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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 19:00

  " Appréhender l'Histoire de Faverges "

un travail de longue haleine qui ne s'apprend pas en un seul jour.

Malheureusement, il est trop souvent la conséquence de copiage, de pillage, sans recherches personnelles, même parfois d'historiens chevronnés.

 

Depuis quelques décennies, il se raconte un peu n'importe quoi sur l'Histoire de Faverges, des non-sens, des absurdités, des incongruités, des futilités, etc...

Voici quelques ''perles'' rencontrées dans des livres, des bulletins, des livrets ou entendues lors de visites :

  • L'ancienne  manufacture de soieries aurait été construite à la place d'un couvent, celui des Annonciades qui se trouve pourtant à Annecy au bord du Thiou. En réalité, les bâtiments du Thovey ont été érigés sur des prés vierges de toute construction entre 1818 et 1824, à l'époque de la construction de la route d'Albertville.

  • 27e SALON 2014-11-09 (54) La Manufacture de soie de FavergeQue  Nicolas Blanc qui a 9 ans lors de la Révolution Française n'aurait jamais été français. Pourtant, tout le monde a appris que la Savoie a été envahie par les révolutionnaires français et le Val de Thônes en a d'ailleurs bien souffert ainsi que six Merlinois qui ont même été guillotinés à Paris pour « Crime d'aristocratie ». En réalité, Nicolas BLANC a acquis la citoyenneté française dès le 27 novembre 1792 grâce aux lois républicaines, il est redevenu sujet du roi de Sardaigne le 21 novembre 1815.

  • 27e SALON 2014-11-09 (49) Nicolas BLANCQue Jean-Pierre Duport serait né à Annecy, alors qu'il figure bien dans les registres de Faverges ; c'est une confusion avec son cousin homonyme né à Termignon (en Tarentaise). En réalité, une page lui était consacrée sur le Web. Bien qu'il fut à l'origine de l'industrialisation de la commune de Faverges, un Historien n'a vu en lui qu'un ''homme ayant eu une femme, des enfants, une entreprise, et étant mort en ayant vécu sa vie, somme toute, bien banale'', n'a pas hésité à supprimer sa page. Pour en savoir plus, suivre l'actualité de l'Histoire de Faverges sur le blog de l'auteur.

  • 27e SALON 2014-11-09 (50) Jean-Pierre DUPORT de FavergesQue la forme ovoïde de la maison dite ''Belle jardinière'' aurait une tour d'enceinte de la ville moyenâgeuse. En réalité, il ne s'agit que d'un escalier intérieur car il n'existait encore que des prés en 1730, année de confection du cadastre sarde, et la Maison des Frères Capucins qui a été détruite lors de l'incendie de 1783, et qui se trouvait au-delà du mur d'enceinte.

  • 27e SALON 2014-11-09 (51) Tour d'enceinteQue sur l'emplacement de l'église de Faverges existait une « chapelle » ; il serait bien étonnant que nos anciens aient pu concevoir l'édification d'une simple chapelle pour 1200 âmes. En réalité, il ne faut pas confondre avec la '' chapellenie'' qui est le territoire sous la responsabilité d'un prieuré et la volonté manifeste des anciens curés du prieuré de Viuz de minimiser la qualité de l'édifice de Faverges, de peur de perdre leur prérogative sur les rentes, ce qu'ils réclameront d'ailleurs plus tard.

  • 27e SALON 2014-11-09 (52) Eglise de FavergesQue le torrent de Saint-Ruph s'appellerait la Glière . En réalité, il s'agit d'un terrain de cailloux, graviers, galets et sables de chaque côté du ruisseau qui les charrie ; on trouve ainsi une Glière sur de nombreuses autres communes du canton telles que Marlens, Saint-Ferréol et Doussard. C'est un terme local commun à de nombreuses berges de ruisseaux et torrents.

  • 27e SALON 2014-11-09 (53) La Glière de FavergesEt tout dernièrement, sur les ondes d'une radio locale, que le foyer municipal actuel aurait été construit sur l'emplacement même de la Soierie ancienne. En réalité, l'usine a été détruite en 1990 et le foyer actuel, construit en 1937 de l'autre côté de la route, a pris son nom.

27e SALON 2014-11-09 (55) Le Foyer Municipal appelé La Soi

Il est donc devenu urgent de rétablir la vérité historique de notre commune. On ne peut pas continuer à laisser apparaître ainsi Faverges dont l'histoire est racontée avec tant d'erreurs.

Il pourrait en être de même pour la trop fameuse « Papeterie de Faverges » dont l'existence est signalée vers 1350, dans toute la France. Tous les vrais chercheurs – dont votre serviteur – se sont heurtés à un vide total, à tel point qu'elle peut être qualifiée comme ''L'Arlésienne de Faverges''. Qu'elle soit citée par deux, trois ou même quatre auteurs, n'atteste aucunement de son existence à cette date. (Voir l'article consacré à cette recherche sur la page http://0z.fr/cirvf )

Une commune dont l'histoire est si peu méconnue, voire défigurée, n'a plus d'identité réelle, et devient sans âme précise, elle se construit sur des non-sens, des absurdités, des incongruités, des futilités.

Rejoignez les adhérents du CPCGF – Histoire et Patrimoine,

si vous voulez

« Savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va ! »

Voir ci-contre l'album de l'animation du 9 novembre intitulé :

  " Le 27e SALON des Collectionneurs du Pays de Faverges " 

phila.faverges74 à wanadoo.fr

http://pajani.bernard.over-blog.com

http://phila.faverges74.over-blog.com

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:07

La gabelle de 1561

La Savoie possède une source documentaire commune à tous les départements : les registres paroissiaux à partir de l'ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 promulguée par François 1er, roi de France.

La Savoie a été lente à mettre en place cette directive qui n'a été suivie d'application qu'à partir de 1560, dans le cadre du Style du Sénat de Savoie, mais de façon très lacunaire.

Une autre source de recensement des familles - et des bêtes, aussi - effectué dès 1561 par l'administration savoyarde existe pour de nombreuses communes, ce sont les dénombrements soit les comptages des ''feux'', établis dans un but fiscal : la fourniture du sel devient un monopole d'État et chaque foyer (= feu) est tenu de s'approvisionner dans les greniers du duché.

 

La paroisse de Faverges a été dénombrée du 20 mars au 20 mai 1561 par Messire Françoys Garin commissaire qui a procédé à « la description et dénombrement des magnantz et habitantz en ladicte parroisse de Vieu et Faverges et de tout le bestail accoustumé prendre Sel ». Elle comprenait 17 hameaux peuplés de 2342 individus dont 41 personnes habitaient celui de Viuz.

Entete-de-la-Gabelle-Faverges-et-Viuz.jpg

Petite étude sur la population de Viuz - Vyeu :

En 1561, la communauté de Viuz (qui est écrit Vyeu) comporte NEUF familles :

  • BESSON Jehan de 7 personnes

  • BESSON Anthoenne de 2 + 1 soit 3 personnes

  • BESSON Perrotin de 3 + 1 soit 4 personnes

  • TISSOCT Anthoine de 3 + 2 soit 5 personnes

  • BERROD Nycollas de 2 personnes

  • GAILLIARD Claude de 5 + 2 soit 7 personnes

  • GAILLIARD Jean de 3 personnes

  • Veuve MESTRAL Micholette de 6 personnes

  • BARBIER Vincende de 4 personnes

On rapprochera aisément le nombre des habitants du village de Vyeu de 41 personnes en 1561, de celui mentionné récemment qui ne peut être qu'une estimation fantaisiste prétendant qu'il y avait 2500 personnes dans la bourgade de Casuaria à l'époque romaine. 1

Au milieu du XVIe siècle, la population totale de Faverges et ses hameaux, dénombrée par les commissaires du duc de Savoie Emmanuel Philibert, réintégré dans ses états en 1559, n'est que de 2342 individus. Prétendre que la ''mansio'' gallo-romaine sur laquelle s'étendait la bourgade de Casuaria avait l'importance d'une ville comme Annecy (ancienne ''Boutae''), 

c'est faire une hypothèse bien hasardeuse compte tenu de nos connaissances de l'histoire locale.

Il est très extravagant d'accorder un nombre de personnes supérieur à une partie de l'ensemble, sachant en outre que l'église de Faverges a été érigée pour une population du double de celle concernée par l'église de Viuz qui recevait pourtant les habitants des hameaux autour du Bourg de ''Fabricae'', bien que celui-ci se soit développé plus tardivement.


Relevé de l'ensemble des habitants du hameau de Viuz en 1561 :

1561 Habitants de Viuz

Le cheptel :

Aucune famille ne possède plus de 2 vaches. La troisième vache de Perrotin BESSON n'est pas sa propriété, elle est ''tenue à commande'' pour une personne non déterminée de Faverges.

La famille de Claude GAILLIARD comportant un prêtre possède 15 brebis, et celle de Perrotin BESSON en possède 8.


La richesse des familles :

Viuz-Faverges Philippe FélixLe nombre d'animaux du cheptel et la diversité de celui-ci donne de bonnes indications sur la richesse relative des familles. Ainsi, Perrotin (ou Pierre) BESSON qui tient en commande 1 vache et un bœuf en plus de ses 2 vaches, 1 mojon (veau mâle) et 2 mojes (génisses) a la possibilité de produire du lait duquel il tire son fromage ; il fait de même avec ses huit brebis. Il est d'une richesse de vie plus élevée que Claude GAILLIARD qui possède pourtant quinze brebis pour le lait et le fromage, mais ses deux mojons ne lui procurent pas de lait.

La famille de Vincende BARBIER dont l'époux n'est pas mentionné est considérée comme pauvre et misérable. Sans nul doute, Vincende est une mère célibataire et ne peut que difficilement subvenir aux besoins d'elle-même et de ses trois enfants dont l'un est âgé de moins de 5 ans.


Les maisons :

Viuz Gil 5050Bien qu'il ne soit pas possible de relier la population de la Gabelle de 1561 à celle du cadastre de 1732, en raison des trois générations qui les séparent, on peut toutefois avoir la certitude que les habitations de ces deux époques sont situées aux mêmes emplacements et sont de même nombre à l'unité près.

Le Cadastre sarde fait mention de dix maisons en plus de la grande bâtisse du Chapitre Notre-Dame d'Annecy qui hébergeait le recteur et les quatre vicaires. Nous connaissons en outre les noms des chefs de famille, sans toutefois connaître l'importance des groupes familiaux.

1730 Hameau de Viuz MaisonsEn 1732, dans l'ordre des emplacements sur le plan, soit de haut en bas, sont présentes les maisons des personnes suivantes :

  • Les hoirs (héritiers) de VIFFRY Antoine sur l'emplacement n°697

  • VIFFRY Louis en 698

  • PATUEL Pierre en 699

  • BACHOLLET Pierre en 700

  • Le Chapitre Notre-Dame en 704, 711 et 717

  • PATUEL Joseph en 723

  • TISSOT Jacques en 725

  • METRAL Dominique en 730

  • METRAL Pierre en 731

Les Patronymes :

Ancien Viuz-Faverges et cultures Soly 581Comme nous l'avons dit, bien que la correspondance entre les familles de 1561 et celles de 1730 soit difficile, nous pouvons toutefois tenter d'établir une relation.

Les familles BESSON de 1561 ont pu devenir les familles VIFFRY de 1730 car le patronyme VIFFRY dit BOSSONNET existe, porté par un dénommé Louys qui décède après 1734. Sa famille est composée du couple, de quatre enfants et d'une belle-fille, elle-même mère en 1732.

Les familles TISSOCT et MESTRAL ont pu également se perpétuer dans les mêmes maisons, puisqu'on retrouve les mêmes patronymes en 1730. Plusieurs familles METRAL habitent Viuz après 1600 dont un METRAL Charles qui est père de 1617 à 1620 et un METRAL Anthoyne qui l'est en 1607 et 1610. Mais ils ne sont pas les Charles et Anthoine cités en 1561, ayant déjà plus de 5 ans à l'époque.

Ont disparu de Viuz les patronymes BERROD, GAILLIARD et BARBIER au profit des patronymes BACHOLLET qui apparait à Viuz vers 1650, et PATUEL qui y arrive vers 1600 en y épousant une fille MESTRAL, au patronyme déjà présent dans la Gabelle.

Brochure à paraître : La Gabelle de Faverges

et Viuz-Faverges  Couverture-Gabelle.jpg

© Copyright août 2014 - Bernard Pajani

Historien local : pajani.bernard-marie AT wanadoo.fr

Autre blog à consulter : http://phila.faverges74.over-blog.com

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1 in L'Almanach Savoyard, 2014, p.56. On peut toutefois rapprocher la bourgade de Casuaria du hameau de Viuz, en ce sens que la première disparaît du paysage local à la fin du 3e siècle, avant que ne s'installe quelques rares maisons sur un emplacement contiguë quelques siècles plus tard. On relève également que Viuz ne comporte encore que onze maisons en 1730 dont quatre sont la propriété du Chapitre Notre Dame d'Annecy et n'hébergent pas de familles mais des religieux.

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 10:00

  Le ruisseau de la fontaine mis en musique

10453335Vendredi soir, les occasions de sorties étaient nombreuses et intéressantes. Il était possible de se captiver pour la vie des abeilles, de goûter au plaisir du palais ou pratiquer les boules lyonnaises. D'autres avaient choisi de découvrir l'histoire du biel, le canal qui traverse la ville, illustrée par des musiques acousmatiques.

Ils ont découvert de belles expressions où l'histoire ancienne et sonorités nouvelles se sont complétées, mêlées, révélées…

L'histoire du BielPassionné d'histoire locale et de généalogie, Bernard Pajani a mis en texte le petit canal de la fontaine du ''Biel'' qui s'écoule dans la ville depuis le boulodrome. Ce cours d'eau a façonné la vie artisanale depuis des siècles. À partir des relevés aux archives, l'auteur a reconstitué sur la base des actes authentiques des conclusions qui parfois ne sont pas exactement en phase avec la tradition orale.

Pour la clôture du festival des sources, les textes de Bernard Pajani décrivent et restituent avec précision quelques artifices (ateliers) construits sur le cours du biel dans leur environnement et le contexte de l'époque, tels les "Moulins sur la ville des Révérendes Abbesses et Religieuses de Sainte-Catherine du mont de Semnoz près d'Annecy", le "rebattoir de cuivre de Patrice Arpin" qui devient "la tannerie Ailloud ", la "cloustrerie dans la ville près de l'église", etc ... 

10351882La musique électro-acoustique, née des compositions bruitistes de Philippe Blanchard, Théo Martelet et Théo Vallet, permet de se transporter selon l'imagination de chacun dans l'atmosphère bruyante du travail artisanal de l'époque passée.

Les sonorités au style futuriste et l'histoire ancienne se sont complétées de façon surprenante et captivante. Les animations avant-gardistes du capitaine du ''Nautilus'' ne laissent personne indifférent, elles emportent l'auditeur vers un imaginaire réaliste et chacun se laisse porter par sa vague personnelle.

Rencontre musicale autour du Biel

Les acteurs musiciens guidés par Philippe Blanchard ont mis en musique les textes historiques du Faverges ancien de Bernard Pajani

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:36

à lire sur le blog du CPCGF :  http://0z.fr/WvzpT

La-Gliere-du-Saint-Ruph.jpg

La Glière, au bord du Torrent du Saint-Ruph, à Faverges

Presence-de-la-gliere-en-1625_extrait.jpg

Vente d'une pièce de pré, marest et glière situé à la malladière de Faverges contenant environ demy quarteron

 

Hameau-de-Gliere--entree_Doussard.JPG

Entrée du hameau de la Glière à Doussard, au bord du lac d'Annecy (74)

 

Clos-de-la-Gliere--3-.JPG

Le Clos de la Glière, au bord de la rivière "La Chaise", à Saint-Ferréol (74)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:08

Cette année 2013 est le cinquantenaire du 1er match de basket justifiant ainsi quels sont les véritables fondateurs du Basket-Club Favergien qui semble débuter avec l'équipe de professeurs, dès 1965.

En effet, c'est le 19 mars 1963 qu'une équipe de jeunes collégiens des classes de 4e et 3e de l'ancien CES avait lancé un défi aux professeurs dans un match de basket qui reste dans la mémoire de ses participants.

L'ancien collège se tenait au 1er étage de l'actuelle école René-Cassin, qui, comme on peut le voir sur la photo, avait un cour de récréation séparée en deux par un muret afin que filles et garçons ne puissent pas se rencontrer durant les inter-classes.

1962-63- Rencontre Eleves-Professeurs a Faverges - 3e

(Photo privée avec Droits réservés)

 (Les deux équipes qui viennent de disputer le premier match de basket dans la cour de l'école du Centre)

 L'équipe des professeurs était composée de Mme PASQUIER professeur de Français (accroupie au centre), de MM. THYS professeur de Sciences Naturelles, GILLOZ professeur de Gymnastique (debout à gauche), l'assistant d'Anglais et Henri SALA instituteur (accroupis à gauche).

Les « fieffés » collégiens qui avaient osé défier leurs professeurs, étaient Pierre PATUEL(classe de 4e), Henri ANATOLE (classe de 3e) (tous deux accroupis à droite), Claude ARVAT, Bernard PAJANI, Elie SAHM et Gérard BOURGEOIS (classe de 3e) (debout).

Si le score final n'est pas resté dans le souvenir des participants, c'est sans nul doute qu'il n'a pas été en l'honneur des adultes de l'époque, qui ont dû s'incliner devant la jeunesse de leurs adversaires d'un moment. Mais nul ne s'en plaindra car l'année suivante, Henri Sala engageait une équipe de professeurs en championnat départemental, débutant ainsi la mise en place du Basket-Club Favergien qui s'intégrera par la suite au Club Sportif Favergien.

Mais, en réalité, les matchs de basket sont bien antérieurs, avec des équipes constituées d'amateurs, tant d'hommes que de féminines.

736--Equipe-masculine-de-1940.jpg

Equipe masculine des années 1950-60 (date à préciser) :

11- Robert ISARD ; 7 - ............ ; 9 - Albert RAMELLA ; 6 - ............ ; 10 - René FIAT ; 4 - Gilbert D'ORAZIO ; 3 - Marcel TERRIER

737--Equipe-feminine-de-1940.jpg  Equipe féminine des années 1950-60 (date à préciser) :

Monette FIAT ; Marie VAIR ; Madeleine MORLON ; Minique VIFFRY ; Hélène CHIONO

(Photos privées avec Droits réservés)

 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 05:40

 

Le « Nautilus » en plongée dans l'histoire de Faverges

DSCN1159.JPGL'école de musique par son atelier « Le Nautilus » compile des mémoires sonores sur la vie locale, passée et actuelle. Philippe Blanchard est l'initiateur du projet, soutenu par Renaud Martelet. Ils invitent des personnes dont les témoignages, sur des thèmes divers, révèlent une identité locale forte.

L'accueil des intervenants est partagé avec des invités, présents pendant les enregistrements, qui participent pleinement et échangent pendant « ces micros sur la ville ». La partie technique est assurée par Théo, jeune preneur de son. A la fin de la première série d'entretiens, un document sera présenté au public.

Faverges d'antan :

DSCN1160.JPGLe quatrième invité, Bernard Pajani, historien généalogiste, a commenté d'anciennes cartes postales et des plans, illustrations de la vie au début du XVIIIe au XXe siècles. La ville s'est développée autour de sa forme initiale en fer à cheval, blottie sous le château. Le ruisseau de la Glière et les biefs (biels à Faverges) sillonnent la ville en souterrain ou à l'air libre, devant l'église et dans la plaine du Thovey et sont à l'origine du développement de la bourgade. Le narrateur a évoqué les personnages dont l'empreinte est vivace, leur implication a façonné l'artisanat et l'industrie locale toujours très présents. Les patronymes familiaux Cochet, Duport, Blanc, Savioz, Stunzi, Serand et plus récemment, Stäubli, Tissot-Dupont et Bourgeois sont familiers de tous les favergiens.

L'évocation a aussi révélé des drames qui ont marqué la vie ancienne, des inondations ont entraîné la construction d'une digue et un grave incendie avait embrasé le centre-ville causant la mort de 5 personnes et détruisant 82 maisons. Ces rencontres sont des moments agréables de grande convivialité et les participants constatent la belle qualité de vie au pays.

Il est intéressant de remarquer que l'initiative est portée par deux personnes originaires d'autres régions, souhaitant mieux connaître le passé de leur résidence choisie. La musique a toujours été très développée dans la commune, les responsables du centre musical lancent un appel aux familles qui possèdent des archives pour les prêter le temps de les reproduire. Téléphone : 04 50 60 84 23.

2013-04-20-Bernard-Pajani-dans-le-Nautilus.jpg

Auteur de plusieurs ouvrages d'histoire locale, l'intervenant a présenté des documents inédits, fruits de ses recherches intensives.

Bernard Pajani est aussi le président du Cercle de Philatélie, Cartophilie et Généalogie Favergien.

Contact au 09 51 70 80 06 ou au 24, chemin de Pré la Dame 74210 Faverges.

Pour participer, échanger, tenir une table de ventes-échanges lors des animations, rechercher des ancêtres ou se joindre aux équipes de dépouillement des registres paroissiaux et d'Etat civil.

Marité Martinet

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 11:37

Pour passer commande d'un ouvrage au choix :

Couvertures de mes livres

 

Passez plus simplement votre commande en ligne de l'ouvrage :

"Le jour où Faverges brûla" :

Voir le Fichier : Bon-de-commande_Incendie_4_pages_20.pdf

 

ou du suivant

"Les débuts de la Compagnie des Pompiers"

Voir le Fichier : Bon_de_commande_Pompiers_4_pages_12.pdf

 

ou les deux ensemble

Télécharger le Bon-de-commande_Incendie-Pompiers.pdf

 

Cela vous servira d'aide-mémoire pour envoyer votre virement.

 

Plus besoin de me l'envoyer par courrier postal !

 

Un simple courriel de confirmation, à mon adresse pajani.bernard-marie AT wanadoo.fr pour dire que vous avez effectué votre virement, suffira, avec vos coordonnées postales pour l'envoi de l'ouvrage ou le nom du commerce où le déposer.

 

Voici mes coordonnées bancaires :

La Banque Postale

IBAN  : FR41 2004 1010 1703 0492 0T02 830

BIC : PSSTFRPPGRE

 

Votre commande sera prise en compte à moindre frais.

 

De plus, si vous le désirez, demandez le dépôt de votre livre dans un commerce favergien :

Maison de la Presse - Press Book

Carrefour Market

Huit à Huit

Bureau de tabac Brachet

 

ou tout autre commerce favergien ou même du canton de Faverges

 

Le livre sera aussi disponible à

La Librairie des Bauges - Albertville

Eco-Musée de la Combe de Savoie - Grésy-sur-Isère

 

Prochaines dédicaces :

27-28 novembre : Marché de Noël de Faverges

10 décembre : Carrefour Market

18 décembre : La Poste de Faverges

22 décembre : La Maison de la Presse - Press Book

31 décembre : "L'Oreille d'Ours" - rue Gambetta

 

Pour télécharger les bons de commande précédents :

  "Faverges et ses environs en 1906"Télécharger le Fichier : Bon_de_commande_FAVERGES.pdf

"Une famille savoyarde" : Télécharger le Fichier : Bon_de_commande_CHARLET.pdf

"Le Vide-Ordure" : Télécharger le Fichier : Bon_de_commande_Vide-Ordure.pdf


A paraître prochainement :

"L'Astrolabe"

Couvertures-de-mes-livres.jpg

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  • : Activité littéraire de l'auteur. Activité des collectionneurs philatélistes, timbrés, cartophiles, génalogistes,... des Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges (Haute-Savoie). Le contenu de ce site est protégé par un droit d'auteur. Cependant il est autorisé de réaliser des copies pour votre usage personnel en y joignant un lien et après autorisation préalable de l'auteur.
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  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges. Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.

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