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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 10:00

16 août 1946 -----> 16 août 2016 = 70 ans

Bonne entrée chez les Septuagénaires !

La Menteuse compulsive

  menteuse compulsive

Que dit son entourage actuellement ?

« Elle a sali le directeur du FMI ...

« Elle a sali sa famille ...

« Maintenant sa vie est foutue ! »

Il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste de droit ou d'affaires criminelles pour se rendre compte du peu de sérieux du témoignage de la femme « agressée » par DSK.

Le mensonge est une pratique courante des femmes qui tentent de s'octroyer ou de se faire octroyer des indemnités ou simplement une reconnaissance de la société, soit par impuissance à trouver leur place, soit par cupidité.

De nombreux témoignages peuvent ainsi être apportés au moulin de la vérité.

Dans son ouvrage « Le vide-ordure », l'auteur Marc Robert CONSTANT développe la façon dont l'héroïne a tenté de berner la gendarmerie, les tribunaux, la justice, les avocats, mais aussi les maires, les amis et connaissances de son mari. Elle a usé de tous les moyens à sa convenance que son esprit d'imagination « machiavélique et pervers » lui a permis de mettre en place, et dont l'utilisation à outrance a démontré leur illégalité.

  • 1°) Tentative de tromperie des autorités de gendarmerie et judiciaires. Elle a fait intervenir la gendarmerie et les services de déminage contre son mari pour « piégeage de leur maison », prétendant de plus qu'il avait proféré des paroles de destruction. Le procureur a compris son « petit jeu de massacre » et ne lui a accordé qu'un euro de dommages et intérêts, pour justifier le déplacement des autorités.

Piégeage de la maison de Marsilly

  • 2°) Accusations mensongères successives :

  • elle accuse son mari de destruction de l'antenne de télévision

  • elle prétend n'avoir jamais reçu de cadeau

  • ni aucun courrier alors qu'elle a signé le reçu correspondant

  • ni deux chèques qu'elle a pourtant endossés, aux dates indiquées

  •  

    PREUVES à l'APPUI : débit du compte courant de Monsieur :

     

Débits CCP au 22 janvier 1999

  • 3°) Elle invente  une série de vols imaginaires :

  • vol de collections qu'elle prolongera par un dépôt de plainte au procureur contre des témoins, et dont elle sera déboutée

  • vols de biens personnels au domicile de Monsieur

  • d'autres vols de biens personnels au domicile de Madame ... ...

 

  • 4°) Elle réclame des sommes indues :

  • elle s'octroie elle-même des dommages et intérêts

  • elle réclame le remboursement des intérêts de ses prêts en argumentant faussement, dans la même phrase, déclarant son mari co-emprunteur mais justifiant qu'il ne peut emprunter

  • elle réclame même de l'argent invisible

  • elle réclame la valeur d'une cuisine qui lui appartient, qu'elle prétend "intégrée", qu'elle possède et qu'elle conserve

  • elle prétend avoir droit au remboursement d'un véhicule qu'elle a pourtant vendu elle-même

  • PREUVE à l'APPUI : elle fournit le justificatif de la vente de son véhicule :

Vehicule-recupere---20-dec-2005-copie-1.jpg

  • elle réclame des travaux futurs pour son simple « confort personnel »

  • elle récapitule toute une série de demandes farfelues sous des prétextes mensongers et injustifiés ... ...

 

  • 5°) elle essaie de s'opposer à la vérité

  • en déniant le médecin traitant de son mari, ce dont elle sera déboutée.

  • en se déclarant elle-même la victime :

Réduction à néant

  • etc... etc... (la liste est longue)

  • EN DÉFINITIVE, elle propose une soulte pour solde de tout compte, sous la menace d'un « jugement de tribunal » c'est-à-dire d'un partage judiciaire.

  •  

  • AU FINAL, le Tribunal de Grande Instance tranche le 27 janvier 2011. Madame est contrainte de se plier au jugement devant le notaire qui régularise la situation des deux protagonistes : Monsieur reçoit la somme de [180 000 € :2] + 13 429,24 € soit 103 429,24 €

  •  

Madame J....M.... M.... se rangeant (enfin !!!!) aux arguments de son avocate, décide de ne pas faire appel, ayant encore perdu près de 23 500 € par rapport à la proposition faite par son ex-mari B...M...J..., deux ans auparavant, lors qu'un simple appel téléphonique entre avocates.

In « Le vide-ordure » de Marc-Robert CONSTANT

Moralité :  « Rien ne sert de mentir »

 

Additif : Une leçon à méditer :

« L'homme qui criait au loup »

Il était une fois un jeune berger qui gardait tous les moutons des habitants de son village. Certains jours, la vie sur la colline était agréable et le temps passait vite. Mais parfois, le jeune homme s’ennuyait.

Un jour qu’il s’ennuyait particulièrement, il grimpa sur la colline qui dominait le village et il hurla : « Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! » 

A ces mots, les villageois bondirent hors de leurs maisons et grimpèrent sur la colline pour chasser le loup. Mais ils ne trouvèrent que le jeune garçon qui riait comme un fou de son bon tour. Ils rentrèrent chez eux très en colère, tandis que le berger retournait à ses moutons en riant toujours.

Environ une semaine plus tard, le jeune homme qui s’ennuyait de nouveau, grimpa sur la colline et se remit à crier : « Au loup !  Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! » 

Une nouvelle fois, les villageois se précipitèrent pour le secourir. Mais point de loup, rien que le berger qui se moquait d’eux. Furieux de s’être fait avoir une deuxième fois, ils redescendirent au village.

Le berger prit ainsi l’habitude de leur jouer régulièrement son tour… Et chaque fois, les villageois bondissaient sur la colline pour trouver un berger qui riait comme un fou !

Enfin, un soir d’hiver, alors que le berger rassemblait son troupeau pour le ramener à la bergerie, un vrai loup approcha des moutons… 

Le berger eut grand peur. Ce loup semblait énorme, et lui n’avait que son bâton pour se défendre… Il se précipita sur la colline et hurla : « Au loup !  Au loup ! Un loup dévore le troupeau ! »  

Mais pas un villageois ne bougea… « Encore une vieille farce ! dirent-ils tous. »

Comme les gens du village pensaient qu'il s'agissait de nouveau d'un mauvais tour, aucun n'accourut cette fois à son aide.

Lorsque la nuit arriva, les villageois se demandèrent où était le jeune berger. Ils le trouvèrent en pleurs « Il y avait un loup ! J'ai crié mais personne n'est venu. Maintenant tous mes moutons se sont enfuis » leur expliqua-t-il tristement …

« Nous t'aiderons demain matin à les retrouver » répondirent les villageois.

« Mais souviens-toi à l'avenir que personne ne croit un menteur, même quand il dit la vérité »

d’après Esope…


 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 06:57

La lutte contre la contrefaçon ne doit pas nier les droits des agriculteurs ?

OGM J'en veux pas"Madame, Monsieur le Sénateur,

Le 20 novembre, vous serez appelés à vous prononcer sur la proposition de loi n°866(2012-2013) relative à la lutte contre la contrefaçon.

Ce texte, tel qu'il est présenté, condamne de facto les productions fermières des agriculteurs (semences, plants, animaux reproducteurs ou préparations naturelles).

Cette loi, si elle était entérinée, transformerait en délit plusieurs actes fondateurs de l'agriculture et ferait d'un paysan un délinquant, ou lui interdisant toute liberté de production.

De plus, force est de constater que cette proposition de loi vise avant tout à satisfaire, par le biais de l'État et de ses services, des entreprises privées détentrices de Droits de Propriété Intellectuelle (DPI).

C'est pour l'ensemble de ces raisons que nous vous présentons la proposition défendue par le collectif "Semons la biodiversité".

En effet, la production à la ferme par un agriculteur de ses semences, de ses plants ou de ses animaux, pour les besoins de son exploitation, ne constitue, en aucun cas, une contrefaçon, et ce quelle que soit l'origine de ces semences, de ces plants ou de ces animaux.

Vous trouverez en suivant ce lien : http://www.semonslabiodiversite.com/wp-content/uploads/2013-11-12-Lettre-Sénateurs-contrefaçon-Semons-Biodiversité2.pdf,  une proposition d'amendement relative au projet de loi, précité, sur les contrefaçons.

Nous espérons avoir attiré votre attention sur cette injustice que constituerai le vote de cette loi liberticide et vous remercions par avance de vos efforts pour répondre à ces enjeux majeurs.

Nous vous prions, Madame, Monsieur, d'agréer l'expression de notre considération citoyenne."

cyberaction : La lutte contre la contrefaçon va t-elle nier les droits des agriculteurs ?

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:10

Communiqué de presse - 2013-156 PDR

 

Conseil constitutionnelDécision du Conseil constitutionnel sur un recours de M. Nicolas Sarkozy dirigé contre la décision du 19 décembre 2012 de la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques

M. Nicolas SARKOZY a saisi le Conseil constitutionnel d'une requête tendant à l'annulation de la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) en date du 19 décembre 2012 relative à son compte de campagne pour l'élection du Président de la République des 22 avril et 6 mai 2012.

Le compte de campagne déposé par M. SARKOZY comportait un montant de dépenses de 21 339 664 euros et un montant de recettes de 21 459 931 euros. La CNCCFP, par sa décision du 19 décembre 2012, a réformé ce compte,en arrêtant le total des dépenses à 22 872 615 euros et le total des recettes à 22 896 007 euros. Elle a constaté le dépassement du plafond des dépenses électorales, qui était fixé à 22 509 000 euros pour les deux candidats présents au second tour. Elle a rejeté le compte, ce qui implique que les dépenses électorales de M. SARKOZY ne soient pas remboursées forfaitairement et impose la restitution de l'avance forfaitaire de 153 000 euros dont il avait bénéficié en tant que candidat à l'élection du Président de la République. La Commission a fixé à 363 615 euros la somme, égale au montant du dépassement du plafond des dépenses électorales qu'elle avait constaté, que M.SARKOZY est tenu de verser au Trésor public. M. SARKOZY a demandé au Conseil constitutionnel la réformation de cette décision.

Le Conseil constitutionnel a instruit cette requête de manière approfondie :

− M. SARKOZY et M. LOGEROT, président de la CNCCFP, ont respectivement produit sept mémoires les 10 janvier,20 mars, 19 avril, 24 mai, 4, 27 et 28 juin 2013 et six mémoires les 21 février, 9 et 30 avril, 29 mai, 4 et 11 juin 2013.

− Le Conseil constitutionnel a procédé à de nombreuses mesures d'instruction pour évaluer les dépenses devant être inscrites au compte de campagne de M. SARKOZY. Ces mesures ont concerné la Présidence de la République,l'Union pour un mouvement populaire (UMP), les mairies de Toulon et de Lavaur, le Futuroscope, EDF, les cabinets Publi−Opinion et Giacometti−Péron.

− Maître BLANCHETIER, avocat de M. SARKOZY, est venu plaider au Conseil constitutionnel lors d'une audience le18 juin 2013. Le Conseil constitutionnel, réunissant ses neuf membres nommés, s'est prononcé sur cette requête le 4 juillet 2013. Le Conseil constitutionnel a examiné chacune des dépenses engagées en vue de l'élection présidentielle, inscrites par la CNCCFP dans le compte de campagne de M. SARKOZY et dont ce dernier contestait l'inscription.

En premier lieu, le Conseil a examiné chacune des dépenses afférentes à des réunions électorales tenues par M. Guaino et au tirage exceptionnel d'un numéro spécial du « magazine de l'Union » destiné aux adhérents de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). Le Conseil a jugé, à la suite de la CNCCFP, que ces dépenses avaient un caractère électoral et devaient donc être inscrites dans le compte de campagne pour un montant respectif de 17 752 euros et de 71 957 euros.

En deuxième lieu, le Conseil a examiné trois tracts diffusés par l'UMP dont la réintégration dans le compte de campagne était contestée par M. SARKOZY. Il a jugé que l'un était relatif à la campagne pour les élections législatives (« Le marchandage PS−Vert sur le nucléaire »). Le Conseil a réformé sur ce point la décision de la CNCCFP et ramené à la somme de 28 475 euros la dépense dans le compte.

En troisième lieu, le Conseil constitutionnel a examiné les prestations des cabinets Publi−Opinion et Giacometti−Péron. Pour Publi−Opinion, les prestations portaient seulement, comme le soutenait M. SARKOZY, pour11/19èmes de la dépense sur la période antérieure à l'élection présidentielle. Le reste des dépenses, postérieures à cette élection, ne peut par nature être inscrit au compte. Le Conseil a en conséquence approuvé le montant de 63 378 euros inscrit à son compte par le candidat au titre des prestations du cabinet Publi Opinion. Pour Giacometti−Péron, en l'absence de tout autre élément fourni par ce cabinet ou par le candidat, le Conseil a également appliqué un critère calendaire : 90 % des réunions étaient antérieures à l'élection présidentielle et les dépenses afférentes doivent être inscrites au compte dans cette proportion et non à 100 % comme l'avait décidé la CNCCFP. Le Conseil a réformé sur ce point la décision de la CNCCFP et ramené à la somme de 128 360 euros la dépense correspondant aux prestations du cabinet Giacometti−Peron.

En quatrième lieu, le Conseil a examiné la réunion publique tenue à Villepinte le 11 mars 2012 pour une dépense de3 042 355 euros. Le candidat avait inscrit à son compte de campagne une somme de 1 538 037 euros, correspondant à 50,4 % du montant total des dépenses, en invoquant la tenue, dans la matinée, d'un « conseil national extraordinaire » de l'Union pour un mouvement populaire consacré à la préparation des élections législatives. La CNCCFP a estimé qu'il convenait d'imputer au compte de campagne 80 % des dépenses relatives à l'organisation de cette manifestation et 95 % des dépenses de transport, soit un total de 2 601 902 euros. Elle a, par suite, réintégré au compte de campagne une somme de 1 063 865 euros.

Le Conseil a relevé qu'il résulte de l'instruction de la requête que, si un conseil national extraordinaire de l'UMP s’est effectivement tenu le 11 mars au matin, sa durée n'a pas excédé une heure et qu'il a réuni, au maximum, 5 000personnes, alors que la réunion ouverte au public qui l'a suivi a rassemblé au moins 50 000 personnes. Ni le candidat ni l'UMP n'ont produit de document relatif à ce conseil national extraordinaire établissant que les thèmes abordés et les interventions avaient alors concerné les élections législatives et non l'élection présidentielle. Ils n'ont pas davantage justifié de dépenses propres à ce conseil national extraordinaire. Par suite, le Conseil a jugé que c'est à bon droit que la CNCCFP avait procédé à la réintégration contestée de 1 063 865 euros.

En cinquième lieu, le Conseil a examiné les dépenses effectuées pour le site internet du candidat d'un montant de 1050 088 euros. 20 % seulement de la dépense correspondant à la réalisation proprement dite du site avaient été inscrits au compte de campagne au motif que le site devait être utilisé, après l'élection présidentielle, par l'UMP. La CNCCFP a porté ce coefficient à 50 % de la dépense et réintégré en conséquence la somme de 175 453 euros dans le compte. Aucun élément de l'instruction n'a fait apparaître que ce ratio était surévalué compte tenu de l’importance de la prestation exécutée pour la campagne du candidat.

En sixième lieu, le Conseil a examiné huit manifestations publiques auxquelles M. SARKOZY a participé antérieurement à sa déclaration de candidature. La CNCCFP avait estimé que l'absence de prise en compte des dépenses afférentes à ces déplacements, qu'elle n'était pas en mesure de chiffrer, devait conduire, par elle−même,au rejet du compte.

Le Conseil constitutionnel a rappelé que la législation relative au financement des campagnes électorales n'a ni pour objet ni pour effet de limiter les déplacements du Président de la République non plus que sa participation à des manifestations publiques s'inscrivant dans l'exercice de sa charge. Les dépenses relatives aux manifestations auxquelles il participe n'ont à figurer au compte de campagne que s'il apparaît que celles−ci ont revêtu un caractère manifestement électoral.

En l'espèce, le Conseil a estimé que sept des huit manifestations, dont des cérémonies de vœux et des inaugurations, peuvent être regardées comme se rapportant à l'exercice du mandat présidentiel. En revanche, il a jugé qu'il n'en allait manifestement pas de même de la réunion publique organisée à Toulon le 1er décembre 2011 compte tenu de l'implication de l'UMP dans cette manifestation, de l'ampleur du public convié, comprenant notamment des adhérents et sympathisants de l'UMP, des modalités d'aménagement des locaux et des moyens de communication déployés. Du fait du caractère électoral de cette réunion publique à Toulon, il y a lieu de réintégrer au compte de campagne les dépenses afférentes à cette réunion d'un montant de 155 715 euros.

À la suite de l'ensemble des réformations opérées, le Conseil constitutionnel a constaté que le compte de campagne de M. SARKOZY s'établit en dépenses, à 22 975 118 euros et, en recettes, à 23 094 932 euros :

− Les montants ainsi arrêtés résultent de la réintégration à hauteur de 1 669 930 euros de dépenses que le candidat n’avait pas ou avait insuffisamment fait figurer dans son compte de campagne, soit 7,8 % de plus que le montant des dépenses qu'il a déclarées et 7,4 % du plafond de dépenses autorisées ;

− En deuxième lieu, parmi les dépenses qui auraient dû figurer au compte de campagne du fait de leur caractère électoral, celles relatives à la réunion publique tenue par M. SARKOZY à Toulon n'a fait l'objet d'aucune refacturation par l'État. Elle a ainsi été financée irrégulièrement, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 52−8 du code électoral ;

− En troisième lieu le montant ainsi arrêté des dépenses électorales de M. SARKOZY excède de 466 118 euros, soit2,1 %, le plafond autorisé.

Le Conseil constitutionnel a jugé qu'il résulte de tous ces éléments que c'est à bon droit que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a rejeté le compte de campagne de M. SARKOZY. En application des dispositions précitées de la loi du 6 novembre 1962, dès lors que le compte de M. SARKOZY est rejeté, celui−ci n'a pas droit au remboursement forfaitaire prévu à l'article L. 52−11−1 du code électoral et doit en conséquence restituer au Trésor public l'avance forfaitaire qui lui a été versée. Il n'y a pas lieu de modifier le montant arrêté à 363 615 euros par la commission dans sa décision comme devant être versé au Trésor public pour dépassement du plafond.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 08:13

  Le Bonimenteur

Courriel de BP : Jeudi 26 avril 2012 à 18:50 :

avec l'envoi du fichier « Le bonimenteur.pdf » : Voir le Fichier : Le_Bonimenteur.pdf

Sujet: Ne vous étonnez pas d'avaler des couleuvres … ... si vous lui faites confiance !

Réponse de FB Vendredi 27 avril 2012 à 14:40 :
Merci pour votre article, mais savez vous que la crédibilité des articles de ce journal est voisine de zéro, Marianne est un canard à scandale qui accumule les procès  pour outrage et diffamation. Je vous invite à changer vos sources... Bon courage. Frederic Bataille [Envoyé de mon iPhone]

 

BP : Samedi 28 avril 2012 à 08:57 :

Bonjour

Vous êtes bien dans la mouvance de votre "directeur de conscience" en prétendant ce que vous avancez, soit une accumulation de contre-vérités :

- voisine de zéro

- canard à scandale

Tous arguments inexacts (ce ne sont que des avis personnels car la vérité vous déplait) et donc ils sont sans valeur ...

- procès pour outrage et diffamations (vous seriez bien en peine de citer les procès !).

De même, je vous invite à ouvrir vos yeux et vos oreilles.

Les résultats de dimanche dernier et ceux de dimanche prochain vous feront comprendre que vous faites partie de ceux qui ont avalé des couleuvres car les Français en ont assez de se faire gruger.

L'important n'est-il pas "la vie de tous les jours du commun des mortels" ?

Ceux-ci deviennent de plus en plus nombreux à s'en rendre compte, grâce aussi ... à Internet qui leur ouvre les yeux.

Cela se vérifie dans le monde entier.

C'est la roue qui tourne, et elle ne va que dans un sens.

Vous essayez de la freiner ... mais vous n'y arriverez pas !

IL FAUT DU RESPECT ... dans UNE FRANCE DE VALEURS !

BONNE JOURNEE ... et bonne semaine.

 

FB : Samedi, 28 avril 2012 à 10:11 :
Cher Monsieur,
Je vous remercie de votre réponse et pour ma part je vous avoue que je suis dépité à la lecture de vos poncifs... au moins cette élection nous aura permis d'échanger ensemble. 
Je vous pensais suffisamment érudit pour savoir que Marianne était reconnu pour être un canard extrémiste et anarchiste , manifestement il n'en est rien aussi je vous mets en garde quant à vos lectures... En ce qui me concerne Cher Monsieur, je ne puise pas mes informations sur internet, car le web diffuse tout et n'importe quoi, internet est un vecteur de propagande non contrôlé ! Comment pouvez vous dire qu'internet ouvre les yeux, c'est hallucinant ! Vous retrouverez sur internet les procès à l'encontre de Marianne, soyez curieux et vous trouverez..
J'apprécie l'idée  "la vie de tous les jours du commun des mortels" sauf que cette vie là Monsieur, je ne la veux pas :
- dans un monde d'assisté (sic) ou (sic) le travail n'est plus une valeur depuis l'imposition des 35heures, 
- ou (resic) l'on regarde de travers les gens qui travaillent et qui réussissent, 
- ou (resic) l'on fustige l'argent quand on perçoit plus de 32000 € d'indemnité (sic) par mois et quand on est issu d'une famille très bourgeoise (c'est votre candidat), 
- ou (resic) la patrie, le drapeau, les traditions de nos régions, notre identité culturelle sont bafoués pour flatter le vote de quelques uns ! 
- ou (resic) n'ayant jamais prouvé quoi que se (sic) soit on se permet de donner des leçons de moral (sic) ...
- .../...
Vous me parlez de respect et de valeurs, mais vous commencez quand Monsieur, vous vous permettez à mon endroit vos jugements de valeurs. Le monde Monsieur, n'est pas une roue qui tourne, qu'est ce qui vous permet de me dire que j'essaie de freiner quoi que se (sic) soit, vous ne savez rien de moi.. Vous lancez de grandes phrases, mais vous rendez-vous compte que vous vivez sur des mots, mais un mot ne vaut que s'il peut matérialiser une idée, à défaut il est vide de sens et hélas vous vivez dans un monde inerte ! 
Si tant de critiques sont lancées à l'égard de N.Sarkozy, c'est parce que le monde politique qui évolue autour de nous, jalouse l'action de cet homme depuis 5 ans, vous rendez-vous compte, qu'il a un parcours parfait sans aucun échec, son haro sur le plan international est sans commune mesure.. Plébiscité lors de son mandat à la présidence de l'union européenne comme personne, il a surmonté comme jamais 4 crises énormes, il a limité les dégâts, oui il n'a pas fait tout ce qu'il a promis, oui il a transgressé certaines règles du protocole, oui il dérape dans certaines de ces (sic) paroles, oui il a un côté people, oui il a une personnalité qui dérange un certain conformisme d'état, je vous l'accorde ! Mais cet homme qui subit tout (sic) les assauts, toutes les humiliations de l'opposition qui n'a pas digéré son échec de 2007... et bien cet homme Monsieur, a maintenu le cap et s'est battu pour que la France ne soit pas au fond du trou. Jamais un président de la 5° république s'est retrouvé confronté à autant de difficulté (sic) durant un même mandat ! 
Alors Monsieur, que vous ayez des idées autres, je peux comprendre, mais quand vous dites que les Français ont avalé des couleuvres et se font gruger, permettez moi de nous dire, vous qui prônez la vérité, que vous dites n'importe quoi, pire, vous répétez maladroitement et sans aucun discernement, des phrases poubelles d'une opposition frustrée qui jette le bébé avec l'eau du bain! Je vous invite Monsieur, d'ici le 06 Mai, à prendre un peu plus de recul avec Marianne et internet, d'avoir votre propre sens critique, votre propre analyse. 
alors bonne réflexion et bon week end ! 
Frédéric Bataille, un simple citoyen... [sic : fautes d'orthographe respectées] 
BP : Samedi 28 avril 2012 à 14:11 :

Cher Monsieur,

Vous me reprochez ce que vous faites vous-mêmes :

  • en attaquant Marianne et ses journalistes, vous proférez les poncifs droitiers que vous me reprochez au sujet des contre-vérités que je dénonce dans vos propos : il ne me semble pas que son fondateur ait des yeux de Chimène pour la gauche qu'il fustige autant que la droite.

  • je ne puise pas mes informations sur Internet uniquement puisque je vous ai envoyé aussi une autre de mes lectures. Vous-même m'indiquez d'aller y constater d'autres informations : Internet est là aussi pour vous montrer que le monde bouge et que certaines remises en cause de régimes outranciers l'ont utilisé pour développer leurs actions.

Vous ne désirez pas cette vie du commun des mortels ! Or, il s'agit de celle de la grande majorité de nos concitoyens (75 % des votants : gauche + FN) et aussi celle de TOUS (à peu de chose près!) les abstentionnistes qui en ont assez de voir leurs élites « puiser dans le pot de confiture ».

Vous reprochez à FH de percevoir plus de 32000 € d'indemnités mensuelles ! Vous moquez-vous du monde ? Avez-vous fait le compte des mêmes indemnités perçues par les politiques de même catégorie que lui, du camp de NS ? Y aurait-il DEUX mesures différentes parce qu'il est candidat ? S'il fustige la FINANCE, c'est pour ses outrances dans l'utilisation de cet argent.

Il n'existe pas de « monde d'assistés où le travail n'est plus une valeur ». Les dérapages sont à proscrire mais tout citoyen se doit d'aider son prochain lorsque celui-ci se trouve en difficulté. En tout état de cause, l'État doit le faire … et c'est ce qu'il fait ! Les 35 heures sont un autre problème à régler entre les entreprises et les syndicats, je vous le concède, mais la droite qui les dénonce n'a rien fait pour les supprimer. Il faut avoir le courage de mettre de la cohérence entre ses dires et ses actions !

« La patrie, le drapeau, les traditions de nos régions, notre identité culturelle sont bafoués pour flatter le vote de quelques uns ». Je suis d'accord avec vous ! Mais, c'est votre candidat qui caricature la conception de FH dans le but de récupérer les voix du FN, en accumulant les contre-vérités dénoncées par toute la presse, de droite ou de gauche.

Je vous remercie de me faire vivre « dans un monde inerte », de proférer des mots « vides de sens ». Vous avez vraiment une haute estime de vous-même, comme celle de votre « directeur de conscience » que j'ai dénoncé. Que savez-vous de moi ? Vous qui prétendez que je lance de « grandes phrases » ? Que valent les vôtres face à un candidat dont vous avez la courtoisie d'indiquer tous ses travers : « oui il n'a pas fait tout ce qu'il a promis, oui il a transgressé certaines règles du protocole, oui il dérape dans certaines de ces paroles, oui il a un côté people, oui il a une personnalité qui dérange un certain conformisme d'état »

Si l'opposition a subi une « humiliation » en 2007, elle a su se remettre en ordre de marche pour dénoncer tous les travers de votre candidat qui gouverne contre son peuple, uniquement pour la finance alors qu'il prétend le contraire. Un cap, Monsieur, ne se maintient pas, contre l'équipage que l'on doit mener à bon port. La façon de gouverner vaut autant sinon plus.

« ...n'ayant jamais prouvé quoi que se soit on se permet de donner des leçons de morale... » FH a autant d'honneurs à recevoir que NS pour ses années de politique. Le contester est vil, c'est une manœuvre de basse politique. Chacun a son propre parcours. La façon dont NS est arrivé à la présidence peut être caractérisée par le vote de Chirac (connu de tous !) et ce qu'il disait de son ministre de l'intérieur : «Si je pouvais lui marcher dessus, ce serait avec le pied gauche ... car il paraît que ça porte bonheur ! » Mais sans doute, occultez-vous toutes les chères expressions et commentaires éhontés de NS à propos de tous ses amis.

Personne n'est jaloux de cet homme ! Sa façon de gouverner a été le déshonneur de la France ! Même celle qui devait l'accompagner dans sa manœuvre pour rester en place, en est pour ses frais. Elle aussi a été reniée. (lire la presse allemande)

Oui, beaucoup de Français se sont fait gruger – en cela, je ne prône aucune vérité personnelle mais fais un constat évident à la lecture du nombre de suffrages obtenus par NS au 1er tour.

Je comprends qu'étant soutien de votre candidat vous employiez des mots qui sont quotidiens dans sa bouche. Je ne dis pas n'importe quoi parce que ce que je dis vous déplait. Je ne répète pas maladroitement et sans discernement « des phrases poubelles d'une opposition frustrée » Vos expressions sont telles celles qui sortent de la bouche de votre candidat et qui ont débuté par « casse-toi, pov'con » à l'égard d'un de nos compatriotes. Cette eau du bain-là, nous la mettons là où elle doit aller : au caniveau !

Ma propre analyse est faite, mon propre sens critique est affiné, ce sont ceux d'un enseignant qui a enseigné toute sa vie une autre morale et qui continue encore à le faire dans plusieurs associations.

Je ne lirai plus jamais « Valeurs actuelles » mais je continuerai à soutenir « Marianne » et une autre morale que celle de votre candidat.

Car FH ne ruinera pas la France comme le prétendent les pleurnichards d'analystes financiers qui tentent de faire peur aux concitoyens. Mais il gouvernera (si les Français le veulent !) d'une façon plus posée, plus réfléchie, plus courtoise, … et aussi plus honnête moralement.

Bonne analyse à vous -même et bonne prochaine semaine.

Cordialement

Bernard Pajani, citoyen de base.

* * * * * * * *

VRAI ou FAUX du débat HOLLANDE-SARKOZY

  du mercredi 2 mai 2012

IMPÔTS

  • Selon Nicolas Sarkozy, la France a « les impôts les plus élevés d'Europe avec la Suède ». FAUX.

    Selon un rapport de la Commission européenne, les derniers chiffres harmonisés comparables remontent à 2009. La France avait un taux de prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations) de 42,6 % du PIB, contre 49,2 % pour 1a Suède. Mais cette dernière était devancée par le Danemark (50,2 %). Et, devant la France, il y avait aussi la Finlande (45,1 %), l'Italie (44,9 %), la Belgique (44,5 %) et l'Autriche (43,5 %).

  • Selon François Hollande, le niveau de prélèvements obligatoires à la fin d'un deuxième quinquennat de Nicolas Sarkozy « serait supérieur à 46,7 % du PIB, le plus élevé au monde. » FAUX.

    Dans les engagements adressés à l'UE par le gouvernement, le taux de prélèvements obligatoires passerait à 44,7% cette année à 45,8 % en 2016. Le programme du président-candidat table sur 45,6 % en2017.

 

CROISSANCE ET RÉCESSION

 

  • Selon Nicolas Sarkozy, « depuis 2009, la France est le seul pays qui n a pas connu un trimestre de récession". FAUX.

    La France est sortie d'une année de récession (définie par deux trimestres consécutifs de recul du PIB) au printemps 2009. Mais selon l'organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les états-Unis sont eux aussi sortis de la récession en 2009 et n'y ont plus replongé. L'Allemagne n'a pas non plus connu de récession depuis 2009. De rnême pour la Suède et la Suisse. La Pologne n'a pas du tout traversé de période de récession depuis le début de la crise financière, seulement un trimestre négatif fin 2008.

 

VIOLENCE

  • Nicolas Sarkozy à déclaré : « Il n'y a jamais eu de violence pendant les cinq ans de mon quinquennat. Je n'ai jamais été amené à retirer un texte qui aurait blessé ou créé un climat de guerre civile dans notre pays ». FAUX.

    La première mouture de la réforme du lycée avait été retirée en décembre 2008 après des manifestations lycéennes, parfois émaillées de violences. La réforme finalement adoptée et entrée en vigueur à la rentrée 2010 était substantiellement différente de la première mouture.

 

COMMERCE EXTÉRIEUR

  • Selon François Hollande, le commerce extérieur était en excédent au cours des années 2000 et 2001, lorsque Lionel Jospin était Premier ministre. NI VRAI NI FAUX.

Si les statistiques publiées à l'époque faisaient état d'un excédent, le déficit est en fait ensuite apparu de 5,358 milliards d'euros en 2000 et de 1,534 milliard l'année suivante, d'après les données des Douanes. En revanche, il est VRAI qu'en 2002, il y eut un excédent (3,548 milliards d'euros).

 

ÉCOLE PRIMAIRE

  • Nicolas Sarkozy affirme que la France a le "taux d'encadrement le plus élevé de |'OCDE", et cite un chiffre de 23 élèves par classe dans le primaire. FAUX.

    Selon I'OCDE, le nombre d'élèves par classe est effectivement de 22,7 en France. Mais la moyenne des pays membres est de 21,4. La France n'a donc pas le taux d'encadrement le plus haut.

 

DETTE PUBLIQUE

  • Selon François Hollande, « la dette publique a augmenté de 900 milliards depuis 2002 ». SURESTIMÉ (sans être FAUX).

    Le chiffre a été surestimé par le candidat socialiste. D'après les données de INSEE, relevées par lemonde.fr la charge de la dette publique a augmenté de 817,3 milliards d'euros entre 2002 et fin de l'année 2011. Mais il faut convenir que nous sommes en mai et qu'il convient d'ajouter la dernière année du quinquennat au déficit du président-candidat.

 

ÉDUCATION NATIONALE

 

  • Selon François Hollande, « 80 000 postes ont été supprimés dans l’Éducation nationale depuis 2007 ». SOUS-ESTIMÉ.

    Le candidat socialiste a ainsi allégé le bilan du président sortant : la baisse des effectifs s'élève à 101 611 personnes sur cette période, soit 21 611 postes de plus qu'indiqué par M. Hollande. Le rapport de Manducation nationale sur les statistiques, relevé par le site owni.fr, indique que le nombre des enseignants du public et du privé sous contrat ainsi que le personnel administratif s'élevait à 1209 828 en 2007, contre 1108 217 en 2011.

 

 

BRISTOL ET DONATEURS DE L'UMP

  • Nicolas Sarkozy dit qu'il n'est jamais allé au Bristol avec Eric Woerth, en 2009, à une réunion des donateurs de I'UMP. FAUX CYNIQUE.

    ll a été pris en photo devant l'hôtel Bristol.

Sarkozy-au-Bristol.jpg

"ZAPATERA"

  • Nicolas Sarkozy a attribué ce surnom à Martine Aubry. FAUX.

    En fait, il avait été attribué à Ségolène Royal.

 

SYNDICAT ALLEMAND

  • « D'abord, il ne viendrait à l'idée de personne en Allemagne que les syndicats appellent à voter pour un par parti » selon Nicolas Sarkozy. FAUX.

    En 2005, IG Metall a appelé à voter pour le candidat social-démocrate Gerhard Schröder.

  [Sources : Le Dauphiné Libéré du Vendredi 4 mai 2012 - La photo est d'internet - mentions légales indiquées]

* * * * * * * * *

En Conclusion

Le Nouvel Observateur a décerné 15 Pinocchios à Nicolas Sarkozy lors du débat : un Pinocchio pour « une simple erreur, une imprécision, 2 pour « une erreur manifeste », 3 pour « un mensonge prémédité ». En revanche, l'hebdomadaire n'a pas fait de même pour le candidat Hollande.

Selon les relevés partiels ci-dessus qui donnent le résultat suivant : 7 FAUX pour Nicolas Sarkozy contre 2 FAUX et 2 inexactitudes pour François Hollande, le « match » se termine sur le score de 14 contre 2,5 au bénéfice du candidat de la Gauche plurielle.

Le score de demain en sera-t-il l'illustration ?

Annexe 1 

 

[voir l'article du Monde : "Comment peut-on être Sarkozy ?" de Raphaëlle Rérolle :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/05/05/comment-peut-on-etre-sarkozy_1695307_823448.html

qui commence par :

"Ce qu'il y a de bien, avec lui, c'est qu'il n'est pas poli... Ou, pour le dire autrement, peu enclin à emballer la vérité dans du papier de soie..."

R.R. commente le livre de Philip Gourevitch, grand journaliste américain d'origine Persane, très informé des politiques mondiales, regardant le paysage politique français avec un oeil critique, d'une finesse absolue. La clé de sa recherche est de "Comprendre comment ça marche !" - "ça", pour Nicolas Sarkozy, évidemment ! -

Nicolas Sarkozy est "petit et aspire à la grandeur" ; son pays, quoique campé sur une histoire prestigieuse, n'est qu'un Etat diminué par son inclusion dans l'Europe. Le "morceau" d'un tout dont le chef finit toujours par poser bien gentiment ses mains sur un pupitre, à Bruxelles. "Sur le papier, la France jouit d'une présidence tellement puissante que les Français considèrent leur chef d'Etat comme une sorte de roi républicain, élu non seulement pour gouverner mais pour régner. Or l'Union européenne ne le permet pas", écrit Philip Gourevitch.

Annexe 2 

Les Résultats du 2nd tour (site officiel du Gouvernement)

Resultats-du-2nd-tour.jpg

Annexe 3

Ce jeudi matin 10 mai, c'est officiel, le Conseil constitutionnel a proclamé les résultats définitifs de l'élection présidentielle : François Hollande est le nouveau président de la République, élu avec 51,6% des suffrages (18 000 668 voix) contre 48,4% (16 860 685 voix) à Nicolas Sarkozy.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 07:30

 

1er mai, fête du travail

Une épitaphe

« Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui »

Telle est l'inscription sur la stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, qui sont les dernières paroles de l’un des condamnés, August Spies, condamné à mort et pendu le vendredi 11 novembre 1887, avec trois autres syndicalistes anarchistes. Ils avaient participé à la grève générale du 1er mai 1886 qui dura plusieurs jours et avait mobilisé 340 000 travailleurs dans tout le pays. Une bombe avait explosé devant les forces de l’ordre et fait un mort dans les rangs de la police. Cinq syndicalistes furent condamnés à mort et trois autres à perpétuité. Et 7 ans plus tard, le gouverneur progressiste de l'Illinois signe des pardons pour gracier ceux qui restent.

Massacre-de-Haymarket.jpg

Les origines

Mais, ce n'était pas les premières manifestations des travailleurs. Bien d'autres avaient précédé ce grand rassemblement du XIXe siècle :

  • Les premières « Fête du travail » existent en France, dès 1793. Fixée le 1er pluviôse (22 janvier), elle fut instituée pendant quelques années par Fabre d'Eglantine.

  • En 1867, une manifestation est fixée le 5 juin. Elle est toujours célébrée aujourd'hui, au familistère de Guise, dans l'Aisne, construit par l'industriel et philanthrope J-B-A Godin qui s'oppose aux principes du capitalisme, estimant que c'est l'ouvrier qui travaille, que c'est lui qui produit les richesses et qu'en conséquence, c'est lui qui devrait posséder le statut social le plus élevé.

  • Le mardi 5 septembre 1882, les ouvriers new-yorkais manifestent pour la première fois. De l'hôtel de ville à la place des syndicats, 10 000 ouvriers marchent, inaugurant le tout premier défilé de la Fête du travail.

Pourquoi un combat ouvrier ?

La fête internationale telle qu'elle est célébrée de nos jours tire son origine du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle.

Au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains décident d'imposer aux patrons une journée de travail limitée à huit heures. Pour cela, ils se donnent deux ans et décident de cesser tout travail à la fin de l'année comptable suivant soit au lendemain du 30 avril 1886.

Pourquoi le 1er mai ?

Au soir de leur fin de contrat de l'année 1886, les ouvriers syndicalistes nord-américains de la Fédération des organisations des Échanges et des Travailleurs savent qu'en rentrant chez eux ils ne reprendront pas le travail au lendemain 1er mai, jour fixé pour la revendication majeure : « obtenir la journée de huit heures »

A Chicago, August Spies appelle à un rassemblement de protestation à la suite de la charge policière du 1er mai, durant laquelle un manifestant meurt et qui fait une dizaine de blessés. Le 4 mai, à la fin de la manifestation, le chef de la police fait charger ses 180 policiers contre les quelques manifestants qui se dispersaient dans Haymarket Square. Cette fois-ci, une bombe explose tuant un policier. Dans le chaos qui suit, sept agents sont tués.

 

Un procès inique

Le procureur Julius Grinnel déclare ainsi lors de ses instructions au jury :

« Il n'y a qu'un pas de la République à l'anarchie. C'est la loi qui subit ici son procès en même temps que l'anarchisme. Ces huit hommes ont été choisis parce qu'ils sont des meneurs. Ils ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivent. Messieurs du jury : condamnez ces hommes, faites d'eux un exemple, faites-les pendre et vous sauverez nos institutions et notre société. C'est vous qui déciderez si nous allons faire ce pas vers l'anarchie, ou non. »

Le 19 août, tous sont condamnés à mort, à l'exception d'Oscar Neebe qui écope de 15 ans de prison.

De nos jours

Aujourd’hui, la fête des Travailleurs (appelée fête du travail par les conservateurs) est commémorée par un jour férié chômé le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête, comme la France.

En France aussi , il faudra attendre le 23 avril 1919, pour que le Sénat ratifie la journée de huit heures et fasse du 1er mai suivant une journée chômée.

Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai, jour férié, chômé et payé pour tous les travailleurs.

Aux États-Unis, les deux fêtes sont distinctes, la fête des Travailleurs se tient le 1er mai, et la fête du travail prend sa place le 1er lundi de septembre.

 

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 05:18

Honte à Nathalie Kosiusko-Moriset

Nathalie Kosciusko-Morizet a déclenché la guerre des petites phrases.La porte-parole de Nicolas Sarkozy  est la première dans le camp UMP à critiquer officiellement le rassemblement de François Hollande, dimanche à Vincennes. " Le candidat (François) Hollande organise un concert pour être sûr qu'il y aura du monde. Peut-être qu'il a peur que son seul discours n'arrive pas à attirer", a ironisé l'ancienne ministre de l'Ecologie. [TF1 - 13 avril 2012]

NKM-ironise.jpg

 

Honte à Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa 

Honte-a-Sarkozy.jpg


Honte à Copé !

Honte à Copé sur TF1

  Honte à V.Rosso-Debord, porte-flingue de l'UMP

Honte-a-Valerie-Rosso-Debord-porte-flingue-de-l-UMP.jpg

 

Honte à F.Baroin !

Brûlant effroi du petit François - Marianne

 

Honte à M. Brazon !

Arithmétique de droite

[Copies d'écran Internet et Article du Dauphiné Libéré]

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 13:30

« L'Astrolabe »

de Marc-Robert CONSTANT

- Roman -

Tour-pour-depliant-Publicitaire.jpg

Toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant vécu serait pure coïncidence

et n'engage aucunement l'auteur ni d'éditeur

-------------

Disponible à l'achat

18,00 €uros (+ port) 

 

  editionsdupre74@orange.fr


adresse postale :

Editions du Pré - 24, chemin de Pré la Dame - 74210 Faverges

téléphone :

09 51 70 80 06

 

Avant lire :

 

   Jour après jour, le narrateur dévoile la lente dégradation de son couple. C’est l’histoire de deux personnes qui au fil des mois et des années se perdent dans les jugements, les critiques, les cris et les insultes, dans une violence devenue quotidienne. Deux personnes qui entrent en rupture avec elles-mêmes et leur propre existence pour se scléroser ensemble et perdre pied avec la vie, avec le monde...

 

   Dans les immeubles des grandes capitales, les appartements des cités, les villas des lotissements huppés, sous les toits des maisons de village comme sous ceux des gites isolées des campagnes, chaque jour, chaque nuit, parfois dans un « boucan du diable », les déchirures des relations humaines lézardent les murs.

 

   Ce livre aurait pu avoir pour titre, « le vide-ordure » ou bien « la fosse à purin ». Le couple devient, parfois, un lieu de puanteur et de vase immonde. C’est le lieu où nos ancêtres plongeaient ce qui était périssable, de temps à autre même, un endroit où l’on jetait des animaux ou autres bestioles à faire disparaître définitivement. Il s’agissait, ensuite, de ne jamais se servir de ce purin-là afin que ce qui y avait été noyé ne ressorte jamais.

 

Les lignes, les unes après les autres, révèlent la façon dont une relation peut se nécroser. C’est l’histoire d’une femme centrée sur elle-même et qui ne sait jamais se mettre en relation avec son mari. Une femme qui ne peut accepter que sa seule opinion et son seul point de vue, qui ne supporte pas que ses volontés soient contrariées. C’est l’histoire d’un homme qui laisse les choses se dégrader et qui, impuissant, regarde son couple se défaire. Un homme qui attise, parfois, le feu ; ce qui rend folle sa femme. Une femme, mal dans sa peau, qui brutalise son mari et le fait souffrir. Un homme qui tombe malade sous le poids des hostilités de sa conjointe ; 11 mois de convalescence, à vivre entre un lit et un fauteuil roulant, et qui, un jour, décide de refuser les lois absurdes imposées par sa femme, le harcèlement moral qu’elle lui fait subir.

 

 

Avertissement de l'éditeur

   

    Ayant subi un incessant harcèlement moral de la part de son épouse Paulette*, l'auteur Marc  (qui écrit sous un pseudonyme) a décidé de dévoiler les sévices moraux, physiques, psychiques et autres ... qu'il a subis de façon quotidienne, durant la longue période de son hospitalisation et par la suite, jusqu'au divorce, ... ainsi que dans tous les écrits suivants aux différents tribunaux, jusqu'à la liquidation judicaire qui a duré plus de 6 ans : soit 1635 pages de harcèlement par procédures intempestives soit encore 80 cm de hauteur et 500 Méga octets de numérisation.


    Marc est resté en fauteuil roulant durant 11 mois, dans un centre de rééducation fonctionnelle à la suite d'une opération chirurgicale non suivie de calcification de son fémur droit, ayant entraîné une seconde intervention avec mise en place d'une prothèse totale de hanche et une réinsertion du trochanter.


    L'épouvantable comportement de son épouse l'a contraint à écrire, jour après jour, minute par minute, son calvaire. Après sa sortie du Centre, parfois sous la dictée ironique de celle-ci qui ne se gênait pas pour le harceler, ayant mis au point une technique, à l'aide de quatre de ses copines célibataires, afin de l'évincer de leur maison commune de Charente-Maritime.


    Chapitre après chapitre, le lecteur pourra se rendre compte du comportement indécent d'une femme qui a mis tout en oeuvre pour se séparer de son mari infirme, prenant soin d'éviter tout témoin, cessant toute action physique ou verbale dès qu'une personne étrangère pouvait voir ou entendre.

(Les mots suivis de * ont été intentionnellement changés)
A lire sur Facebook, le commentaire de "SOS Hommes battus"
"L'astrolabe" de Marc Constant. C'est l'histoire d'un homme qui revient de quelques mois à l'hopital. En rentrant, sa femme n'ose pas émettre une demande directe de séparation. Une incompréhension mutuelle s'installe, elle qui veut partir m...ais n'ose pas, lui qui ne l'a pas entendu, rationalise et la retient. Une violence psychologique mutuelle prend place puis face aux difficultés de la vie l'épouse va prendre le dessus et se défouler sur son mari. Au mépris de sa santé mentale, ils finiront enfin par se quitter et il gagnera face aux fausses allégations...
[https://www.facebook.com/#!/profile.php?id=100000082139258]

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:30

Samedi 1er janvier 2005

 

En milieu de journée, la conversation revient sur l’argent que je lui ai prêté et que PAULETTE me doit. Elle me propose de rembourser sa dette en deux fois, devant notaire. Si tel est sa proposition, je lui demande dans ce cas de prendre en charge les frais de notaire. À cela, elle me répond d’une façon bien ironique :

« Ça fait rien, j’ai l’habitude de payer. »

PAULETTE a vraiment l’art de proférer des mensonges. Cela fait huit ans qu’elle ne respecte pas sa parole de me rembourser les sommes que j’ai engagées à sa place. Son besoin d’avoir continuellement raison l’amène couramment à travestir la vérité. S’en aperçoit-elle ? Parfois même, elle prêche le faux pour connaitre la vérité de situations qu’elle pense réelleset qui ne sont très souvent que des romans liés à sa paranoïa.

Un reproche, à nouveau :

« Qu’est-ce qu’on fait ce soir ? Tu ne me proposes jamais rien. De toute façon, tu es toujours devant ton ordinateur. »

Comment vouloir sortir avec une femme qui ne peut s’empêcher de vous reprocher tout ce que vous faites ?

PAULETTE est intrusive dans ses questions. Non seulement, elle veut tout savoir sur ce que je fais, mais ressent, aussi, le besoin continuel de faire des commentaires déplaisants sur mes activités, de tenir des propos insultants sur tout le monde.

Une vie, malheureusement vide, qui cherche à se remplir de l’autre en l’absorbant. Cela pèse sur mes épaules !

(.../...)

(in "Le Vide-ordure ou L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré - editionsdupre74@orange.fr ) 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:18

Au départ, il y a acceptation de l'un et de l'autre réciproquement. A cette époque, les attitudes ne sont pas encore figées. Il est possible de penser que le harceleur a déjà des talents pour harceler tandis que la victime est en train de rechercher son autonomie.

Cela est d'autant plus compréhensible qu'il est facile de confondre la séduction du harceleur avec la séduction d'une femme au début d’une relation amoureuse, et l'autonomie de l'homme comme étant un critère de qualité et de sécurité pour la vie en couple vue par la jeune femme.

Ensuite, pendant plusieurs années : cinq ans, dix ans ou plus,  les attitudes de l'un et de l'autre vont soit se figer soit évoluer.

La femme, angoissée par des traumatismes de la petite enfance qui n'ont pas été résolus, face à l'autonomie grandissante de l'homme, va se radicaliser dans ses méthodes et ses manières archaïques dans l'incapacité d'évoluer vers une autonomie plus grande.

Le mari autonome dans son travail professionnel, dans sa relation amoureuse et dans la prise en charge nécessaire de la vie de couple va exciter sa femme dans son incapacité à jouer son rôle de femme et d'épouse. La femme le rejettera d'autant plus, le dévalorisera, le trompera (?) dans sa volonté de l'asservir et de le nier dans son autonomie.

Le harcèlement conjugal est donc dans la logique du développement psychologique du couple lorsque le caractère de départ des deux conjoints ou de l'un des deux est perturbé par des traumatismes donc des angoisses non résolus de la petite enfance. Le harcèlement est donc une décompression de ces angoisses avec l'aide du conjoint.

 

Témoignage vivant :
Jeudi 16 septembre : 23h30
Brosse-a-dents.jpg

La brosse à dents est un ustensile destiné, comme son nom l'indique, à brosser les dents. Elle se présente généralement sous la forme d'une petite brosse au bout d'un manche. Sa fonction est essentielle pour l'hygiène buccale et son usage quotidien est le moyen le plus commode qui ait été inventé par l'homme pour débarrasser les restes alimentaires qui peuvent rester coincés entre les dents ainsi que l'élimination de la plaque dentaire. Un usage minimum (deux fois par jour : le matin après le petit-déjeuner et le soir avant de se coucher) ou un usage normal (trois fois par jour après chaque repas) est un moyen efficace de lutter contre les caries dentaires et contre la mauvaise haleine.

Pratiquer une bonne hygiène bucco-dentaire est primordial. Elle consiste est un ensemble de pratiques permettant d'éliminer la plaque dentaire qui se forme naturellement et en permanence à la surface des dents.

Il est d'usage, lorsque la brosse à dents devient usagée, de s'en servir à d'autres fins. Ce n'est pas rare qu'une ménagère en ait une dans son portoir de ménage, pour servir de grattoir autour des éléments d'évier ou de lavabo afin d'éliminer la plaque calcaire qui s'y installe.

Or, je découvre, dans ma trousse de toilette, une brosse à dents usagée qui servait à nettoyer mes chaussures. Je me demande si c’est bien celle-là ou bien si madame m’en a acheté une autre ; aussi, je lui demande :

- La brosse à dents "Champion" de ma trousse de toilettes, est-ce toi qui l’as achetée ? 

PAULETTE : « C’est celle que tu as mise dans le portoir avec l’éponge et le scotch-brite. Elle n’avait rien à y faire... Le portoir sert pour les produits à nettoyer les assiettes et les verres, et non pas les chaussures. »

- Et tu trouves normal de mettre cette brosse à chaussures avec mes produits de toilette ?

PAULETTE : « Oui, tout-à-fait ! Elle n’a rien à faire avec l’éponge et le scotch-brite qui lavent mes affaires avec les quels je mange !

Aussi, il est – semblerait-il ! - "normal" pour Mme que la brosse à chaussures soit dans ma trousse de toilette, avec ma brosse à dents … Aussi, je lui fais remarquer que ma bouche et mes lèvres servent parfois à embrasser sa bouche et ses lèvres ... mais cela ne la gêne en aucune manière ...

Elle n'en reste toutefois pas en si bon chemin, elle argumente en faisant allusion aux chaussures qui marchent dans la bouse de vache. Une façon comme une autre de justifier ses bétises et de s'enfoncer encore plus dans la stupidité et la niaiserie.

Sans aucune gêne, elle ajoute encore, pour mettre fin à la discussion :

PAULETTE :« T'avais qu’à pas l’y mettre ! »

Je n'argumente pas, laissant cette pauvre femme se complaire dans sa fange habituelle dans laquelle elle se vautre avec délectation, en cherchant à me manipuler et à me nuire.

 

(.../...)                

                                                                  (in "Le Vide-ordure" ou "L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré - editionsdupre74@orange.fr)

 

Chaussures lavées avec la vaisselle

 

 

 

 

 

 

Paulette lave ses chaussures dans l'évier à vaisselle,  avec une brosse à dents usagée, mais harcèle, de façon excessivement perverse  son mari sur le même sujet.

Quelle délectation  pour elle d'exercer sa pression  sur son mari, pour montrer son désir de s'en aller de cet endroit, depuis qu'elle sait qu'elle n'y est plus désirée !

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:15
Mercredi 11 août

Je suis dans ma chambre de soins. Il est 5 h. Je me réveille. Cela fait deux mois que j'ai ma prothèse totale de hanche. Je suis alité, mais les douleurs de ma jambe restent constantes. Aussi, je place des électrodes antalgiques le matin et des électrodes musculaires l'après-midi. Chaque début de journée, je vais également à la piscine faire des exercices qui me permettront, par la suite, de me déplacer sans béquilles.

 

À 13 h, je reçois un appel téléphonique de PAULETTE : elle me réclame un chèque de 85 euros à lui envoyer d’urgence, en règlement de ma demi-part pour les 14 heures de travail effectuées par Gilbert.

« Gilbert est venu avec sa fille Titia. Ils ont travaillé tous les deux et ont fait environ 14 heures » me dit-elle. Au lieu de faire l’avance des frais, elle me réclame de l’argent alors que j’ai bien d'autres préoccupations en ce moment. Elle semble bien peu consciente des difficultés que je vis, étendu sur mon lit d'hôpital, alors que je lui ai déjà envoyé l'approvisionnement du compte joint pour le mois d'août.

.../... 

À 22 h, PAULETTE me rappelle et insiste. Je fais le chèque. J’en profite pour lui rappeler que l’achat d’une voiture pour remplacer la sienne ne pourra se faire qu’après remboursement de sa dette de plus de 13.000 €. Une somme que j’ai dépensée pour lui permettre de rembourser des emprunts qu’elle avait contractés pour des meubles ; canapés et fauteuils, table de cuisine, confiturier…

Nous étions convenus qu’elle devait me rembourser l’argent que je lui avais prêté pour que je puisse acquérir un véhicule automobile en remplacement du sien. Un véhicule adapté à ma prothèse et avec des amortisseurs souples afin que les secousses dues aux inégalités de la route soient les plus réduites possible.

Je désire signaler au lecteur que tous ces objets ont été déclarés comme lui appartenant lors de la signature de notre contrat de mariage, sur une liste déposée chez le notaire.

Ses dettes ainsi remboursées, elle a obtenu un prêt auprès de sa banque lui permettant de payer sa demi-part pour la maison d’Ars-en-Ré. Je me permets de donner quelques détails financiers et de parler de la maison, parce que l’argent aura, tout au long de cette histoire, un rôle important et la maison secondaire, achetée par Jess et moi, sera au centre des convoitises de ma conjointe.

PAULETTE est hantée par l’idée de ne pas avoir d’argent. Cela l’amène à des comportements étonnants. Entre autres, à s’approprier les biens d’autrui, en particulier les miens. C’est comme si elle anticipait constamment l’idée d’une séparation et que, si celle-ci devait se produire, les biens acquis tout au long de notre vie commune devaient lui revenir.

L’angoisse, chez PAULETTE , de ne plus rien posséder est telle que j’en viens à la suspecter de détruire les justificatifs de mes dépenses. Dépenses dont elle profite largement, comme cela l'a été durant les deux mois de vacances de la saison estivale 1996, à La Rochelle, rue Traversière.

(.../...)
(in "Le Vide ordure ou L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré)
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Published by Pajani Bernard-Marie - dans Livre "Leçons de vie"
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  • Pajani Bernard-Marie
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges. Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.

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