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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 06:09

Des mères violentesUne femme n'est pas seulement une épouse ou une compagne, la nature a voulu qu'elle soit aussi celle qui porte les enfants. Certaines ont une façon très particulière de ne pas vouloir mettre au monde d'enfants, on appelle cela un déni de grossesse.

Bien que la France et de nombreux pays au monde aient mis au point une série de mesures permettant d'aider les couples et les femmes dans leur procréation, certaines femmes (n'accusons pas leur conjoint d'être leur complice !) ont des méthodes très expéditives de ne pas vouloir leur enfant : les tuer ou les abandonner.

Les expertises vont déterminer leur état mental car il y a de réelles questions psychologiques et psychiatriques qui doivent être posées.

Junko, une japonaise de 34 ans a étranglé sa fille qui était son souffre douleur ...

 

 

 

A Mulhouse, un petit bébé de deux mois a été abandonné dans sa poussette ...

 

 

 

A Excenevex, le corps momifié d'un nourrisson a été découvert dans un jardin devant une maison vide ...

 

 

 

 

Une mère tueuse se ravise

 

Une mère désespérée a tenté vendredi à Appenzell de tuer ses deux enfants et de se suicider avant de se raviser.

Après avoir usé de médicaments en surdose, elle a appelé les secours. Tous trois ne se trouvent plus en danger de mort. Une enquête pénale a été ouverte contre la femme. La mère a donné l’alerte vendredi à la mi-journée. Deux hélicoptères et une ambulance ont alors transporté les trois personnes à l’hôpital. « La femme et les deux enfants se portent bien, compte tenu des circonstances », a indiqué hier le ministère public d’Appenzell Rhodes-Intérieures. « Ils ont eu beaucoup de chance », a confié le procureur Herbert Brogli. « La dose de médicaments administrée aurait sans doute tué les deux enfants et leur mère. »

Cette dernière n’a pas encore pu être entendue. Invoquant la protection de la personnalité, le procureur a refusé de préciser l’âge de la femme et de ses enfants.

12 juillet 2010 – Le Matin.ch



Où commence la maltraitance ?

 

Témoignage d'Elona Gay.

« J'ai été mariée. J'ai attendu un an et demi avant d'être folle de joie devant mon test de grossesse.

« Au septième mois, séparation, puis à l'accouchement, essai de remettre le puzzle en place pour finalement se séparer définitivement alors que notre bébé avait trois mois. Ma fille. Je l'aime. Et pourtant, je la grondais puis je lui hurlais dessus. Je lui donnais des tapes, puis je lui donnais des claques. Ça allait crescendo avec les années.

« Petite, elle ne mangeait pas beaucoup et pas seule. Je lui donnais encore à quatre ans son repas. Quand elle ne voulait pas manger, je criais. Je tapais. Quand elle avait fait une bêtise pareille. Même pour une maladresse je lui donnais une claque. A l'école elle a commencé à reproduire le même schéma. Elle était agressive avec les camarades. Pour les devoirs, je ne supportais pas qu'elle ne comprenne pas rapidement. J'expliquais une fois. La deuxième fois, c'était déjà en grinçant des dents. La troisième fois j'explosais. Les claques. Pour un mensonge, un retard, un oubli, j'étais sur les nerfs. Ma fille en prenait plein la g...

« Vers ses huit ans, je me suis un peu calmée. J'ai rencontré mon compagnon. Je dirai que c'est aux environ de ses onze ans que je ne levais presque plus la main sur elle. Presque. C'était déjà un progrès...

« Maintenant... La culpabilité. La souffrance. Et si c'était de ma faute. De ma faute si, à 17 ans, elle va si mal ?

« J'ai vu mes parents se déchirer, s'engueuler, se crier des horreurs, se taper dessus. Après la naissance de ma fille, une grosse dispute a fait que (mon mari) a levé la main sur moi. C'était la première et la dernière fois. J'ai filé chez l'avocat. Je ne voulais pas que ma fille vive ce que j'avais vécu. Mais je lui ai fait vivre autre chose !

« Ma fille a vu des spécialistes. Contre son gré. Je voyais qu'elle allait mal, et je voulais qu'elle consulte. Au bout d'un certain temps elle a laissé tomber. Et moi aussi. A quoi bon, elle ne se confiait pas. Depuis peu de temps, c'est sur sa demande qu'elle voit un pédopsy...

16 novembre 2007

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Published by Pajani Bernard-Marie - dans Livre "Leçons de vie"
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  • Pajani Bernard-Marie
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges.
Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
  • J'ai parcouru tout le territoire savoyard, d'Ugine à Thonon, en passant par Faverges, La-Roche-sur-Foron, Bonneville, Albertville, Sevrier, Annecy pour revenir à Faverges. Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.

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