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17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 08:33

Maître Jean Baptiste (16 août 1657 - 5 janvier 1730) fils de feu Me Jean Aymé COCHET est le père de Jean Cochet dont le nom a été donné à une rue de Faverges. Il est Bourgeois d'Annecy et par ailleurs prieur de l'église paroissiale de Faverges.

Notaire ducal royal par patentes royales du 17 mars 1689, à 32 ans et demi, il a été aussi commis au banc à sel de Faverges, responsable de l’approvisionnement, du stockage et de la vente du sel en gros aux regrattiers qui vendent le sel aux gabellants de la communauté.

Dans son testament du 18 janvier 1728, il lègue une somme d'argent à ses honorables filles Marguerite, Claudine et Philiberthe, et ses biens à ses deux fils Spectable Claude et Révérend Sieur Jean.

Honorable Marguerite Cochet est mariée à Discret François De Lhospital de la ville d'Ugine, Honorable Claudine est l'épouse du notaire collégié Me Joseph Audé de Faverges, Honorable Philiberthe convolera en justes noces en septembre de la même année avec Spectable François Losserand, Bourgeois d'Annecy et avocat au Sénat de Savoie.

Ses fils Spectable Claude Cochet est avocat au Sénat de Savoie, et Révérend Sieur Jean Cochet bachelier de Sorbonne est professeur de philosophie au Collège des Quatre Nations de Paris, établissement fondé en 1661 par Mazarin et qui deviendra l'Institut de France en 1795.

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Testament nuncupatif de Me Jean Baptiste fils de feu Me Jean Aymé COCHET

L'an mil sept centz vingthuict, et le dixhuictième jour du mois de janvier après midy à Faverges dans la maison de Me Jean Baptiste fils de feu Me Jean Aimé COCHET notaire natif et habitant dudit Faverges bourgeois d'Annecy par devant moy notaire et tésmoings éstably en sa personne ledit Me Jean Baptiste COCHET lequel de son gré éstant dans une parfaicte connaissance d'esprit a faict son dernier testament nuncupatif soit disposition de dernières volontés qu'il a requis jedit notaire soubsigné de rédiger par éscript pour servir de mémoire à l'advenir à la forme que sensuit en premier s'éstant muny du signe de la Saincte Croix disant in nomine Patris filii et spiritus sancti Amen après avoir recommandé son âme à Dieu, à la très Saincte Trinité, à la glorieuse vierge Marie, et à toutte la cour céleste qu'il supplie humblement d'intercéder envers Dieu pour le repos de son âme laquelle éstant séparée de son corps, il veut et ordonne sondit corps êstre ensevely au cymittière de l'église parroissiale de Vieu sous ledit Faverges au tombeau de ses prédécesseurs, ses funérallies êstre faictes à la discréssion de ses héritiers cy-après nommés lesquels il charge de faire mettre sur le maîstre autel de l'église de Sainct Pierre dudit Faverges deux chandelles, deux autres sur le banc accoutumé, et quattre autres sur l'autel de la confrérie des pénitents dudit Faverges pesantes chacune demy livre poid dudit Faverges pendant l'office qui se fera par ladite confrérie après son décès quattre desquelles chandelles seront retirées par le procureur de la parroisse dudit Faverges et mises en la sacrestie et les quattre autres par le sacristain de ladite confrérie, plus charge sesdits héritiers de faire célébrer trois grandes messes de requiem en l'église dudit Vieu, les trois jours après sa sépulture, et au cas que ledit testateur vienne à décéder audit Annecy il veut êstre ensevely dans l'église qui sera choisie par sesdits héritiers ; item donne et lègue à l'hôspital dudit Faverges 40 livres de Savoye payables par sesdits héritiers aux procureurs dudit hôspital un mois après son décès applicquable ladite somme à la réparation des licts dudit hôspital soit pour en achepter des couvertes et des drapt ; item veut et ordonne qu'après sa sépulture soit faicte une ausmone aux pauvres qui se présenteront, et qu'il leurs soit délivré à chacun un sols jusques en concurrence de la somme de 10 livres ; item donne et lègue par préciput, et prérogative à Spectable Claude COCHET son fils advocat au Sénat soit de ses héritiers cy-après nommé tous les effects mobiliaires en quoy qu'ils puissent consister, et en quels lieux qu'ils se treuveront appartenantz audit testateur lhors de son décès, comme encore tous les bestiaux de quels espèces qu'ils soient ; item touttes les rentes et obligations passés en faveur dudit testateur à la réserve de la rente deue audit testateur par François et Jean François PREUD'HOMME et Charles DUBOUZ DEBOLOZ reçeüe par Me Joseph COCHET notaire des an et jour y contenus qui restera dans la masse héréditaire ; item donne et lègue par préciput comme dessus audit Spectable Claude COCHET les minuttes, expéditions d'icelles, ésmolluments, labeurs et tabellion qui se treuveront êstre deubz audit testateur lhors de son décès non comprins dans lesditz effectz mobiliaires, les cuves, tonneaux, et pressoirs qui resteront aussy dans ladite masse héréditaire sans déroger par le susdit légat à l'institution qui sera faicte cy-après, et veut et entend ledit testateur que moyennant le susdit préciput ledit Spectable Claude COCHET paye et déslivre à Rd Sieur Jean COCHET prêtre bachelier de Sorbonne et professeur de philosophie au Collège des quattres nations à Paris son frère autre fils dudit testateur la somme de 500 £ivres payables l'hors que ledit Rd Sieur COCHET se repatriera et résidera au pays soit dans le présent diocèse de Genève laquelle somme tiendra lieu et place de sa part desditz effectz mobiliaires ; item donne et lègue à honorable Claudine COCHET sa fille femme de Me Joseph AUDÉ notaire collégié bourgeois d'Annecy la somme de 100 £ivres payables deux années après le décès dudit testateur, et moyennant le présent légat et la constitution à elle faicte par le contract dottal qu'elle a passé avec ledit Me AUDÉ receu par Me Joseph COCHET notaire des an et jour y contenus par lequel elle a ésté désjàz suffisamment portionné suivant les facultés dudit testateur, il la prive, déjette, et exclud de tous ses autres biens la faisant en ce son héritière particulière et c'est pour tous et un chacuns ses droictz paternels et part d'augment légitime autres généralement quelconques qu'elle pourroit prétendre et espérer en l'hoirie de sondit père ; item donne et lègue ledit testateur à honorable Marguerite COCHET son autre fillie femme de Me François De LHOSPITAL d'Ugine la somme de 400 livres payables dans deux ans après le décès dudit testateur pour tous et un chacuns ses droictz paternels part d'augment légitime et autres généralement quelconques de tous lesquels aussy bien que de tous ses autres biens il la prive, déjette, et exclud tant au moyen du présent légat que de la constitution à elle faicte par le contract dottal qu'elle a passé avec ledit Me De LHOSPITAL receu par Me Joseph AUDÉ notaire des an, et jour y contenus par lequel elle a ésté suffisamment dottée la faisant en ce son héritière particulière ; item donne, lègue à honorable Philiberthe COCHET son autre fillie la somme de 3000 livres, un habit complet neuf soit pour la valleur d'iceluy 120 £ivres avec semblable trossel que celuy porté par le contract dottal de ladicte honorable Marguerite COCHET, oultre les menus linges, et habitz journalliers de ladite Philiberthe lesquels il luy lègue pareillement avec un coffre bois noyer deuement ferré, et fermant à la clef soit 16 £ivres pour la valeur d'icelluy, et c'est pour tous et un chacuns ses droictz paternels, part d'augment, légitimes, et autres payables ledit légat lhors qu'elle viendra à convoler au sainct sacrement de mariage ou se faire religieuse, scavoir 1000 livres une année après ledit convolat ou qu'elle aura faict profession, autres 1000 livres l'année suivante et finallement les autres 1000 livres une année après ledit second terme et ledit trossel avec ledit coffre, et lesditz habitz, et linges menus et quotidiens (*) le jour de la célébration des nopces ou de son entrée en religion au moyen de tout quoy il la prive, déjecte, et exclud comme dessus de tous et un chacuns ses autres biens la faisant en ce son héritière particulière, et jusques à ce que ladite Philiberthe COCHET soit mariée ou religieuse ledit testateur veut et ordonne qu'elle soit entretenue tant de vivres que de vêstements honnêstement suivant sa qualité par sesditz héritiers dans la maison dudit testateur, et venant à ne pouvoir pas compatir avec sesdits héritiers soit l'un d'eux, il luy donne, et lègue la pention annuelle de six couppes de froment, et six sommées de vin rouge mesure de Menthon, et la somme de 100 livres payables par sesditz héritiers scavoir la moitié incontinent après ledit cas arrivé, et l'autre moitié six mois après, et ainsy continuer annuellement à semblable terme jusques à son éstablissement ; item donne et lègue à honorable Charlotte VIOLLET sa chère éspouse, la pention annuelle de 10 couppes de froment mesure dudit Faverges, beau net, et recepvable, et 10 sommées de vin rouge mesure de Menthon franc et clair au choix de ladite VIOLLET, et la somme de 100 livres payables annuellement à chaque feste de sainct André appôstre à commencer à celle qui suivra immédiatement le décès dudit testateur, et ainsy continuer annuellement pendant la vie naturelle et viduelle de ladite VIOLLET à laquelle outre ce qu'il lègue l'usage du poille de la maison dudit testateur situé audit Faverges, et de tous les meubles qui s'y treuveront lhors du décès dudit testateur, ensemble l'usage du feu dans la cuisine de ladite maison avec sesditz héritiers, et des ustencilles, et autres meubles de cusine qui luy seront nécessaires comme encore la jouissance du cellier existant soubz ladite cuisine, et de deux tonneaux cappables, et qui puissent contenir ladite quantité de vin, et au moyen du susdit légat ledit testateur veut que sesditz héritiers soient entièrement acquittés des intérêsts des droictz dottaux, et augment de ladite VIOLLET laquelle exigeant ledit légat elle ne pourra faire aucune demande desditz intérêstz ny se prévalloir du contenu de l'acte reçeu par Me Tissot notaire collégié le dixième may 1726 passé par ledit Me COCHET en faveur de ladite VIOLLET ; item ledit testateur ayant ésté interrogé et exhorté par jedis notaire de donner et laisser quelques choses aux hôspitaux respectivement et congrégations de la charité du présent lieu, et province, et aux hospitaux des Sainctz Maurice et Lazare a dict, et déclare n'en vouloir faire autre légat que celuy qu'il a faict cy-dessus à l'hospital dudit Faverges ; item donne, et lègue à tous autres prétendants droict en son hoirie à chacun d'eux la somme de cinq sols payables lhors qu'ils en justifieront, et moyennant ce les prive, déjette, et exclud de tous ses autres biens les faisantz en ce ses héritiers particuliers, et comme le chef de tous testaments est l'institution héréditaire, à cette cause ledit testateur a faict, et institue ainsy que par le présent il institue, et nomme de sa propre bouche pour ses héritiers universels en tous ses autres biens desquels il n'a cy-dessus disposé scavoir ledit Spectable Claude COCHET, et ledit Rd Sieur Jean COCHET ses deux fils par égalle part, et portion, et substituant ledit Spectable Claude COCHET audit Rd Sieur Jean COCHET son frère voulant et prétendant en oultre ledit testateur que ledit Spectable Claude COCHET jouisse pour le tout des fruictz et ususfruictz des biens dudit testateur pendant que ledit Rd Sieur Jean COCHET restera absent du présent pays sans qu'il soit tenu et obligé de luy en rendre aucun compte en payant néantmoins par ledit Sieur Claude COCHET les charges, et impositions auxquels lesditz biens peuvent êstre astraints, et maintenant les bâstiments d'iceux par lesquels sesdits héritiers il veut, et entend ses debtes et légat êstre payés sans figure de procès, et la volonté accomplyte comme il l'a cy-dessus ordonné, et qu'il ordonne encore cy-après car il veut encor que lhors du payement des 400 livres cy-devant légués à laditte Marguerite COCHET elles soient applicquées en fond asseuré, et que venant sesdits héritiers à procéder à partages des biens à eux délaissés ledit Sieur COCHET conférerat et mettra dans la masse héréditaire les biens confinés en son tiltre clérical ou du moins que ledit Spectable Claude COCHET en prélèverat une semblable quantité avant que procéder auxditz partages cassant révocquant, et annullant tous autres testaments, codicilles, et donnations à cause de mort qu'il pourroit avoir cy-devant faict voulant, et ordonnant que le présent soit son dernier testament nuncupatif soit disposition de dernière volonté, et qu'il vallie comme tel ou du moins par droict de codicille, donnations à cause de mort, et par tous autres mellieurs moyens que de droict il pourra mieux valloir priant les tesmoings cy-après nommés par luy conneus, et appellés de sa part d'estre mémoratifs du contenu au présent pour en porter tésmoignage de vérité au besoing. Faict, et prononcé audit Faverges dans laditte maison, présents Rd Sieur Jean François fils de feu Jean François Remondier recteur de sadite confrérie, le sieur François Nicolas fils de feu Jean Dornet, Me Claude François fils de feu Me Jean Burdet, Jean Pierre fils de feu Charles Guygoz tous quattre natifs et habitans dudit Faverges, Me François Joseph fils de feu Me Henry Demaisons bourgeois et habitant dudit Annecy, honorable Noël fils de feu Laurent André natif de la paroisse de Vieu habitant audit Faverges maître menuisier, Dominique fils de feu Jean Duport natif de Termignon en Maurienne habitant audit Faverges, et Jacques fils de feu Michel Arnaud natif et habitant dudit Termignon tous huict tésmoings requis qui ont signés sur la minutte avec ledit testateur sauf ledit Guygoz qui n'a sceu signer enquis

(*) et ledit habit neuf complet soit laditte somme de 120 livres pour la valleur d'icelluy (ut supra)

(**) par sesdits héritiers (ut supra)

et jedis notaire soussigné requis qui ay fais écrire le présent double pour le tabellion par le dit Me Claude François Burdet, l'ayant écrit moi-même sur ma minute laquelle contient cinq feuillets les signatures, et mon procès verbal compris, lesquels feuillets sont les cinq premiers de madite minute.

[Tabellion 1728_6c322_f°6_vue 39 notaire royal collégié Michel Buttin]

 

 

 

 

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 13:47

L'an 1712 et le 26e jour du mois d'octobre, honorable François fils de feu Jean DESRIPES maître chaudronnier de la ville de Faverges fait son dernier testament, par devant Maître Joseph Cochet notaire, en "bon sens, bonne parolle, mémoire et entendement quoyque atteint de maladie corporelle gisant en son lict"

 

Il épouse le 18 juin 1668 Bernardine fille de Nicolas CHAPELAIN dont il aura un enfant né l'année suivante, mais qui ne vivra que peu de temps (nous ne connaissons pas sa date de décès).

Le couple n'aura pas d'autre enfant. Leur maison d'habitation

Maître François DESRIPES deviendra chaudronnier en cuivre, ce qui fera sa fortune qu'il transmettra principalement à ses neveux Claude fils de son frère Georges DESRIPES, Pierre fils de son frère Jean DESRIPES et Maurice fils de sa soeur Jeanne Baptiste DESRIPES.

Il décèdera à 66 ans le dimanche 19 mars 1713, soit huit mois après son testament, et son épouse le suivra le lendemain 20 mars 1713. Que doit-on voir dans cette disparition si proche des deux époux ? Une grave maladie, ou le suicide de l'épouse comme cela se passait souvent à cette époque, d'autant plus qu'elle n'avait pas d'enfant ?

 

 

Contenu de son testament

Testament du 26/10/1712
se remettant à la discrétion de Bernardine fille de feu Nycolas CHAPPELLAIN sa femme, il lègue
- à la Confrérie du Saint Sacrement érigé en l'église de Saint Pierre de Faverges 100 florins pour faire célébrer 5 messes
- aux Chanoines de Vieu 100 florins pour célébrer 4 messes à perpétuité
- aux pères Capucins d'Annecy 100 florins pour célébrer des messes pour le repos de son âme
- à Valentine DESRIPPES sa soeur 50 florins
- à François fils de feu François TRUCHET son neveu 100 florins
- à Philiberte et Marie filles de feu Georges DESRIPPES ses niepces 200 florins
- à la Jeanne fille de feu Georges DESRIPPES sa niepce 60 florins
- à la Sacristie de l'église Saint Pierre de Faverges 100 florins pour sa réparation
- à Bernardine CHAPPELLAIN sa femme les fruits et usufruits de ses biens, diverses pièces de vigne et de pré, la maison acquise de Henry PICOLLIER, et en cas d'incendie qu'elle ait son habitation dans la boutique et arrière-boutique situé à Faverges qu'il a léguée à Mauris DINTRUET son neveu
- aux enfants de Jean Baptiste à feu Georges DESRIPPES ses nepveux toutes les obligations qu'il devait au Révérend Seigneur Abbé et Religieux de Tamié
- à Claude et Nicolas frères enfants d'honorable Mauris CHAPELLAIN ses nepveux une pièce de pré
- à Mauris DINTRUET son nepveu une pièce de vigne pour faire célébrer annuellement 12 grandes messes à raison d'un florin pour chasque messe
- à Mauris DINTRUET et Pierre DESRIPES ses nepveux tout le cuivre qui se trouverat luy appartenir lhors de son décès avec tous les outils servant pour le mestier de chauderonnier et tout ce qui se treuvera luy estre deuz sur les livres journaliers
- à Mauris DINTRUET son neveu le jardin à luy appartenant situé sous la ville de Faverges
- à Mauris DINTRUET la boutique et rière boutique située en la ville de Faverges et la moitié de la grange bâtie à neuf
- aux enfants de Jean Baptiste DESRIPES le petit jardin qu'il possède derrière sa grange, plus la moitié d'une grange qu'il a fait bâstir à neuf situé sous la ville de Faverges
- à Claude fils feu Georges DESRIPES l'autre moitié de la grange aboutissant à celle de Mauris DINTRUET
- à Claude DESRIPES son neveu la moitié de la pièce de vigne et bois situé au Verthamesay lieudit au Emines, et une pièce de terre contenant environ demy journal situé à la fin de Vieux
- à Pierre DESRIPES son neveu l'autre pièce de vigne et bois situé sur le Verthamesay lieudit aux Emines
- à Claude DESRIPES son nevu la maison acquise de feu Henry PICOLLIER situé dans la ville de Faverges, dans laquelle ledit testateur habite avec les tables, bancs, sièges et forme de lictz
- à tous autres prétendantz en son hoirie la somme de 5 solz monoye de Savoye, et les institue ses héritiers particuliers moyennant quoy il les prive, exclus et déjette de tous et un chascuns ses autres biens présentz et advenirs quelconques

il fait, crée, institue, nomme et veut estre ses héritiers universels et généraux, scavoir :
- Pierre et Claude DESRIPES et Mauris DINTRUET ses nepveux par esgale part et portion
- et comme Claude DESRIPES son nepveu est absent du pays, il nomme Jean Baptiste DESRIPES son nepveu et ses enfants héritiers de sa part héréditaire
Sa femme jouira des fruits et usufruits de tous ses biens, de terres, prés, vignes et d'une maison située pendant sa vie naturelle et viduelle :
- 60 livres d'estain commun tant en plats, assietes, pot, demy pot et gevelot
- 5 livres de leston en trois chandeliers
- 1 chauffe-lit de cuivre pesant trois livres outre son manche
- plus un seau de cuisine avec son bassin aussy de cuivre pesant cinq livres
- etc...
- plus un vaisseau à paitrir le pain
- etc...
[Tabellion 1712_6c306-II_f°154v_vue 1004 à 1014 notaire Joseph Cochet]

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 07:00

Favergiens "Morts pour la France" en 1914

  " Histoire et Patrimoine en Pays de Faverges"

BEVILLARD Francis Caporal - 62e B.C.A 18/10/1914 Herleville (80)
CHAPPIS Lucien Emmanuel Sapeur - 1er Rgt du Génie 13/12/1914 Forêt de l'Argonne (55)
DANIEL Jules Soldat - 107e R.I.T. 28/10/1914 Abbeville (80)
DÉBORNE André Soldat - 30e R.I. 26/10/1914 Éclusier-Vaux (80)
DEGLISE-FAVRE Humbert Louis Soldat - 30e R.I. 15/08/1914 Sainte-Croix-aux-Mines (68)
DESMAISON Françis Chasseur - 11e B.C.A. 26/09/1914 Lihons (80)
DESSUISE Emile Antoine Chasseur - 53e B.C.A. 05/09/1914 Saulcy-sur-Meurthe (88)
DESSUISE Henri Joseph Chasseur - 11e B.C.A 02/10/1914 Rosières-en-Santerre (80)
FALCY Émile Soldat - 30e R.I. 08/09/1914 Pair-et-Grandrupt (88)
GAY-GOLLET Joseph Sapeur mineur - 4e R.G. 10/10/1914 Valence (26)
GUIGNON Louis Félix Soldat - 30e R.I. 02/12/1914 Cappy (80)
GURRAL Germain Hippolyte Soldat - 11 B.C.A. 29/09/1914 Dompierre (80)
JORIS Antoine Marie Sous/lieutenant - 230e R.I. 22/11/1914 Réchicourt-la-Petite (54)
LYONNAZ Jean Soldat - 246e R.I. 16/09/1914 St Médard (02)
MERMET Jean Marie Soldat - 52e R.I. 04/10/1914 Lihons (80)
MERMIER Alphonse Sergent - 30e R.I. 22/12/1914 Dompierre (80)
PLATTET Étienne Camille Sous-Lieutenant - 51e B.C.A 14/11/1914 Verbranden Molen – Belgique
PONT François Chasseur - 11e B.C.A. 27/08/1914 Saint-Dié (88)
PRUDHOMME Charles Joseph Elie Soldat - 30e R.I. 20/08/1914 Rothau (67)
RAUCAZ François Zouave - 2e R.M.Z. 22/08/1914 Ham-sur-Sambre – Belgique

 

DEMAISON-Francisque_1914.jpgPour obtenir des renseignements plus précis sur chaque soldat, vous pouvez cliquer sur son nom, la page de MémorialGenWeb s'ouvrira.

 

GUIGON-Louis-Felix_1914.JPGD'autres renseignements sur Mémoire des Hommes :

 

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/

 

"Faverges et son canton" vivait d'autres événements durant cette année tragique. Une chronique de l'année 1914, dans la Collection "Histoire et Patrimoine", a été éditée par le CPCGF ; elle est disponible dans les grandes surfaces de Faverges.

Chronique-Favergienne_1914_1ere-de-Couverture.jpg

Le CPCGF sera présent au Forum

du samedi 6 septembre 2014,

à la salle polyvalente de Faverges,

  ainsi que lors du 27e SALON des COLLECTIONNEURS

du dimanche 9 décembre 2014

au même lieu.

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Historique du régiment dans lequel a servi le caporal BEVILLARD Francis

tué le 18 octobre 1914, sur le plateau d'Herleville, dans la Somme.

 

Le 62e BCA : BEVILLARD Francis

SOMME - (Du 25 Septembre au 10 Novembre).

Le 18, le Bataillon s'embarque à Bayon, arrive le 20 à Beauvais, après avoir reçu, en cours de route, un renfort de 6 Officiers et de 474 Sous-Officiers, Caporaux et chasseurs, et, trois jours après, est à Iiangest-en-Santerre, où il s'est rendu par étapes. Avec le groupe de chasseurs de la 55e Brigade, il va participer à l'attaque de Verman- dovillers. Le 26, il s'empare d'Herleville, au point du jour, mais il ne peut se rendre maître du « Bois Etoilé », malgré des prodiges de valeur, et il doit passer la nuit sur les positions du plateau d'Herleville, où il est relevé le lendemain, pour être placé en réserve dans le ravin à l'Est de Framerville. Il relève à son tour, dans la nuit du 28 au 29, le 69e Régiment d'Infanterie à Eclusier, qu'il organise défensivement, est ramené le 17 Octobre à Framerville, en vue de participer, le même jour, à une deuxième attaque du « Bois Etoilé », qui, comme la première, échoue, malgré une puissante protection d'artillerie, et vient remplacer le 530 Bataillon de Chasseurs, le 28, dans le secteur d'Eclusier-Frise, qu'il améliore, et où il reste jusqu'au 5 Novembre. Ses pertes dans la Somme, tant en tués que blessés, ont été d'environ 200.

Source : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63409857/f4.image

 


 

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 07:00

 

La Fête fédérale de Gymnastique de 1938

 

Pour inaugurer les derniers grands travaux de la commune, les autorités municipales ont convié M. Le Préfet de la Haute-Savoie et MM. les Parlementaires du département pour la journée du 3 juillet, durant laquelle 21 sociétés de gymnastique ont participé au concours de la Fédération des sociétés savoyardes.

XIXe fete de gymnastique 1938 001Les 2, 3 et 4 juillet 1938, la « XIXe fête fédérale de Gymnastique des Deux Savoie » est ainsi organisée à Faverges. L'entrée de la cité, du côté d'Annecy, a été décorée pour l'occasion d'un immense « fer à cheval, orné de clous », emblème de la ville. (photo P.Mysse)

Le samedi 3 juillet, selon le programme initialement prévu, les diverses inaugurations eurent lieu, la station de pompage sur la Place de la Fontaine, la route de Frontenex (où le maire a découvert 600 habitants dès après l'annexion de 1860 (?) alors qu'il n'y en avait que 120 environ) au Planchard, et enfin le retour au Foyer municipal, récemment terminé, avec sa salle de 450 places, ses cuisines et ses bains-douches au sous-sol.

En soirée, le temps devait malheureusement gâter l'enthousiasme légitime et un sérieux coup de vent abattit l'arc de triomphe la veille de la grande fête qui dût se dérouler dans les salles.

198-.jpgDimanche matin, il pleut. Et les gymnastes évoluent à l'abri des intempéries, dans les salles. A 18 heures, a lieu la distribution des récompenses et les bals terminent la fête. Dans l'après-midi, quelques rayons de soleil permirent au nombreux public de profiter allègrement du pavoisement des rues et du concours des quartiers. De joyeuses troupes d'enfants parcouraient les rues, au son des clairons et des trombones des adultes.

Parmi les participants à la XIXe fête fédérale de Gymnastique des deux Savoies, la société laïque de « la Favergienne » remporta le 1er prix en catégorie supérieure du concours en simultané avec 575 points chez les adultes, et 678,40 points chez les Pupilles.

Lors de la Fête de nuit qui terminait les festivités, les gymnastes se distinguèrent également en remportant le 2e prix des Ballets.

016-.jpgL'Espérance profita de cette joumée qui fut aussi celle de l'inauguration du Foyer municipal pour immortaliser leur groupe, sur les escaliers monumentaux. (photo P.Mysse)

 

On peut lire dans l'Industriel savoisien du 10 juillet 1938, la relation de la journée d'Inauguration des travaux de la commune, comme suit.  

FAVERGES

 

3 Juillet 1938

INAUGUNATION

DES TRAVAUX DE LA COMMUNE

sous la haute Présidence de Monsieur le Préfet de la Haute-Savoie

et avec le concours de Messieurs les Parlementaires du département

PROGRAMME:

10 h. 30. - Réception des autorités, place de la Mairie. Inauguration de la station de pompage.

11 h - Remise du drapeau fédéral des sociétés de gymnastique du Sud-Est.

11 h 15 - Départ pour l'inauguration de la route de Frontenex.

11 h 30 - Réservoir de 400 mètres cubes.

11 h 45 - Visite de la vill.

12 h 15 - Inauguration du Foyer municipal.

12 h 30 - Banquet au Foyer municipal.

 

LES FÊTES DE FAVERGES

URBANISME

ET

GYMNASTTQUE

 

Depuis le concours de musique de 1912, Faverges n’avait pas fait une telle union pour orner la ville et recevoir cordialement des visiteurs ; il s'agissait, dimanche, de fêter les 21 sociétés de gymnastique participant au concours de la Fédération des sociétés savoyardes et d'inaugurer divers travaux municipaux.

Un comité présidé par M. Darnaud, receveur des P. T. T., officier de La Légion d'honneur, avec M. Berthod, commissaire général, tint 4 réunions des industriels, des commerçants, des présidents de sociétés et des hôtes du château ouvrier dont les jeunes filles préparèrent les glycines et les roses, sans oublier les employées des P. T. T., et notamment Mlle Duc, qui décorèrent la rue de la République ; le comité réunit 15.000 fr de dons. Samedi matin, tout Faverges était occupé à pavoiser et à décorer et l'émulation réalisa des merveilles de goût : rampes ornées de glycine, guirlandes de verdure, paniers fleuris, vases de fleurs, papillons, armes d'Annecy et de la Savoie, trois magnifiques arcs de triomphe. Le temps devait malheureusement gâter l'enthousiasme légitime et la décoration, et un coup de vent, samedi, à 20 heures, abattit l'arc de triomphe en fer à cheval orné de clous, qui élevait sa tonne de bois et de feuillage du côté d'Annecy. Le soir, la fête gymnique s'est déroulée au Foyer municipal.

Dimanche matin il pleut, et c'est grand dommage pour Faverges qui eût mérité un meilleur sort et qui fait contre mauvaise fortune bon coeur. Les gymnastes font leurs exercices dans les salles. A 10 h 30 arrivent MM. Martin, préfet, Jacquier, sénateur, Gérente, député, Graber, inspecteur des Eaux et Forêts, Brand, ingénieur en chef du génie rural, qui sont reçus par MM. Piquand, maire, Marc et Portier, adjoints, Dr Mouthon, conseiller général, Malfroid, conseiller d'arrondissement, et les autorités de Faverges. La Fanfare, dirigée par M. Bourcocq, joue la Marseillaise.

Un cortège se forme pour se rendre à la place de la Fontaine où a été installée la station de pompage de l'eau potable. M. Piquand rappelle que le projet fut décidé par Ia municipalité, présidée par M. Cuillery, et à fin 1934 les travaux furent adjugés ; Faverges est alimenté par les sources des Maraichers et du Mont-Bogon, et enfin par la station de pompage de la Fontaine, l'ensemble donnant 600 litres par habitant ; mais la pression des réservoirs ne peut être maintenue plus de 5 à 6 heures. Le maire remercie son prédécesseur, M. Cuillery, MM.Pichot et Croz, ingénieurs des Ponts et Chaussées.

M. le Préfet félicite les municipalités successives pour cette belle réalisation et constate que le ciel s'est mis de la partie en donnant beaucoup d'eau.

On se rend ensuite au hameau de Frontenex où attendent M. Carquex Hippolyte, conseiller municipal, Mlle Vittet, institutrice adjointe, et ses élèves dont deux, Claire Gonthier et André Pellex, remettent à M. le Préfet une gerbe de fleurs et une paire de ciseaux.

M. Piquand, maire, évoque le temps où Frontenex, il y a soixante ans, comptait plus de 600 habitants ; il n'en a plus que 80, malgré son admirable situation ; mais il manquait au hameau une route qui va désormais à la forêt et qui facilitera la renaissance du village.

M. le Préfet coupe le ruban tricolore barrant la route et félicite la municipalité qui, en donnant eau, lumière et route, facilite l'attachement du paysan à la terre.

On va visiter le réservoir de 400 mètres d'eau potable, puis c'est le parcours de la ville pavoisée et la visite du Foyer municipal dont le ruban est coupé par M. Jacquier, sénateur : la salle de théâtre, avec 450 places, montre son joli décor de la place de Faverges ; il y a aussi le sous-sol avec ses cuisines et ses bains douches. Dans la salle voisine est servi le banquet de 100 couverts que préside M. Martin, préfet, entouré de MM. Jacquier, Gérente, Piquand, Dr Mouthon, Malfroid, Portier, Gaudin d'Albertville, Graber, Brand, Pichot, commandant Richard, Quay-Thévenon, Destagnol, Baër, Darnaud, Berthod, Rebut et Mme Duchesne, directeurs des écoles, Berger, secrétaire de Mairie, Burnet et Carteron, Vice-président et secrétaire de la Fédération des Sociétés de gymnastique, Sonnerat, moniteur général, Charrière, adjoint au maire de Chambéry, etc.

Le menu délicieux fait honneur à l'Hôtel des Alpes si justement réputé et à son propriétaire, M. André Vuarchex.

Au dessert, M. Piquand excuse MM. Blanc, Braise, Guy, Martel, Bernex, Borrel, Pringolliet, Vagnard, Merle, Toubin, Staubli, Tissot-Dupont et Riesch ; il salue MM. Martin, préfet, Jacquier qui peut être fier de l'oeuvre accomplie, Gérente, le sympathique et actif député, M. Gaudin, le Dr Mouthon, notre porte-parole au Conseil général, M. Malfroid, les organisateurs de la fête, ainsi MM. Burnet et Sonnerat. Si Faverges s'est embelli, on le doit à MM. Armand, Président de !a Favergienne, Marc, Oulin, Losserand, à MM. Darnaud, Berthod, aux industriels, commerçants et particuliers, M. Kern a composé les arcs de triomphe. M. le Maire rappelle que le foyer fut conçu par MM. Cuillery et Dr Mouthon. La municipalité a fait 3 millions de travaux depuis 13 ans, elle envisage un abattoir, l'agrandissement des écoles, de la mairie, de l'hôpital, l'achat d'un immeuble pour l'agrandissement de la place et de l'hôtel des Postes ; ces progrès feront de Faverges une ville propre et accueillante.

M. Burnet Baptistin, qui fait partie de l'Allobroge depuis 1881, félicite les gymnastes et les moniteurs et M. Sonnerat, et remercie MM. Piquand et Armand, le commandant Richard ; il lève son verre à la gymnastique, gardienne de la sécurité de la France et de la République. M. Gérente, député, salue M. Mattin, préfet dévoué aux intérêts savoyards, M. Jacquier, si écouté au Sénat, le Dr Mouthon attentif aux intérêts du canton, le jeune et actif maire qu'est M. Piquand et il évoque la belle décoration de Faverges. Il montre la nécessité du sport, félicite l'hôtelier pour son délicieux menu et complimente la municipalité pour ses travaux. Si les luttes d'idées sont nécessaires pour le progrès et l'amélioration sociale, les luttes partisanes doivent cesser devant l'intérêt général ; plus que jamais il faut s'unir et faire front contre les neurasthéniques, ces successeurs des défaitistes de la guerre. M. Gérente lève son verre à cette union.

M. Jacquier exalte la valeur du sport, générateur de la vigueur d'une race qui veut défendre le pays. Il félicite la municipalité de Faverges qui veut empêcher la dépopulation des campagnes ; il constate que la terre savoyarde a presque échappé à la crise économique par sa sagesse et son travail. M. Jacquier félicite M. le Préfet, le Dr Mouthon qui a conquis ses collègues du Conseil général par sa compétence, son esprit de courtoisie et de tolérance. Il lève son verre à Faverges paré avec un goût exquis et à son maire.

M. le Préfet est heureux d'apporter ses encouragements à la municipalité pour ses heureuses réalisations : il faut donner le maximum de bien-être aux populations, l'hygiène et les divertissements du Foyer municipal. Il relève l'adhésion unanime des habitants à orner la cité et félicite les gymnastes. Il salue MM. Jacquier et Gérente, le Dr Mouthon, qu'il remercie pour sa précieuse collaboration en matière d'hygiène sociale notamment, et il boit à Faverges, à sa municipalité et aux gymnastes.

On se rend ensuite sur le terrain voisin, où le soleil éclaire les évolutions des gymnastes dans le cadre prestigieux des montagnes et des frondaisons ; là-haut, le château ouvrier a arboré la croix de Savoie et les monts se sont recouverts de neige fraîche jusqu'à 1.800 m. L'Hymne Suisse et la Marseillaise retentissent ; M. Burnet remet le drapeau de la Fédération à Faverges et M. Piquand assure qu'en le gardant Faverges sera fidèle à sa devise « Progredior ». Les Allobroges terminent la cérémonie. Devant une assistance très intéressée se poursuivent les présentations gymniques. Faverges est envahi par une foule heureuse d'admirer la décoration exceptionnelle qui a fait l'objet d'un concours de quartiers et d'un concours individuel.

A 8 heures a lieu la distribution des récompenses du concours de gymnastique et des bals très animés ont clôturé la fête.

 

PALMARES

Concours de sections (Adultes)

Simultané

Sociétés fédérées.

Catégorie 18 gymnastes.

Division supérieure 

1. La Sentinelle, Annemasse, 672,25, prix couronné avec félicitations du jury ; 2. Avant-Garde, Albertville, 680,48, prix couronné avec félicitations du jury.

Catégorie 15 gymnastes. Division supérieure : La Favergienne, 565 pts (P.C.).

Catégorie 12 gymnastes. Première division. : 1. Allobroge, Annecy, 548 pts (P.C.) ; 2. Volontaires Alpes, Chambéry, 502,50 (P.C.) ; 3. Avenir Evianais, Evian-les-Bains, 487,50 (P.C.).

Catégorie 9 gymnastes. Deuxième division : 1. La Sentinelle, Pont-de-Beauvoisin, 493,25 (P.C.) ; 2. La Savoyarde, Scionzier, 445,70 (P.C.) ; 3. Avant-Garde, Rumilly, 445 ; 4. Alliance, La Rochette, 412,50 (P.C.).

Sociétés invitées, 12 gymnastes. Première division : Patronage laïque, Bourg-Vaulx-en-Velin, 455,50 (P.C.) ; La Gexoise, Gex, 454,75 (P.C.).

Sociétés étrangères : Eaux-Vives, Genève, 569,80, prix couronné avec félicitations du jury.

 

Concours de sections (Pupilles)

Simultané

Catégorie 32 gymnastes. Division Excellence : L'Allobroge, Annecy, 684,05 (prix couronné avec félicitations du jury).

Catégorie 36 gymnastes. Division Excellence : Les Volontaires des Alpes, Chambéry, 645,55 (prix couronné avec félicitations du jury).

Catégorie 30 gymnastes. Division Excellence : Avant-Garde, Albertville, 6l8 pts (prix couronné avec félicitations du jury.

Catégorie 20 gymnastes. Division Excellence : La Sentinelle, Annemasse, 610 pts (P.C.).

Catégorie 15 gymnastes. Division Excellence : La Favergienne, Faverges, 678,40 (prix couronné avec félicitations du jury) ; Union sportive de Tarentaise, Moûtiers, 521 pts (P.C.).

Catégorie 16 gymnastes. Division supérieure : 1. Les Enfants de la Valserine, Bellegarde, 624,25 (prix couronné avec félicitations du jury) ; 2. Avant-Garde, Meillerie, 623,75 (P.C.) ; 3. Les Enfants du Revard, Aix-les-Bains, 618,25 (P.C.) ; 4. Etoile Sportive, Thonon, 569 pts (P.C.) ; 5. Avenir Eyianais, Evian-les-Bains, 544 pts (P.C.).

Catégorie 12 gymnastes : 1. La Sentinelle, Pont-de-Beauvoisin, 590,75 (P.C. Avec félicitations du jury) ; 2. Alliance Rochettoise, La Rochette, 548,25 (P.C.).

Catégorie 9 gymnastes. Première division : Avant-Garde, Rumilly, 562,05 (P.C.).

 

Sociétés invitées

Catégorie 48 gymnastes. Division Excellence : La Jeune France, Jallieu-Bourgoin, 752,95 (P.C. avec félicitations du jury).

Catégorie 30 gymnastes. Division Excellence : Gymnase Civil, Valence-sur-Rhône, 624 pts (P.C. Avec félicitations du jury).

Catégorie 24 gymnastes. Division supérieure : La Française, Lyon, 675,45 (P.C. avec félicitations du jury).

Catégorie 15 gymnastes. Division supérieure : La Gexoise, Gex (Ain), 558 pts (P.C. avec félicitations du jury).

Attribution des challenges

Le challenge Louis Geiger est attribué à L'Avant-Garde d'Albertville.

Le challenge Baptistin Burnet est attribué à L'Avenir Evianais, Evian.

Le challenge Jean Sonnerat, attribué au champion fédéral de catégorie honneur, revient à Marcel Clémence, de la Savoyarde de Scionzier.

Le challenge Claudius Laplace est attribué à la société « Les Volontaires des Alpes » de Chambéry.

 

FETE DE NUIT

 

Ballets. Sociétés fédérées. - 1. L'Alliance Rochettoise, La Rochette, 35,76 (P.C.) ; 2. La Favergienne, Faverges, 35,50 (P.C.) ; 3. Les Volontaires des Alpes, Chambéry, 35 (P.C.).

Ballets. Société féminine fédérée : L'Alliance Rochettoise, 37,25 (P.C.).

Ballets. Société invitée : La Francaise, Lyon, 38,25 (P.C.).

Flambeaux. Sociétés fédérées : 1. Avant-Garde, Albertville, 37,50 (P.C.) ; 2. Union Sportive, Moûtiers, 35,50 (P.C.).

Sociétés invitées : 1. La Jeune France, Bourgoin, 37,25 (P.C.) ; 2. Patronage Laïque, Vaulx-en-Velin, 35,25 (P.C.).

Poses plastiques : La Savoyarde, Scionzier, 34,50 (P.C.).

Mains libres : La Savoyarde, Scionzier, 34,60 (P.C.).

Leçon d'éducation physique : L'Allobroge, Annecy, 37,85 (P.C.). Fédération des sociétés de gymnastique de Savoie.

 

CONCOURS INDIVIDUEL

 

Concours individuel, catégorie honneur. Société fédérée.

1. Clémence Marcel (La Savoyarde), Scionzier, 92,20 (P.C.).

Société étrangère.

1. Dondennaz Georges (Eaux-Vives), Genève, 97,35 (P.C.).

Artistique, 1ère catégorie. Sociétés fédérées.

1. Monnard Emile (L'Allobroge), Annecy, 88,30 (P.C-) ; 2. Constant Louis (La Sentinelle), Annemasse, 85,20 (P.C.) ; 3. Polpini Louis (La Sentinelle), Annemasse, 74,25 (P.S.).

Société étrangère.

1. Berthoud A. (Eaux-Vives), Genève, 90,65 (P.C.).

2e Catégorie. Sociétés fédérées.

1. Bataillon Louis (L'Allobroge), Annecy, 91,60 (P.C.) ; 2. Vuachet F. (L'Allobroge), 88,05 (P.C.) ; 3. Levret J. (Avenir Evianais), Evian, 80,15 (P.C.) ; 4. Grillet Robert (Sentinelle), Annemasse, 79,45 (P.S.) ; 5. Marchand Marcel (Avenir Evianais), 75,50 (P.S.).

Société étrangère. - (Eaux-Vives), Genève.

1. Lazarellei Georges, 93,45 (P.C.) ; 2. Khodel Edouard, 93,25 (P.C) ; 3. Forestier Raymond, 90,90 (P.C.) ; 4. Récamet A., 89,00 (P.C.) ; 5. Faimzi J., 87,70 (P.C.) ; 6. Portmann C., 86,50 ; 7. Redard, 86,43 (P.C.).

3e Catégorie.

1. Chatelard (Enfants de la Valserine), Bellegarde, 90,50 (P.C.) ; 2. Bouvier (Allobroge), Annecy, 89,70 (P.C.) ; 3. Annoni (Avenir Evianais), 87,50 (P.C.) ; 4. Hellet (Avenir Evianais), 87,50 (P.C.) ; 5. Fivaz (Allobroge), 86,95 (P.C.) ; .6. Accard (Enfants de la Valserine), 85,25 (P.C.) ; 7. Jacquet (Allobroge), Annecy, 84,70 (P.C.) ; 8. Ballesio (Allobroge), 83,85 (P.S.) ; 9. Dessemme (Enfants de la Valserine), Bellegarde, 81,55 (P.S.) ; 10. Touquet (Enfants de la Valserine), 81,55 (P.S.) ; 11. As (Enfants de la Valserine), 78,80 (P.S.).

Société étrangère.

Geiser (Eaux-Vives), Genève, 74,40 (P.S.).

Olympique, 1ère catégorie. Société fédérée.

1. Clémence Marcel (La Savoyarde), Scionzier, 77,25 (P.C.) ; 2, Dumond René (La Savoyarde), 75 (P.C.) ; 3. Genevet Alexis (Sentinelle), Annemasse, 71,95 (P.C.)

2e Catégorie.

1. Dumont Henri (La Savoyarde), Scionzier, 73,85 (P.C.) ; 2. Kéry (Sentinelle), Annemasse, 71,85 (P.C.) ; 3. Bussat (Sentinelle), 64,85 (P.S.) ; 4. Juliani (Favergienne), Faverges, 50,30 (P.S.).

Vétérans, 1ère catégorie - Société étrangère.

1. Lasari Mario (Eaux-Vives), Genève, 57,30 (P.C.) ; 2 Hoegen Edouard (Eaux Vives), 55,95 (P.C.).

Vétérans, 2e catégorie. - Société étrangère.

1 Reynolde Charles (Eaux-Vives), 57,65 (P.C.).

(L'industriel savoisien du 10 juillet 1938)

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 05:44

 

La famille ODÉ ou AUDÉ

La famille AUDÉ vient à Annecy vers le début du XVIIe siècle tel qu'en témoigne l'acte de réception de Claude AUDÉ dans la bourgeoisie d'Annecy du 9 mars 1628.

« Au neufviesme mars mil six centz vingt huict, sur la requeste présentée par honorable Claude filz de feu Claude AUDÉ de Modane en Maurienne tendant à ce qu'il pleust à la ville le recepvoir et aggréger au nombre des Bourgeoys d'Icelle, Attendu qu'il y faict son effectuelle demeure des quelque temps

« La Ville a receup et recoipt au nombre des Bourgeoys d'Icelle, le Susnommé Claude filz de feu Claude AUDÉ de Modanne en Maurienne Marchand espissier moyennant la somme de Unze ducattons un Selliot et musquet garny de la bandollière et forchette qu'il auroit promis payer par foy et serment a l'obligation de sa personne et biens presentz et advenir qu'il se constitue tenir le jour et feste de pentecostes prochain venant avec tous damps etc Prononciations (de) serment Renonciations etc faict Annessy dans lhostel de ville présentz honneste Nicolas Puget et Mauris Couvert dudict Annessy tesmoings ayant à ces fins preste le serment de Bourgeoysie à la manière accoustumée »

« Signé Delacombe, Favre, Trombert

« Signé Jacquet »1

1 Archives communales d'Annecy BB 37 f°234

Mais ce n'est qu'à la fin du XVIIe siècle qu'elle s'implante réellement à Seythenex. Son patronyme n'est pas encore clairement établi dans la population puisqu'on trouve encore écrit simplement ODÉ, dans les premiers actes de 1665 et 1667 avec l'ancêtre Jean Guichard ODÉ2 qui a onze enfants avec Nicolarde CLAVEL.

Jean Guichard exploite pendant quelques lustres les fabriques de fer de Seythenex dont il a albergé les droits à l'abbé de Tamié en 1705 sur le ruisseau « Nant du Bart » pour l'usage d'un fourneau et autres artifices pour 100 florins dont une redevance annuelle de 8 florins et une charge de fer pour chaque coulée3.

Joseph fils de Jean Guichard ODÉ puis AUDÉ est définitivement établi à Seythenex où il est né en 1690, au lieu-dit "le Martinet". Il épouse à Faverges, en 1713, Claudine fille du châtelain Antoine COCHET, et cousine du futur recteur de la Sorbonne Jean COCHET, de 7 ans son cadet. Ils auront onze enfants. Deux ans plus tard, il prendra une charge de notaire avec son père, charge qu'il tiendra jusqu'à sa mort en 1747.

Famille ODE Joseph

 

C'est son fils aîné Joseph Philibert AUDÉ qui le secondera puis prendra sa suite de 1735 à 1786.

 

Famille ODE Joseph Philibert
Celui-ci épousera demoiselle Marie Thérèse FAVRE d'une grande famille d'Annecy dont il aura quatre enfants. Il acquiert une notoriété certaine à Faverges puisque les parrain et marraine de leur dernier fils sont le marquis de Faverges et sa soeur, nobles Charles Joseph Joachim et Marie Claudine MILLIET.

C'est un notaire dont l'opulence ne fait pas de doute puisqu'il accuse une fortune de plus de 40 000 livres en 17714 

 Son dernier enfant nommé Charles Marie Joseph Joachim AUDÉ naît le 23 octobre 1758 et sera connu sous le nom de Charles AUDÉ de SION (peut-être en raison d'une alliance avec la famille des nobles de SION, dont son arrière-grand-tante est devenue une épouse en secondes noces, et son père l'un des héritiers). Il effectue son service militaire en Russie jusqu'en 1790, et prend sa retraite avec le grade de major général et meurt à Saint-Pétersbourg en 1838. Son fils unique Charles II Aude de Sion et ses descendants sont restés en Russie.

 

1 Archives communales d'Annecy BB 37 f°234

 2 Suivant un schéma identique, les descendants de Jean Guichard AUDE, marchand de fer à Annecy, vendirent à l'Abbaye de Tamié, pour 15 200 livres, les forges et martinets établis à Seythenex en 1702 [La Savoie au XVIIIe siècle – Noblesse et bourgeoisie de Jean Nicolas- page 113]

3 A.S.T., P.S., Écritures du duché de Savoie, 5e paquet, Patentes du 20 septembre 1753 en faveur de l'Abbaye de Tamié (Références sus-dites)

4 Voir A.S., B 04032 (1771) (Références sus-dites)

Signatures des notaires AUDE

 

Signature de Joseph AUDE, notaire de Faverges de 1715 à 1747

 

Signature AUDE Jh 2E6488 1715

 

Signature de Joseph Philibert AUDE, fils du notaire Joseph AUDE, notaire de Faverges de 1735 à 1786.

 

Signature AUDE-Jh-Ph 1783 2E2529 F°13

 

 

 Possessions du Notaire Joseph AUDE en 1730

 

74123 Tabelles 1738 1G8 0013

 

74123 Tabelles 1738 1G8 0014

 

Implantation des propriétés AUDÉ

au centre ville

 

1730_Possessions-AUDE-copie-1.jpg

Selon la mappe de 1730 et les tabelles correspondantes, le notaire Joseph AUDÉ, bourgeois d'Annecy, possède au chef-lieu de Faverges, huit parcelles en trois lots.

Une grange et un verger sont situés au pré Marchand, soit au-delà de la rue Tendante du Couchant (rue Victor Hugo actuelle).

Dans le mas de la même rue, il possède sa maison d'habitation (parcelle n°1163) avec un jardin (parcelle n°1162) sur le devant et une grange (parcelle n°1166) sur le côté. Son fils François achètera les parcelles contigües n°1164 et 1165 pour faire un tout de l'ensemble. Ces constructions sont au milieu du secteur qui a brûlé dans l'incendie du 19 avril 1783.

L'allée du Four permet au notaire de se rendre dans son jardin (parcelle n°1259) situé sous le château, dans le mas de la Roche, jouxtant sa propre grange (parcelle n°1258) et une petite place (parcelle n°1260). Son fils François se rendra acquéreur également des parcelles contigües n°1254 à 1257, soit d'une grange, de deux maisons et du jardin à l'arrière.

En dehors du chef-lieu, le notaire possède une maison, avec grange, jardin et un pré à Vieux, hameau qui deviendra celui de Viuz actuellement. De plus, il est aussi propriétaire de quelques autres pièces de terre éparses dans le bourg de Faverges, au Villaret, à la Rochette, aux Resses, au Pasquier, à Frontenex, au Fontaine, au Champ Cubet, au Cossion, à la Bornettaz et au Borbollion.

 

2010 Anciennes Possessions AUDE

 

 

Rue Carnot_1950_Vue Est

 

Rue Carnot 1950 Vue EstLa façade de la propriété est celle qui apparaît claire et comporte quatre grandes fenêtres sur deux étages, sur la partie gauche de la rue Carnot.

Un personnage se trouve devant le magasin, légèrement au-delà de la fourgonnette.

 

 

 

Rue Carnot_1950_Vue Ouest

 

 

Rue Carnot 1950 Vue OuestCette vue permet de mieux distinguer les quatre grandes fenêtres sur les deux étages et de constater que le magasin comporte deux grands vitrines de chaque côté de la porte d'entrée, magasin que les anciens Favergiens reconnaîtront comme étant celui de Henri puis de son fils Bernard Mermillod, dans lequel les jeunes mariés trouvaient de quoi achalander leur ménage.

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Vente de bois par l'Abbaye de Tamié

 

Vente de bois pour Me Joseph AUDE Bourgeois d'Annecy de 6000 Livres

 

L'an mille sept cent quarante un, et le second du mois d'aoust environ une heure après midy au lieu et paroisse de Settenex, et dans la maison du sieur Joseph AUDE par devant moy notaire soussigné présent les témoins sous nommés s'est en personne constitué et établys Rd Dom Jean Jacques BOURBON prestre relligieux, et procureur généralement constitué de la dévote Abbaye de Tamied, fondé de procure du 19 juillet 1739, FATTIN notaire lequel de gré en sadite qualité vend purement et simplement comme mieux faire se peut de droit à Me Joseph fils de feu Sieur Jean Guichard AUDE notaire collégié Bourgeois d'Annecy natif de ladite paroisse de Settenex habitant à Faverges ici présent et acceptant pour luy et les siens scavoir la couppe des bois noirs et blancs appartenants à ladite abbaye situés rière la paroisse de Settenex au lieu appelé les Abérages et Montrion sous leur contenance comme le tout est plus amplement spécifié dans les conventions de main privée sur ce passées entre le Rd Seigneur abbaye de Tamied, et le discret Rd DOM procureur, et le dit Me AUDE et par eux signées le 27 décembre 1739 aux quelles pour ce regard on se rapporte, de même que pour

..//..

le surplus de sept qui ne se trouva icy exprimé et le tout suivant les bornes indiquées par les arbres marqués en taille à la forme d'une croix ; la présente vente faite pour et moyennant le prix et somme de 6000 livres de Savoie à compte de laquelle, le dit Me AUDE en a réellement payé celle de 1000 livres lors desdites conventions, au dit Rd Seigneur Abbé, et procureur de Tamied, et les 5000 livres restantes le dit Me AUDE promet de les payer et se constitue estre tenu à ladite abbaye soit au procureur d'icelle aux termes suivants, scavoir 300 livres au 27 décembre prochain, 300 livres dans deux années suivants, et consécutivement 300 livres d'année en année, l'année toujours révolue jusqu'au parfait payement desdits 5000 livres à peines de tous dommages intérêts et dépens et sous l'obligation et constitution de tous ses bien présents et futurs, et la présente vente aussy faite sous les conventions et conditions suivantes scavoir que le dit Me AUDE fera, ou fera faire la coupe desdits bois dans l'espace de 50 années, jà commencées dès la datte desdites conventions et commencera à faire la coupes desdits bois dans la forêt et pente voisine et faisant de long en long du côté de Settenex, confins au pacqueage de la montagne de l'haut de Settenex appartenant à ladite abbaye ; ladite couppe faitte ledit Me AUDE ny les ouvriers n'auront plus rien à faire sur la place

..//..

desdits bois couppés, les ouvriers soit charbonniers dudit Me AUDE ne pourront tenir au plus de cinq chèvres [pour chaque homme travaillant à charbonné, ut supra] maintenant ledit révérend DOM procureur la couppe desdits bois au dit Me AUDE et aux siens libre et débrigué envers et contre tous en tous cas de moleste sur les ditsbois et proteste le dit Me AUDE de tous cas d'ouailles de droit comme est porté par lesdites conventions ; ainsy le tout ce que dessus entre lesdites parties a esté convenû et arrêté, qui ont promis par leurs mutuelles et réciproques stipulations et acceptations d'avoir le présent, et tout son contenu pour agréable, et de ne venir au contraire [et par express par ledit Seigneur vendeur de faire avouer le présent par les supérieurs de ladite abbaye en cas de besoin ] aux mêmes peines obligations et constitutions de biens que dessus ledit révérend DOM procureur ceux de ladite abbaye en vertu de sa dite de procure, et le dit Me AUDE les siens propres soumissions renonciations et clauses requises.

..//..

fait et prononcé au lieu que dessus en présence de Rd Sieur Antoine Dussollier prêtres Altarien natif de la paroisse de Leschaux habitant de la paroisse de Settenex et d'honorable François Adrian Philippon natif et habitant de la ville de Faverges témoins à ce requis

Signé Bourbon, Rd et procureur de Tamié, Dussollier prêtre présent, Philippon présent.

Signé AUDE notaire

témoin avec lesdits témoins ont cydessus signés et moydis notaire soussigné à ce que dessus recevoir requis contenant trois pages y compris mon verbal dèz le feuillet 43 au feuillet 44 de ma minutte

Signé SADDIER notaire

[Vente de Bois pour Joseph AUDE_6000 Livres_2E2585_1741]

 



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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 13:54

 

A la rencontre de deux auteurs savoyards

Récemment, le supermarché Carrefour Market a invité Patrick Galan et Bernard Pajani à présenter les livres qu'ils ont écrits.

DSCN6901.JPGA partir de ses expériences de reporter à travers le monde ou de son imagination prolifique, Patrick Galan a rédigé de nombreux ouvrages sur divers sujets. Son dernier roman « Rififi dans les Bauges » situe un récit sur le Pays de Faverges. Il dépeint la vie d'une famille d'agriculteurs au siècle passé. La confiance parfois naïve d'un chef de famille dans les usuriers entraînera bien des drames. L'intrigue située en des lieux familiers et connus de tous renforce l'attention du lecteur.

 

 

 

 

 

Passionné de généalogie, Bernard Pajani DSCN6902.JPGs'intéresse à l'histoire locale. Ses quatre ouvrages illustrent différents aspects de la vie savoyarde, avec le support de cartes postales commentées, ou celle de ses nombreux ancêtres en Tarentaise. Son dernier livre, appuyé sur les archives communales et départementales, révèle la grande famille du baron Blanc. L'auteur est également l'éditeur de "l'Astrolabe", roman inspiré des faits de société traitant du sujet délicat du harcèlement conjugal.

 

 

 

 

DSCN6903.JPGAu cours d'une journée passée à la rencontre des lecteurs, les deux auteurs ont apprécié les échanges avec le public. A l'heure d'internet, l'écriture est un exercice très développé, les facilités de trouver des éditeurs et des imprimeurs permettent des démarches plus accessibles. Les auteurs ont la satisfaction de réaliser des rêves qui parfois remontent à l'enfance.

 

 

 

 

 

Marité Martinet 

 

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  • Pajani Bernard-Marie
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges. Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.

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