SOS Hommes Battus"
Sylvianne Spitzer, Fondatrice et Présidente
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 09:00

L'ignominie consiste à établir sa propre vérité à partir des faits réels. L'esprit retord de la manipulatrice, son machiavélisme lui fait inventer une situation en dépit des réalités tangibles.

« Mme possède un vrai talent pour se faire plaindre, pour faire pleurer sur son sort et n'a aucune empathie pour les autres sinon de façade. J'ai observé qu'elle ne supporte pas les critiques, qu'elle fuit habilement les sujets gênants pour elle tout en ayant un côté exibitionniste.

Cette femme qui s'est montrée très tendre et généreuse au tout début de notre relation, est devenue exigeante et brutale au fil du temps, tout en prenant la peine de déguiser les motifs de ses agissements sous un raisonnement logique et bienveillant en apparence. »

Ainsi, étant dénoncée au tribunal administratif pour les insultes qu'elle proférait à longueur de journée au visage et aux oreilles de son mari, insultes obscènes impliquant sa belle-mère et sa belle-fille (on devine facilement lesquelles), elle ose répondre au tribunal que :

« Les termes indécents (de mon mari) ne sont sans doute que le reflet de son esprit et de sa propre construction mentale pour nier l'existence de l'autre. Il a pour habitude de prêter à autrui ses propres paroles et ses propres agissements (par exemple : la 1ère insulte soulignée est celle qu'il a inscrite sur le mur du salon ... le 22 mars 2005 . »

Elle relate ainsi des faits qu'elle attribue à son mari alors qu'elle en est elle-même la source, la responsable, l'instigatrice...

 

Témoignage vivant :

En effet, l'insulte préférée « Sale connard de putin de merde de .... » que JESS proférait à répétition et qu'elle a découverte, inscrite sur le mur du salon, a fait l'objet de sa part d'une demande de réparation, en présentant au tribunal de grande instance, une facture pour remboursement des frais de ravalement. Mais son avocate lui a fait sans doute comprendre qu'elle devait revenir sur terre car elle aurait dû justifier la réalité de la dégradation en présentant la photo correspondante, ce qui aurait fait un peu « tache » dans son dossier.

Aussi s'est-elle bien gardée de renouveler sa demande pour ne pas fournir la preuve de la réalité de ses propres obscénités !

N'ayant fait preuve d'aucune empathie envers son mari, hospitalisé durant 11 mois, en prenant quatre mois de vacances à la mer durant ce laps de temps, cette femme n'a, par la suite, fait preuve d'aucune compassion lorsqu'il se déplaçait en béquilles, il n'est pas étonnant que maintenant, elle n'éprouve aucun remords à son comportement ignoble.

Cette femme a été le néant affectif personnifié, sans altruisme, sans chaleur. Elle est le néant absolu. Rien ne la freinera, pourvu qu'elle prenne son plaisir à faire du mal.

(à suivre in "Le harcèlement conjugal" de Marc-Robert CONSTANT)

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 20:54
Qu'est-ce que le harcèlement ?
Philippe HARQUES l'exprime très bien :
"Dans les actions de tous les jours , entre deux personnes, le non-respect des droits d’une personne c’est, sans raison valable :
  • Ne pas répondre à une lettre ou à un email qui exprime clairement une situation et la nécessité d'appliquer une solution au titre que la situation et la solution présentées sont désagréables.
  • Renvoyer un cadeau sans explication pour marquer une rupture.
  • Ne pas remercier celui ou celle qui vous a aidé en répondant positivement à votre demande ou qui a précédé votre demande.
  • Ne pas répondre à une demande d'explications justifiées.
  • Mentir sans motif grave : léthal.
  • Exprimer publiquement un avis négatif à son sujet sans une analyse contradictoire.
  • Sans motif, ne pas tenir compte de ses dires et de ses demandes.
  • Ne pas lui répondre oralement.
  • Se moquer, l’injurier, l’agresser verbalement ou dans le silence (en ne répondant pas à ses questions).
  • Lui faire des signes ou des gestes inconvenants.
  • L’agresser physiquement.
  • Abuser dans son application du pouvoir que nous donne la loi (Exemple ci-dessous).
  • Ne pas respecter son intimité.
  • Ne pas respecter sa pudeur.
  • Etc..."
Harcelement_au_bapteme.jpgExplication  d'un abus de pouvoir en 1681 :

La tenue des registres est faite par le Recteur de l'église qui ne peut s'empêcher d'appliquer la morale de celle-ci. Comparaison entre le baptème d'un enfant légitime et le baptème d'un enfant illégitime.

Pour le premier (en haut) est inscrit dans la marge "bap" et pour le second "bastard" alors qu'il s'agit également d'un baptème.

A cette époque le terme de "bastard" n'avait pas la même connotation péjorative qu'aujourd'hui, ce n'est pas une raison pour remplacer le terme de "baptème" par celui de "bastard".

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 09:00

« Halte au Harcèlement conjugal »

par Marc-Robert CONSTANT

« Vie quotidienne d'un couple en rupture de contact »

- œuvre de pure fiction -

Couverture_Cause_Nationale_2010-BLOG.jpg

Toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant vécu serait pure coïncidence

et n'engage aucunement l'auteur ni d'éditeur

-------------

 

courriel : pajani.bernard-marie@wanadoo.fr

adresse postale : Edition Bernard Pajani 24, chemin de Pré la Dame - 74210 Faverges

téléphone : 09 51 70 80 06

 

Avant lire :

 

- En ce jeudi 25 février 2010, le législateur (séances de l'Assemblée nationale de ce jour) est en train de prendre des mesures destinées à aider les victimes de violences conjugales à obtenir des autorités de meilleurs moyens de luttes contre leurs bourreaux. De nombreux articles de presse ne font état que des violences subies par les femmes, ce qui est d'une mysantropie flagrante. Loin de moi, la volonté de faire preuve à mon tour de mysogynie manifeste, je tiens à apporter le témoignage d'une personne proche qui a subi durant de longs mois cette terrible épreuve, jusqu'à en perdre 30 kilos en quatre mois, soit un tiers de son poids.


- Jour après jour, le narrateur développe, sous un nom d'emprunt, sa vie devant les yeux du lecteur (ou de la lectrice courageuse) qui restera médusé d'apprendre et de comprendre les dessous et les travers d'un couple en rupture de contact, en rupture de vie, en rupture de société, ...

 

- Le titre de l'oeuvre de fiction pourrait être « Le Vide ordures », en référence à cet objet commun, présent dans tous les immeubles de la capitale et d'ailleurs, qui sert de nombreuses fois, chaque jour, à tout moment de la journée, parfois même la nuit, et qui fait un « boucan du diable » lorsque quelqu'un y jette une bouteille ... mais aussi, en référence à la personne atteinte de logorrhée l'amenant à déverser à flot continu ses insanités, à "vider ses ordures verbales"...

 

- Il aurait pu être aussi « Fosse à purin », tel qu'on le dit et l'exprime en Savoie et dans nos campagnes, dont l'usage est plus commun. C'était là, dans ce lieu de puanteur et de vase immonde que nos ancêtres plongeaient les denrées ou objets périssables (parfois des animaux ou d'autres bestioles...) qu'ils voulaient faire disparaître définitivement. Il suffisait de ne jamais recourir à se servir de ce purin-là ...

 

 

Avertissement de l'éditeur

   

    Ayant subi un incessant harcèlement moral de la part de son épouse JESS*, MRC* a décidé de dévoiler les sévices moraux, physiques, psychiques et autres ... qu'il a subis de façon quotidienne, durant la longue période de son hospitalisation et par la suite, jusqu'au divorce, ... ainsi que dans tous les écrits aux tribunaux (jusqu'à la liquidation judicaire qui a duré plus de 4 ans : plus de 600 pages de harcèlement par procédures intempestives).


    MRC* est resté en fauteuil roulant durant 11 mois, d'octobre 2003 à septembre 2004, dans un centre de rééducation fonctionnelle à la suite d'une opération chirurgicale dénommée "SUGIOCA" non suivie de calcification de son fémur droit, ayant entraîné une seconde intervention avec mise en place d'une prothèse totale de hanche avec réinsertion du trochanter.


    L'épouvantable comportement de son épouse l'a contraint à écrire, jour après jour, minute par minute, son calvaire. Après sa sortie du Centre, parfois sous la dictée ironique de celle-ci qui ne se gênait pas pour le harceler, ayant mis au point une technique, à l'aide de quatre de ses copines célibataires, afin de l'évincer de leur maison commune de l'Ile de Ré*.


    Chapitre après chapitre, le lecteur pourra se rendre compte du comportement indécent d'une femme qui a mis tout en oeuvre pour se séparer de son mari infirme, prenant soin d'éviter tout témoin, cessant toute action physique ou verbale dès qu'une personne étrangère pouvait voir ou entendre.

(Les mots suivis de * ont été intentionnellement changés)

 

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Published by Pajani Bernard-Marie - dans Livre "Leçons de vie"
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  • Pajani Bernard-Marie
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
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