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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 18:51

Jacques Dalex, maire et membre de droit de toutes les commissions, présidait la réunion d’installation de la commission "petite enfance, scolaire et jeunesse". Il a officialisé la liste des personnes qui ont accepté de s’impliquer pour les jeunes.

Martine Beaumont, maire adjointe déléguée à l’éducation, est nommée responsable pour la petite enfance, l’enfance, la jeunesse et les affaires scolaires. À ses côtés vont évoluer : Bernard Pajani, Agnès Ballieu, Philippe Strappazzon, Sophie Fernandez, Martine Brassoud, Christine Dumont-Thiollière pour la liste majoritaire “Envie commune”.

Damien Vacherand-Denand, Julie Denambride et Véronique Bouchet pour la liste minoritaire “Une énergie nouvelle” ; Séverine Dessuise et Marie-Pierre Jaussaud pour "Rassembler et Agir pour Faverges-Seythenex" représentent leurs groupes respectifs.

Florence Montel, directrice du service scolaire, était présente à la réunion. Elle a communiqué le bilan de la rentrée des écoles sur les trois groupes scolaires. Fabien Jacquet a informé la Commission de la manière dont "les Mercredis matin sans cartable" va pouvoir reprendre, pour les 545 enfants qui ont repris le chemin de l’école (245 à René-Cassin, 214 à Viuz et 76 à Seythenex).

Les membres de la commission seront un lien entre les citoyens et le conseil municipal.

 

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 15:28

Monsieur le Préfet !

Vous avez tort !

Lors de la cérémonie des vœux de M. le Maire Marcel Cattanéo de Faverges-Seythenex (Haute-Savoie) aux associations et aux forces vives de la commune, vous avez prétendu : "Je ne suis pas pédagogue mais ce que je sais, c'est que sur l'ensemble du territoire, les classes uniques n'ont plus la cote et les élèves y progressent moins vite qu'ailleurs !"

 

Je ne résiste pas au plaisir de parfaire votre information de représentant de l'État en vous communiquant un texte qui a été publié il y a quelques années. Il est malheureusement toujours d’actualité. Il y a encore des villages qui se battent désespérément.

Les classes uniques, un détail ?

« Les classes uniques sont en première ligne sous le couperet du « redéploiement » de la carte scolaire. Apparemment cela ne concerne qu’une microscopique poignée d’Astérix, pourquoi en faire un cheval de bataille national ?

« Les classes uniques ont toujours constitué un problème. Problème pour les enseignants qui se voient mal dispatcher simultanément une manne scolaire, dûment découpée, à 5 ou 6 niveaux différents (ils ont bien raison, c’est impossible !). Problème pour les parents qui croient innocemment au bien-fondé de ce qu’on leur ressasse. Problème pour l’administration pour qui elles sont, pédagogiquement, incontrôlables ! Elles provoquent une indigestion dans l’école industrielle.

Leur vrai problème, c’est que ça marche ! Un véritable mystère !

« Lorsque les travaux imprudemment diligentés par le ministère ont démontré que leurs résultats étaient même supérieurs à la moyenne nationale (Oeuvrard, 1990), la surprise était d’autant plus grande que ces conclusions étaient établies sur l’ensemble des Classes Uniques, c’est à dire des classes dont une grande partie était occupée par des débutants, certaines avec un renouvellement démentiel.

« Bien sûr, dans un bon nombre aussi, se sont développées des pédagogies pour le moins surprenantes et peu conformes aux idées admises d’un "taylorisme" (NDLR : organisation scientifique du travail) scolaire de bon ton, et ce quasi clandestinement, tout au moins sans tapage.

« Pour couronner le tout, voilà que, dans ces microstructures, ce sont les parents et les élus qui se battent becs et ongles pour conserver ce dont normalement ils devraient se débarrasser.
Seraient-ils plus stupides et portant moins d’intérêt que les autres à la réussite de leurs enfants ? Une tache dans le marasme généralisé de l’école.

« Il y a belle lurette que ceci aurait dû intriguer nos ministres, nos pédagogues patentés, l’administration, les associations de parents, les syndicats d’enseignants, les citoyens. Mais non, ignorance totale et le prétexte de la carte scolaire pour ne surtout plus avoir à s’interroger.

« Que dirait-on, dans notre très ultralibérale société où l’entreprise est reine, d’une entreprise en difficulté qui se débarrasserait de son seul secteur qui marche sans même chercher à savoir pourquoi il marche ? Et pour une économie de bout de chandelle qui lui coûtera bien plus cher en recherches de productivité jamais trouvée.

« Bien sûr, on se doute que découvrir les raisons de l’efficience des classes uniques pourrait être très dérangeant pour le système, les croyances sur lesquelles il s’est bâti, ce qu’on projette d’y injecter, la stabilité de l’opinion sur laquelle on s’appuie.

« Lorsque les dernières classes uniques auront disparu, c’est à dire dès cette année, au plus tard l’an prochain, il n’y aura plus aucun îlot en milieu rural prouvant qu’une alternative est possible. Plus aucun îlot ordinaire (des enfants ordinaires, des enseignants ordinaires, des parents ordinaires, des élus ordinaires) sur lesquels s’appuyer, plus aucun îlot vieux de décennies à au moins observer. On perd un laboratoire qui ne coûte rien, qui n’a même pas à être expérimenté.

« Il ne s’agit pas de sauver quelques privilégiés de l’école au détriment de la masse. Il s’agit de préserver une fenêtre ouverte, une possibilité peut-être à étudier, avant que la chape de plomb de l’industrialisation scolaire n’étouffe tout.

« C’est le même combat que celui du développement durable, de l’écologie, de toutes les alternatives. Les dernières fermes biologiques scolaires auront disparu d’ici un an, contrairement à leurs homologues de l’agriculture. Mais elles n’ont été défendues par personne, et pourtant l’école n’a plus que des consommateurs.

« Nous appelons donc à une mobilisation générale pour empêcher leur éradication qu’elles qu’en soient les raisons invoquées.

« Que l’on soit parents de classe unique ou non, futurs parents, anciens parents, enseignants, pédagogues, paysans, ouvriers, intellectuels, de gauche, de droite ou d’ailleurs, élus, simples citoyens, que l’on ait d’autres convictions éducatives, que l’on n’ait jamais mis les pieds dans une classe unique, peu importe : les préserver c’est conserver une dernière graine dont on ne sait pas si demain on n’en aura pas un besoin urgent pour sauver les meubles scolaires. On le fait bien à plus grand frais dans les silos du Groenland pour les espèces végétales.

Bernard COLLOT,

 

Centres de Recherches des Petites Structures et de la Communication »

Revoir le film " ÊTRE et AVOIR "

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:07

Après l'égo surdimensionné, voici le pervers narcissique :

Nous avons dénoncé en son temps le caractère totallement irrévérencieux et insultant, d'un individu "m'as-tu-vu !" qui avait qualifié notre animation et celle d'associations similaires de "Grande couillonnade", liée à la commémoration du 150e anniversaire de l'Annexion de la Savoie par la France.

Mal lui en a pris ! Il fut tout d'abord radié des membres de l'association pour son insulte et la nuisance de ses propos, sans possibilité de lui laisser l'occasion de se justifier, le Comité ne souhaitant même pas l'entendre.

Monsieur le maire avait, par la suite, dénoncé "son égo surdimensionné à l'esprit limité" d'individu qui s'occupait plus de son propre commerce que de celui dont il avait la charge, générant ainsi une désorganisation inquiétante pour la crédibilité de l'équipe en charge de l'administration de la commune.

Cette attitude révélatrice d'un caractère personnel incompatible avec une fonction politique dans une équipe destinée à gérer une administration communale a entrainé son éviction de la constitution de la nouvelle liste, aux élections suivantes.

Qu'à cela ne tienne ! Il partirait sur une autre liste car "peu lui chaut !" de se faire éjecter d'une première. L'important n'est-il pas d'être "un bon savoyard - tête de lard - qui, s'il ne peut entrer par la porte, passera par la fenêtre."

Quand la politique vous tient, elle vous tient par la barbichette !

"Peu lui chaut" que son égo surdimensionné soit doublé d'une réflexion limitée. Mais toute chose a ses limites, hormis sa capacité à réfléchir.

Pour notre part, nous ne trouvons pas nos informations sur un livret trouvé dans une armoire ou au fond d'un tiroir, ni des dossiers d'une entreprise découverts sur le stand d'un brocanteur. Nous ne nous contentons pas d'un unique individu ou d'un simple artisan, de quelques mètres d'un ruisseau, de quelques cailloux fragmentés, ou d'un ou deux sequins défraîchis par le temps.

Nous n'avons pas passé notre temps d'enseignement, avachi sur le bureau à cuver une vinasse frelatée pendant que les élèves se lançaient leur cartable à la figure.

Nos recherches ne datent pas d'hier, mais "d'un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître". Elles sont approfondies, à la source des écrits, en langue disparue ou obsolète, à l'écriture demandant une apprentissage de longue haleine, dont nous avons acquis les subtilités. Nous apprenons à les interpréter, à les analyser, sans nous satisfaire d'un copiage facile - ou d'un co-pillage infect -, en citant nos sources puisées chez nos prédécesseurs ou dans le texte originel.

Nous ne nous glosons pas de mots infects sur les animations de nos associations amies - du moins, de celles qui l'étaient !

Nous ne nous gargarisons pas de relents nauséabonds lors d'assemblées générales, de coquecigrues et billevesées, appelant à l'aide une cohorte de pékins toutefois peu soucieux de défendre la turpitude de leur excitateur, obnubilé par son propre nombril.

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Nota :

Et le gloseur penaud, muet, baissant la tête,

S'éloignera honteux de sa phrase indiscrète.

(Barbier, Satires,1865, p. 20).

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  • Pajani Bernard-Marie
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges. Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.

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